Animé par ADI Nouvelle-Aquitaine, le Réseau Innovez en Nouvelle-Aquitaine fédère et anime plus de 300 partenaires de l’écosystème de l’Innovation. Les missions du réseau sont : détecter les entreprises potentiellement innovantes, accompagner les parcours d’innovation, promouvoir une culture d’innovation, animer des dynamiques territoriales et des communautés d’acteurs.
En 2017, le Réseau lance l’Atlas de l’Innovation : un site public pour référencer l’ensemble des acteurs de l’innovation en Nouvelle-Aquitaine. Actuellement 600 acteurs de l’innovation sont référencés !
https://www.innovez-en-nouvelle-aquitaine.fr/ — Cliquez sur la carte pour découvrir le site
Pour le Réseau et ADI, l’innovation sociale est une forme d’innovation majeure. Afin de vous mettre en visibilité, il vous est possible de vous inscrire sur la plateforme ! Vous avez deux fonctions qui peuvent vous permettre de vous mettre en évidence sur l’économie sociale et solidaire et l’innovation sociale : la typologie et/ou la compétence .
Vous avez besoin de développer ou de faire évoluer votre activité grâce à des outils numériques? Votre investissement de transformation numérique peut-être soutenu par des fonds européens et régionaux.
Depuis 2017, un nouveau dispositif est proposé : le chèque transformation numérique.
Une aide peut être accordée pour 50% du projet d’investissement(plafond de l’investissement de 150000€).
Retrouvez plus d’information sur le site de la Région Nouvelle-Aquitaine : https://les-aides.nouvelle-aquitaine.fr/fiche/cheque-transformation-numerique/
Ce dispositif d’aide a vocation à être ouvert de manière permanente de façon à accompagner les projets d’entreprises tout au long de la période de programmation des Programmes Opérationnels FEDER-FSE 2014-2020.
Les candidatures sont ouvertes ici pour les appels à projets 2018 du Contrat de filière musiques actuelles et variétés en Nouvelle-Aquitaine… Où en sont les projets lauréats en 2017? Focus sur les avancées de certains d’entre eux !
Structure porteuse : Einstein on the Beach Nom du projet : Nouvelle-Aquitaine – Grande Factory
Développement de la collaboration entre Einstein on the Beach et Jazz à Poitiers, deux principales structures de production et diffusion de musique improvisée, expérimentale et autres recherches sonores en Région Nouvelle Aquitaine pour développer un réseau intra-régional de création et diffusion dédié aux pratiques musicales innovantes.
Plusieurs dates ont été organisées et ont eu lieu du 30 novembre au 9 décembre 2017 à Pau, Poitiers, Bayonne et Bordeaux. Jazz à Poitiers et Einstein on the Beach poursuivent leur ping-pong musical à échelle régionale. Après l’accueil de la création 2017 « Le Lobe » en décembre à Bordeaux, c’est Rühland qui s’est produit à Poitiers le 24 janvier dernier.
Structure porteuse : La Motte des Fées
Nom du projet : Festival de la Motte, 9ème édition
Le festival de la Motte est un festival qui se déroule au milieu des bois sur le site d’une motte féodale. Deux soirées sont organisées avec environ 7 groupes par soir. Deux scènes sont présentées : une grande scène avec des artistes confirmés et une petite scène avec des artistes locaux. Cette année, un partenariat s’est créé avec la salle de musiques actuelles de La Rochelle « La Sirène » afin de faire découvrir des groupes sur la petite scène et de mettre en place un projet culturel auprès des jeunes du canton.
Le festival a bien ouvert ses portes. Le jeudi soir, les enfants participant à la chorale du collège de Matha ont eu l’honneur d’ouvrir le bal avec l’artiste Hildebrandt, sur la Scène de la Sirène. L’ambition de ce partenariat avec la Sirène et Hildebrandt est d’enrichir le parcours d’éducation artistique et culturelle des élèves.
Structure porteuse : La Route Productions
Nom du projet : Les DANA en mouvement (développeurs d’artistes de nouvelle-aquitaine)
Nous sommes neuf développeurs d’artistes de Nouvelle-Aquitaine réunis dans le but commun de donner plus de visibilité et de poids à nos activités dans la filière des musiques actuelles. Une aide à la mobilité sur des festivals importants du territoire français nous aiderait à valoriser notre travail et participer à l’essor économique et créatif de la Nouvelle Aquitaine.
Réalisation de 500 totebags, 2500 livrets et 2000 double CD. C’est aussi 10 structures présentes pour représenter les 24 structures qui composent les DANA.
Les BIS furent un événement important pour représenter les DANA, cependant l’aventure ne se termine pas là. Il s’est créer une véritable cohésion de groupe et il y a donc une volonté de poursuivre. Plusieurs structures présentes sont prêtes à représenter leurs artistes sous la casquette DANA lors du Printemps de Bourges, MaMA évent et autre rencontre pro.
Structure porteuse : Pays’Sage Nom du projet : Maillage de compétences / Projet fédérateur
L’association Pays’Sage, dans une dynamique d‘aller vers la mutualisation des réseaux, des connaissances, des savoir-faire, veut entamer la mise en place d’un maillage de compétences avec différentes structures. Cette coopération entre le Café de l’Espace et l’Entente Sud-Est Creuse et Festiv’Art en Berry se fait sur différents de niveaux et sur un temps réparti sur l’année.
Pays’sage investit de multiples lieux du territoire creusois (et au delà!) jusqu’à fin mars dans le cadre de ses Bistrots d’Hiver !
Structure porteuse : La Dynamo
Nom du projet : mini-festival de La Dynamo
Festival Niortais, itinérant, proposant des concerts de style différents sur des lieux culturels, dans la rue en déambulation, dans un bar, chez un commerçant, au cœur de la ville, et surtout chez les habitants ! En plus, une proposition « citoyenne » : troc’fringues, conférences, stands d’informations, gestion éco-responsable, éthique et local…
>> Où en sont-ils? L’association la Dynamo organise ce 1er avril son premier mini festival à travers les rues de Niort. De la place des Halles à l’Alternateur, en passant par le Camji ou en s’arrêtant pour deux concerts intimistes chez l’habitant, venez découvrir ou participer aux trocs, expos et concerts !
Structure porteuse : Baco Records Nom du projet : remettre l’artiste, l’œuvre et la création au cœur des échanges en favorisant l’indépendance, les circuits courts et de proximité
Avec l’arrivée du numérique et de la distribution digitale, nous avons dû revoir notre modèle économique et imaginer des solutions permettant de lutter contre la baisse du chiffre d’affaire liée à la « dématérialisation » de la musique. Nous pensons que la désintermédiation, la diversification de nos activités et la remise de l’œuvre et des artistes au cœur des échanges nous permettra de continuer à nous développer.
Structure porteuse : Microcultures Nom du projet : Microcultures v3
Microcultures s’apprête à lancer la nouvelle version de son portail de production à destination des acteurs indépendants de la musique. L’orientation sera donnée vers les coopérations avec les autres structures (labels, collectifs, structures d’accompagnement) et le soutien à l’auto-production des artistes, via un module technique de crowdfunding et une proposition de services ad hoc, adaptés aux besoins de ces différents acteurs.
Des expérimentations ont lieu et donnent lieu à des corrections en direct Nouvelle transition marketing/technique envisagée courant 2018 qui réorienterait l’activité sur la production exécutive en déléguant l’activité de crowdfunding
L’A (Agence Culturelle Nouvelle-Aquitaine) publie la 6ème édition de son rapport « 20 notions et chiffres du spectacle vivant en Nouvelle-Aquitaine, consultez le ci-dessous !
Mêlant visualisations graphiques, données chiffrées et témoignages d’experts et de la profession, cette nouvelle synthèse dresse les repères essentiels du spectacle vivant sur l’emploi, la formation, le financement public ainsi que les équipes artistiques, les festivals, les structures de création ou de diffusion.
Produit par le Pôle Observation-ressources de l’agence, 20 notions et chiffres clés est le fruit d’un travail au long cours impliquant la collaboration de la DRAC, de la Région et de nombreux partenaires tels que Audiens, Pôle Emploi, l’AFDAS, ainsi que des réseaux, des fédérations et d’autres agences culturelles.
Traversée par les droits culturels, cette nouvelle édition est l’outil indispensable pour connaître et comprendre le spectacle vivant en Nouvelle-Aquitaine aujourd’hui.
Nicolas, délégué territorial vous explique ce qu’est le Contrat de Filière Musiques Actuelles et Variétés en Nouvelle-Aquitaine, à l’antenne de Radio Pulsar.
Le prochain comité d’engagement du Fonds d’urgence au spectacle vivant se tiendra le vendredi 13 avril 2018
La date limite de dépôt des dossiers est le : jeudi 1er mars2018
Le Fonds d’urgence au spectacle vivant a pour mission de soutenir les entreprises du secteur privé du spectacle vivant et les entreprises subventionnées entrant dans le champ de la taxe sur les spectacles qui connaissent des difficultés depuis le 13/11/2015 directement liées aux conséquences des attentats.
Pour les demandes liées au surcoût sécurité, il n’est pas nécessaire de renseigner les éléments financiers en revanche, il vous sera demandé de fournir des justificatifs pour étayer votre demande (facture et/ ou devis). En cas d’interrogation, n’hésitez pas à joindre les services du CNV avant de déposer votre dossier.
Une seconde session se tiendra dans le courant du deuxième semestre, la date sera communiquée ultérieurement.
Ce fonds est soutenu par : le ministère de la culture, le CNV, la SACEM, la mairie de Paris, l’ADAMI, la SCPP, la SACD, la SPPF et l’ADAGP.
Éric Roux, coprésident du RIM, fondateur et directeur de la Rock School Barbey, vient d’être élu vice-président du CESER Nouvelle-Aquitaine (Conseil Économique Social et Environnemental Régional). Décryptage.
Existant sous sa forme actuelle depuis la loi du 12 juillet 2010, le CESER remplit une mission de consultation auprès des instances politiques de la Nouvelle-Aquitaine. Ne prenant aucune décision mais émettant des avis, il participe activement à l’administration de la région.
Le 23 Janvier 2018, Dominique Chevillon a été élu président du CESER Nouvelle-Aquitaine. Avec lui, c’est une nouvelle assemblée de 180 membres qui s’installe pour un mandat de 6 ans.
Durant la mandature 2016-2017, le CESER N-A a produit 20 rapports ou contributions, 80 avis sur des sujets d’intérêts majeurs, près de 250 auditions et une vingtaine de présentations publiques dans les territoires.
Nous avons interrogé Eric Roux, co-président du RIM, directeur de la Rock School Barbey, élu vice-président du CESER Nouvelle-Aquitaine, pour mieux comprendre cet organe régional.
Peux-tu nous présenter brièvement comment fonctionne le CESER ?
Eric Roux : Le CESER est la deuxième chambre de la région Nouvelle-Aquitaine, la première étant celle des élus du Conseil Régional. Il est constitué de 4 collèges :
– Un collège de représentants de syndicats de salariés
– Un collège de représentants de syndicats patronaux
– Un collège cadre de vie et solidarité
– Un collège de personnalités qualifiées
Il y a 180 membres, 58 personnes par collège, sauf le collège 4 où ils ne sont que 6.
Le 23 Janvier, nous avons procédé à l’élection du bureau, composé de 32 membres. Il y a un président, 20 vice-présidents, répartis entre « présidents de commission » et « rapporteurs de commission » et 11 secrétaires.
Pour traiter les sujets, nous disposons de plusieurs commissions :
– 5 commissions sont thématiques. Pour exemple, la commission 5, celle qui nous concerne le plus, regroupe des champs divers comme la vie sociale, la santé, le sport, et la culture.
– 5 commissions sont transverses. Elles se chargent de thèmes comme l’international, le transfrontalier, le transrégional ou encore d’évaluations de politiques publiques de la région.
Enfin, une dernière commission est en charge de faire le lien avec des personnes issues de la société civile hors CESER. Elle se nomme « Veille et prospective », ou « Section ».
A côté de tout cela, existe un cabinet du CESER, composé d’un directeur et de chargés de missions. Ils accompagnent les commissions tout au long de l’année, et de manière régulière.
Quel est son rôle sur la région Nouvelle-Aquitaine?
E.R. : Le CESER est généralement défini comme la représentation de la société organisée.
De manière concrète, les études dont on s’empare sont celles que le préfet ou la région nous demandent d’effectuer pour eux. On appelle ça des « saisines ». Le CESER peut également « s’auto-saisir » pour manifester l’envie d’étudier tel ou tel sujet, auquel cas l’étude est également menée. Chaque délibération, qui va passer en commission permanente du Conseil Régional, fait, au préalable, l’objet d’un avis du CESER. La commission dont c’est la thématique analysera les propositions qui la concernent et formulera un avis et une préconisation.
Couverture de la lettre du CESER / NA! N°8, Janvier 2018.
Tu es avant tout un acteur des musiques actuelles à Bordeaux en tant que directeur de la Rock School Barbey, et l’un des co-présidents du RIM. D’où est venue l’envie de d’intégrer le CESER ?
E.R. : Avant tout, nous aurions pu choisir quelqu’un d’autre qu’un des co-présidents du RIM. Il se trouve néanmoins que j’ai une relation qui dure depuis quelques années avec le CESER. Aujourd’hui je pense que si le RIM n’avait aucun représentant au CESER nous aurions du mal à identifier sa fonction.
J’ai eu la chance, quand j’habitais Bordeaux, de côtoyer un chargé de mission, toujours en fonction au CESER par ailleurs, qui s’appelle Jean-Claude Guicheney. Nous avons eu l’occasion de nous rencontrer et de discuter du CESER.
Peu de temps après, il m’a semblé important que les musiques actuelles investissent cette institution pour continuer un travail d’irrigation de la société, où nous (le RAMA) étions déjà majoritaires en termes d’écoutes et de pratiques. Il m’a semblé évident que notre voix devait être portée au sein des institutions publiques de manière conséquente.
Je me suis attelé à comprendre comment il était possible de se faire nommer par le préfet pour intégrer le CESER, et ceux qui me connaissent savent que je ne lâche rien, jusqu’au jour où nous avons convenu avec le directeur régional des affaires culturelles (DRAC) de l’époque, François Brouat, d’une potentielle arrivée de notre réseau au CESER. Nous n’avions pas, à l’époque, de poste clairement identifié comme « musiques actuelles », même si ça y ressemblait beaucoup. A la deuxième mandature, un peu tronquée du fait de la fusion des régions, nous avons eu un poste un peu moins bancal. Nous étions 3 organes locaux à bénéficier d’une représentativité, le RAMA, la FEPPIA et Musiques de Nuit, qui officiait comme pôle régional Jazz à cette époque.
Pour la mandature actuelle, nous avons un poste clairement identifié « musiques actuelles » au nom du RIM. C’est donc une petite victoire, mais une victoire tout de même ! Par ce biais, nous avons assis la place des musiques actuelles dans un organe comme le CESER, mais également permis aux acteurs du secteur de clairement identifier sa fonction.
Quelle importance cela a-t-il ?
E.R. : Dès 2008, un an après la première mandature, nous avons inscrit une étude sur les musiques actuelles, qui a pris effet sur toute l’année 2009 et remise en 2010. Elle nous a permis de franchir un nouveau palier dans la représentativité que l’on mérite au regard de notre fonction pour la société. Le rapport a été voté à l’unanimité, et je pense que ça a permis à certains membres du CESER d’identifier les « musiques actuelles », ou du moins le terme, duquel je reste convaincu qu’ils étaient complètement étranger.
Il y a un aspect symbolique donc, mais pas que … Le CESER s’est rajeuni mais, à l’époque, je faisais partie de la jeune garde du CESER, et les plus âgés venaient me voir pour me dire « mon fils / petit-fils il fait aussi ce dont vous venez de parler ». Outre l’anecdote, ça prouvait bien que ça inscrivait le secteur et notre travail dans une réalité.
Même si certains sujets sont assez éloignés de nos problématiques musicales, il est important de contribuer à la dynamique globale, puisque l’on se retrouve dans de très nombreux champs abordés, de l’économie sociale et solidaire à l’environnement.
Cliquez sur l’image pour consulter le rapport
Comment la voix des « musiques actuelles » est-elle reçue ?
E.R. : Tout le monde est sensible à notre discours. Si on n’est pas très sensible à la musique, on a au moins quelqu’un dans sa famille qui pratique ou qui écoute. Ça permet de mettre enfin un terme et une réalité sur notre fonction. On jouit, je pense, d’une place estimée. On est sorti des « gentils hurluberlus » qui s’intéressent à des trucs que personne n’écoute.
Quels sont vos sujets de réflexion prioritaires pour 2018?
E.R. : Malheureusement, il est encore trop tôt pour cela. Ces priorités devraient être fixées très prochainement ! Il faut noter que, cette année, on dénombre 53 % de nouveaux membres. Ce n’est pas rien compte-tenu de la difficulté à identifier les jeux d’acteurs, l’histoire et les fonctions au sein du CESER, ça prend du temps pour pleinement prendre sa place, et la mesure de son rôle.
On passe cette année de 266 membres à 180. Qu’est-ce que cela peut-il changer dans le dialogue en interne ?
Je pense qu’on pourra enfin se retrouver réellement en séance plénière. Si nous étions 266, c’est parce-qu’il avait été décidé de fusionner les anciens CESER, à savoir celui d’Aquitaine, celui de Poitou-Charentes et celui du Limousin… et on rentrait tout juste dans l’hémicycle du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine. On savait qu’il était impossible de conserver ce nombre sur la durée. Pour notre secteur, cette réduction était aussi une problématique à prendre en compte, puisqu’il fallait assurer sa place au sein des 180 restants, mais aujourd’hui, on y est. Ce qui est sûr, c’est qu’on travaillera mieux avec un nombre plus restreint. Je pense, ceci dit, que nous serons rarement réunis à 180 en séance …
Prenant place à La Cité De La Mode Et Du Design à Paris, les 14 et 15 Septembre derniers, la Conférence Nationale de la Vie Nocturne a regroupé :
La Plateforme de la Vie Nocturne a été créée le 12 janvier 2017.
Elle constitue un espace de réflexion et de propositions réunissant élus et techniciens
des collectivités et de l’Etat concernés par la Vie Nocturne, organisations professionnelles, universitaires, experts et citoyens. Elle offre une approche à la fois
globale, transversale et experte à ses membres partenaires, afin de mieux
comprendre ce qui se joue la Nuit, construire des clés d’analyses et de stratégies, pour
qu’elle devienne un atout pour les territoires.
Pour lire le rapport issu de cette rencontre, cliquez sur le lien ci-dessous :
3 nouveaux membres dans la famille, c’est pas tous les jours, alors ça se fête !
L’un vient de Gironde et abrite en son sein des associations aux esthétiques et aux activités variées.
Un autre vend de la bière, fait à manger, mais surtout, programme des concerts de qualité toute l’année à Poitiers.
Enfin, direction le nord de la région pour un festival consacré aux musiques actuelles à la programmation éclectique et qui s’étend sur 6 jours, répartis sur deux semaines.
L’OVERGROUND
Talence (33) – T2
L’Overground est une fédération d’associations regroupées dans un même lieu et agissant dans différents secteurs d’activités : le développement culturel et artistique, l’éducation à l’environnement, le commerce équitable, l’éducation populaire.
Bienvenue au Festival Nouvelle(s) Scène(s), Festival de musiques actuelles, nouvelles et expérimentales. Découvrez leurs artistes et leur programmation : http://www.nouvelles-scenes.com
Nous leur souhaitons une longue route, pérenne, et nous sommes heureux de nous en faire les copilotes le temps d’un (long) trajet.
Cette démarche, à l’initiative d’AGI-SON, est proposée dans toute la France et a pour but d’offrir des moyens de protection adaptés aux pratiques musicales avec des conseils de prévention et d’utilisation associés, à des tarifs négociés : 89 € TTC la paire de bouchons moulés (au lieu de 175 € prix tarif individuel).
Ces protecteurs auditifs sont réalisés en silicone souple et munis de filtres spécifiques pour la pratique et l’écoute de la musique, disponibles en 6 niveaux d’atténuation (au choix parmi -10, -15, -17, -20, -26 et -27 dB).
Unique salon français d’envergure internationale consacré aux Musiques du Monde, inscrit depuis treize ans dans l’agenda de tous les professionnels du monde entier, Babel Med Music se voit contraint d’annuler son édition 2018. En cause, une réduction de près de 80% des subventions du conseil régional Paca. Babel Med avait, en 2017, réuni quelques 2000professionnels, représentant 750structures mais également 150musiciens originaires de 22pays sur 5continents
Après avoir initié une mobilisation de soutien aux BIS, Zone Franche, réseau des Musiques du Monde, demande à ce que la subvention permettant la tenue de ce salon soit rétablie dans les plus brefs délais. Une pétition publiée sur le site Change.org est disponible ici.
Deux contacts sont également disponibles si vous souhaitez soutenir leur initiative :
Le 19 janvier 2017, les réseaux musiques actuelles des anciennes régions (Feppia, Rama, Prma) et des acteurs du Limousin fusionnaient pour donner naissance au Réseau des Indépendants de la Musique sur la grande région Nouvelle-Aquitaine.
12 départements
122 adhérents
… le défi est de taille
Depuis, le bébé a grandi, il a mûri, il s’est structuré. Ses adhérents se sont fédérés, ils ont entamé des coopérations, et de nouveaux ont même rejoint la famille. Évidemment, nous n’en sommes qu’aux prémices… mais déjà :
Petite rétrospective du travail accompli en 2017 !
1 projet associatif
Le projet associatif, les statuts et le règlement intérieur du RIM ont été rédigés, puis votés par les adhérents en Assemblée Générale.
27 structures représentées au CA
5 sièges « activités » : spectacle vivant, musique enregistrée, éducation accompagnement transmission, médias et partenaires associés.
Et 5 sièges « territoire » sur toute la région.
9 salariés recrutés
L’équipe est au complet depuis le mois d’octobre dernier : 17 salariés surmotivés pour mener à bien les projets du RIM !
2 nouveaux bureaux
L’équipe s’est installée dans les locaux de la Filature de l’Isle à Périgueux et au Centre d’Affaires Jean-Jacques Bosc à Bègles. Et toujours l’équipe de Poitiers sur le site de l’agence culturelle L’A.
18 chantiers de travail initiés
Sur des thématiques comme : la gestion sonore, les droits culturels, les médias, les festivals, le développement artistique, les SMACs, les Cafés-Culture…
2 Assemblées Générales
Réunissant plus de 110 acteurs, ces temps de cohésion ont été clés pour la vie asso du RIM. Notre prochaine aura lieu les 15 et 16 mai au Confort Moderne à Poitiers !
2 sites internet créés
91 news / 66 articles
La communication s’est déployée au sein du réseau et vers l’extérieur : partenaires, grand public, autres acteurs, autres filières… Nous avons créé 2 sites internet depuis octobre 2017 : www.le-rim.org et www.musiquesactuelles-na.org.
43 volontaires en service civique
Coordonnés par le RIM : recrutement, prise de poste, journées d’accueil, formations et accompagnement des structures d’accueil !
35 points de vente
70 visites
Dans le cadre de sa mission, Noémie a organisé deux grandes tournées des disquaires et librairies qui composent le réseau de distribution du RIM.
46 pages promo
Les pages promos sont un outil mis à disposition par le RIM à ses adhérents labels et développeurs d’artistes. Elles leurs permettent de promouvoir facilement leurs artistes et leurs sorties.
1 contrat de filière signé
3 journées d’infos
Le RIM a participé à la co-construction du contrat de filière musiques actuelles et variétés signé le 1er septembre en présence de la Ministre de la Culture. Nous avons en charge la coordination de la concertation territoriale.
26 projets lauréats
Des appels à projets lancés en 2017 dans le cadre du Fonds Créatif Nouvelle-Aquitaine :
– développement des coopérations professionnelles
– soutien aux labels structurants
– développement numérique et nouveaux usages
3 journées de concertation
6 thématiques abordées
Environ 180 participants
9 salons professionnels
Nous avons représenté les adhérents et la filière sur 9 salons professionnels comme : les BIS, le MaMA, le Midem, les Transmusicales, le 948 Merkatua, le Forum des Musiques Actuelles…
1 étude publiée
Nous avons publié le 1er volet de l’étude « la responsabilité sociétale dans les musiques actuelles », second volet à paraître prochainement.
Des partenariats en cours
Nous avons consolidé et tissé de nombreux partenariats tout au long de cette année passée.
Par exemple, le projet Résonnance dans lequel nous sommes investis, et qui vise à renforcer le lien avec les acteurs d’autres filières engagées dans la responsabilité sociétale.
Nous nous sommes rapprochés d’acteurs de l’économie sociale et solidaire : la CRESS, INAE, GRAINE… pour faciliter les ponts entre nos adhérents.
Nous avons aussi relancé la coopération avec nos pairs sur les autres régions : les pôles et réseaux territoriaux de musiques actuelles. Avec eux, nous avons conçu une communication commune, un stand commun et co-porté un atelier aux BIS.
Des échanges riches, comme celui avec le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire marquent le début de collaborations encourageantes.