[CONTRATS AIDÉS] Mieux comprendre les contrats Parcours Emploi Compétence

Les contrats PECParcours Emploi Compétence – (ou CEC – Contrat Emploi Compétence, en attendant la dénomination officielle) sont l’alternative proposée aux contrats aidés, anciennement CAE – Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi (dans le milieu non-marchand).

La décision, en fin d’été 2017, de stopper toute possibilité de recrutement en CAE, et de ne pas renouveler ceux déjà en vigueur avait créé du remous dans le monde associatif français. Depuis lors en attente d’un nouveau type de contrats à destination du monde associatif, les acteurs entrevoient en 2018 la possibilité de profiter de nouveau de contrats co-financés par l’état.

La Nouvelle-Aquitaine présente un foyer associatif en perpétuel mouvement. Avec près de 161.000 salariés répartis dans 15.000 associations employeurs (chiffres 2016), la région concentre un nombre de demandes important de création d’emploi.

Qu’est-ce que le PEC ?

Le Parcours Emploi Compétence est entré en vigueur le 16 janvier 2018. Avec cette refonte, l’accent est mis sur l’accompagnement de publics dans une situation de difficulté d’insertion dans l’emploi. Les contrats auront une durée de 9 à 12 mois, renouvelables dans la limite de 24 mois (soumis à condition), de 20h hebdomadaires (possibilité de 35h mais surplus non pris en charge par l’état) et impliqueront 3 parties : l’employé, l’employeur et le prescripteur.

L’employeur n’est pas nécessairement un salarié de la structure. Toute personne impliquée dans celle-ci (bénévole, membre du conseil d’administration …) pourra se constituer tutrice d’un employé PEC.

Le prescripteur (Pôle Emploi / Mission Locale / Cap Emploi) se portera garant de la montée en compétences de l’employé tout au long de son contrat. Au préalable de la signature du contrat, les 3 parties détermineront les besoins en compétences de l’employé, lui permettant, à terme, de développer son parcours professionnel et de prétendre plus efficacement à un poste pérenne dans le domaine souhaité. Dans cette même logique, l’intervention d’un organisme de formation pourra être sollicitée pour accompagner l’employé sur la durée. Point important : la formation suivie n’est pas nécessairement diplômante, mais doit toujours s’inscrire dans une logique de développement de compétences adaptées au parcours professionnel souhaité par l’employé. Un suivi sera effectué de la part du prescripteur tout au long de la formation, et sera conclu par un bilan, 3 mois avant la fin du contrat.

Côté financement, 1,6 milliard d’euros seront débloqués pour l’année 2018. En Nouvelle-Aquitaine, environ 13.000 contrats PEC sont envisagés cette année. L’aide apportée par l’état aux employeurs des PEC se fera à hauteur de 50% du montant pour les renouvellements (basculement depuis un CAE) ou les nouveaux contrats, et 60 % pour les employés bénéficiaires du RSA.

Contrairement au CAE, qui permettait aux jeunes diplômés en situation de recherche d’emploi d’accéder à une première expérience professionnelle, le PEC cible un public de tous âges éloigné du marché du travail, tel que les personnes en situation de handicap et les résidents des QPV (Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville). L’accès à l’emploi pour les jeunes sera transféré sur tout autre dispositif d’accompagnement ou de formation adapté à la situation du demandeur d’emploi.

Points de vigilance

« Le CUI-PEC est juridiquement comme le CUI-CAE mais sa mise en place est différente car il est
plus exigeant en terme d’accompagnement et de formation du salarié. En effet, la formation est
obligatoire, doit être pré-qualifiante mais elle n’est pas prise en charge par l’État. Il faut donc se
rediriger vers les OPCA, le CPF ou pôle emploi. En plus, la durée moyenne est plus courte dans
l’association (10 mois en moyenne). » – Michel Abhervé, Université de Paris Est Marne la Vallée

  • La formation interne ne sera pas considérée comme de la formation pré-qualifiante,
  • le Plan d’investissement compétence (PIC) en sortie de PEC peut contribuer à la formation (mais pas pendant le CUI-PEC),
  • le cahier des charges définissant l’évaluation de la montée en compétences n’est pas défini. De plus, la notion de compétences se veut très englobante, mais on est en droit de se demander comment elle pourra être valorisée sur le long terme, et notamment au sein d’autres structures, si la formation suivie par le salarié n’est pas diplômante. La question d’une VAE est ressortie du débat, mais la durée d’un contrat est trop restreinte pour y prétendre au sortir d’un PEC.

A noter qu’il devrait néanmoins être possible, à priori, pour les groupements d’employeurs d’embaucher des salariés PEC si le groupement est constitué d’associations.

Le Mouvement Associatif National se bat pour que le dispositif soit aménagé pour prendre en compte les projets associatifs et les primo-employeurs et ne pas être que dans une démarche d’insertion du dispositif qui serait alors réservé aux SIAE (Les Structures d’Insertion par l’Activité Économique) qui ont la compétence d’accompagnement de ces publics éloignés de l’emploi.

Télécharger la fiche du Parcours Emploi Compétences

 

[INOUIS] 4 groupes de Nouvelle-Aquitaine sélectionnés pour les Inouïs du Printemps de Bourges 2018

Officialisée la semaine dernière, la sélection des Inouïs du Printemps de Bourges, qui met à l’honneur 33 formations émergentes en région, et parmi elles, 4 formations issues de la région Nouvelle-Aquitaine.

Focus sur ces lauréats locaux, qui se produiront durant l’édition 2018 du Printemps de Bourges, du 24 au 29 Avril à Bourges.

 

DAMPA


BIO

Derrière une montagne de machines et de câbles, Dampa rêve.

C’est la fusion de deux êtres qui produit ces rythmes, ces rimes et ces douces enveloppes électroniques qui d’ores et déjà retentissent pour Yves Saint Laurent et habillent les embruns de son parfum Black Opium. Angéline et Victor, dans une étreinte, partagent leurs imaginaires musicaux foisonnants et sortent doucement de leur isolement fertile pour révéler une musique emprunte de soul électronique  et de synthés analogiques.

Pénétrer leurs refuge, c’est osciller entre la voix profonde d’Angéline et la puissance créatrice de Victor, pour s’envoler à la lumière de leur univers hybride, planant au dessus de toute frontière.

FB / Page Artiste

 

MALIK DJOUDI

BIO

« Tu sais, j’ai peur de rien, à part du vide, qu’il anime mes lendemains ». Non, Malik Djoudi n’a peur de rien et son premier album vient combler un vide dans le paysage français. Un romantisme de dandy pas trop sûr de lui, qui convoque Christophe, Sébastien Tellier et William Sheller, une voix qui flotte dans les airs tout près de Connan Mockasin, une sourde intensité mélodique qui trouble à la manière de Blonde Redhead, une intimité dont James Blake a retrouvé le secret… Et des mots en français qu’il manie avec grâce et candeur, sur une trame électro pop toute aussi épurée.

FB / Site web

 

NOVEMBRE

BIO
Une vague de froid s’est abattue sur la ville.
Frissonnent déjà au coin du feu les premières rimes de ces deux ombres en peine : L’un, aux pratiques et rituels douteux, n’écoutant que ses pulsions, laissant place à une part d’improvisation qui laisse parfois des traces derrière chacun de ses passages……L’autre, son précieux majordome, son bras droit pas très bavard terminant le boulot et dont le seul but est de faire briller les cuivres et les scènes de crimes de Monsieur.Les deux couturiers hors pairs vous invitent à les espionner en collant l’oreille à la cloison ou les épier par un trou de serrure … Quand le sucre rencontre le sang… Laissez-vous malmener par leur musique de chevet…FB / Bandcamp

TAMPLE

Laissez-vous embarquer dans un voyage atypique à bord d’un vaisseau vaporeux. Une promesse de plongeon au creux des vagues accompagné de sons aquatiques, électroniques, rêveurs et entêtants. Les horizons sont colorés, la voix est vibrante et tient la promesse de vous amener dans les limbes, au rythme d’une puissance douce, parfois mélancolique. Il suffit de fermer les yeux, de vous laisser transporter vers des univers magiques aux mille chimères.

FB / Site web

[AIDES] Lancement du Fonds musical pour l’enfance et la jeunesse

Le Fonds musical pour l’enfance et la jeunesse est un fonds de dotation national créé par les JM France pour accompagner les actions d’éducation artistique et culturelle musicales menées sur le territoire.
Il intervient en complémentarité avec la mission nationale de création et de diffusion des JM France. Il a vocation à favoriser la mise en œuvre de tout projet participatif avec des jeunes, dans toutes les expressions musicales et sur tous les temps ; scolaire, extra-scolaire, familial, de loisir…
L’« Avis aux inventeurs de projets » est volontairement simple ; il veut laisser toute la place à la créativité des acteurs et à la spécificité de leurs approches. Il s’appuie sur des principes importants de collaboration et sur une ambition structurante : comment faire pour agir ensemble, imaginer, se rencontrer, faciliter les coopérations ?

A vous de jouer !


Un fonds, pour quoi faire ?
  • Co-construire des projets d’action musicale,
  • Susciter des collaborations durables avec les acteurs de terrain et en partenariat avec les équipes locales JM France,
  • Développer l’accès de tous à la musique vivante,
  • Partager le plaisir de la découverte musicale,
Comment le solliciter ?

Présentez votre projet selon les principes suivants :

  • un itinéraire de découvert alliant pratique musicale et rencontre avec l’artiste professionnel en concert,
  • des intervenants et des artistes professionnels,
  • une volonté d’inscrire l’action dans la durée,
  • des partenaires.

Modalités d’inscription et contacts en téléchargeant les documents ci-dessous :

 

 

[BUREAU EXPORT] Modification des règlements des dispositifs d’aide à l’export

Plusieurs programmes de soutien financier ouverts aux musiques actuelles sont à la disposition des professionnels adhérents du Bureau Export :

Le programme d’aide EXPORT 1/ Musiques Actuelles soutient une ou plusieurs actions ponctuelles liées au développement d’un projet à l’international

Le Programme Export 1 Musiques Actuelles sera doté en 2018 d’un budget total de 600 000 €.
Le règlement de ce programme a évolué suite aux propositions des membres de commissions et après validation du Conseil d’Administration du Bureau Export.

Le montant de l’aide maximum passe de 5 000 € à 10 000 €.

Calendrier des commissions du programme Export 1 2018 :
Date limite de remise des dossiers / Date des commissions
vendredi 19 janvier / jeudi15 février
vendredi 12 avril / jeudi 17 mai
lundi 07 juin / jeudi 05 juillet
mardi 04 septembre / jeudi 04 octobre
jeudi 15 novembre / lundi 17 décembre
Le programme d’aide EXPORT 2 soutient une stratégie export complète développée autour d’un artiste confirmé à l’international, sur un ou plusieurs territoires, et plusieurs années

Le Programme Export 2 sera doté en 2018 d’un budget total de 600 000 €.
Le règlement de ce programme a évolué suite aux propositions des membres de commissions et après validation du Conseil d’Administration du Bureau Export.

Le programme Export 2 octroie désormais des bourses à 25 000 et 50 000€.

Calendrier des commissions du programme Export 2 2018 :
Date limite de remise des dossiers / Date des commissions
mardi 21 février / mercredi 28 mars
mercredi 10 octobre / mercredi 14 novembre
Le programme d’aide EXPORT / Jazz fait l’objet de programmes de soutien financier dédiés au jazz

Le Programme Export – Jazz sera doté en 2018 d’un budget total de 100 000 €.

Calendrier des commissions du programme Export – Jazz 2018 :
Date limite de remise des dossiers / Date des commissions
mardi 3 avril / jeudi 3 mai
lundi 19 novembre / mardi 18 décembre

[FINANCEMENTS] L’IFCIC étend son offre de prêts à destination des entreprises culturelles

Grâce au soutien de la Banque européenne d’investissement et du Fonds européen d’investissement, l’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC) renforce son offre de garanties et de prêts à destination des entreprises culturelles et créatives.

L’IFCIC est un organisme qui facilite l’accès au financement bancaire des petites et moyennes entreprises du secteur culturel. Concernant la musique, l’IFCIC offre deux solutions de financement aux entrepreneurs du secteur de la musique enregistrée (producteurs, éditeurs, distributeurs, éditeurs de services de musique en ligne, détaillants) : la garantie bancaire et le prêt.

« [Deux contrats de garantie] permettent à l’IFCIC de mettre en place une offre de prêts et de prêts participatifs plus ambitieuse, simplifiée et étendue à toutes les entreprises relevant du champ couvert par le Ministère de la Culture. L’offre en faveur de la musique, du spectacle vivant, des librairies, des créateurs de mode, de la presse, des galeries d’art, du jeu vidéo et des industries du cinéma et de l’audiovisuel est renforcée ; de nouveaux secteurs tels que le théâtre, l’édition littéraire, les métiers d’art et du design ou certaines entreprises des media et de l’image animée accèdent désormais aux prêts et prêts participatifs de l’IFCIC. […]

Ces accords conclus entre le Groupe BEI et l’IFCIC permettront ainsi d’accorder 130 M€ de crédits supplémentaires en faveur des entreprises culturelles et créatives en France et en Europe durant les deux prochaines années. »

En savoir plus sur les aides de l’IFCIC pour la musique

Source : IRMA

 

[ENSEMBLE] Agir ensemble pour que vive la musique !

À l’occasion du lancement des cinq appels à projets, la Région Nouvelle-Aquitaine revient sur le  contrat 2017-2019 de filière musiques actuelles en Nouvelle-Aquitaine. Objectifs : soutenir l’innovation, la coopération entre structures, le dialogue avec les institutions et le lien avec les territoires !

Source : Région Nouvelle-Aquitaine.

Première nationale

Signé le 1er septembre dernier par le président de Région Alain Rousset, la ministre de la culture Françoise Nyssen, Gilles Petit, président du CNV et le RIM (Réseau indépendant de la musique en Nouvelle-Aquitaine), ce contrat de filière est une première en France. Il est le fruit d’une volonté commune de penser, d’articuler et d’accompagner les politiques publiques en faveur des musiques actuelles et des variétés sur les territoires régionaux. Le contrat rassemble tous les acteurs de cette filière dans une dynamique commune de développement au service des artistes et des populations sur un territoire. Cette nouvelle convention 2017-2019 est dotée de 240 000 € provenant de la Région (110 000 €), du CNV (110 000 €) et de l’État (20 000 €).

Depuis le début des années 2000, les trois régions qui composent aujourd’hui la Nouvelle-Aquitaine se sont engagées dans la construction des politiques publiques en faveur des musiques actuelles et des variétés en partenariat étroit avec l’État et les réseaux représentatifs des acteurs du secteur. Cette démarche de concertation a notamment permis la mise en œuvre d’une politique régionale singulière dotée de presque 5,5 millions d’euros. Sur l’ensemble de la Nouvelle-Aquitaine, on compte ainsi un maillage unique en France de treize labels SMAC – Scènes de musiques actuelles – sur 16 lieux différents.

Diagnostic partagé

Le contrat de filière 2017-2019, fruit d’une réflexion entre professionnels et institutions, cherche à répondre de façon collective aux enjeux de l’écosystème des musiques actuelles et des variétés. Il s’appuie sur un diagnostic partagé par l’ensemble des partenaires. Si les musiques actuelles encouragent l’innovation et permettent le déploiement de projets artistiques et culturels, leur écosystème, composé principalement de TPE et d’associations, montre également une grande fragilité.

Dans ce cadre, le contrat de filière et donc les nouveaux appels à projets qui en émanent ont pour objectif :

  • D’encourager l’adaptation aux enjeux numériques et environnementaux ;
  • D’accompagner les mutations professionnelles et l’évolution des compétences ;
  • De susciter la coopération entre les acteurs de la filière des musiques actuelles pour créer des dynamiques artistiques et territoriales ;
  • D’impulser l’évolution des modèles économiques ;
  • De repenser les modèles de gouvernance et la relation aux personnes dans une perspective de diversité culturelle et du respect des droits culturels des personnes.

Cette démarche s’appuie sur une concertation au long cours avec les professionnels, confirmant ainsi la volonté des signataires de co-construire avec les acteurs de la filière, partenaires essentiels dans l’élaboration du contrat de filière.

Les appels à projets 2018

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 9 avril 2018 pour les 4 appels à projets. La mesure « transferts de savoir-faire » est ouvert jusqu’en juin 2019.

Retrouvez les appels à projets complet l’actualité et les informations sur le contrat de filière musiques actuelles et variétés en région Nouvelle-Aquitaine sur http://musiquesactuelles-na.org

  • Développement des coopérations professionnelles

Soutenir des coopérations innovantes et la mise en commun de compétences en vue de construire des partenariats durables autour d’enjeux d’utilité sociale pour l’ensemble de l’écosystème musical.

  • Expérimentation en matière d’actions culturelles

Accompagner des projets d’actions culturelles (milieu scolaire, carcéral, hospitalier, zone rurales, zone sensibles…), dont la dimension d’expérimentation est liée à l’intérêt général (modèle économique, co-construction des projets, approche pédagogique, …).

  • Soutien aux labels indépendants et structurants

Soutenir les projets d’entreprises de labels indépendants reconnus comme structurants, afin de leur permettre de se développer en s’adaptant aux mutations territoriales et à celles de leur secteur d’activité.

  • Soutien aux lieux et projets culturels de proximité

Soutenir les lieux ou projets de diffusion ou de pratiques, dédiés aux musiques actuelles ou nés d’initiatives portées par des acteurs d’autres secteurs d’activité (médias, cafés cultures, etc.) dans la mise en œuvre de leur projet culturel de proximité.

  • Mesure transferts de savoir-faire

Ce dispositif a pour objectif de faire le lien entre les professionnels de la région Nouvelle-Aquitaine et de leur proposer un cadre d’échange pour partager des outils, des techniques et des modes opératoires répondant à des problématiques communes.

Le dispositif de transfert de savoir-faire est ouvert jusqu’au 30 juin 2019.

[FILIÈRE] Les contrats de filière musiques actuelles… De quoi parle-t-on ?

Retour (en images) sur l’atelier Contrat de Filière Musiques Actuelles aux BIS 2018.

Suite à la signature d’un 1er contrat de filière musiques actuelles en Nouvelle-Aquitaine en 2017, l’État souhaite en faire un nouvel outil de l’action publique sur les territoires pour répondre aux enjeux de l’écosystème musical à travers le financement de coopérations, d’expérimentations, en instaurant un dialogue pérenne entre parties prenantes. Une table ronde organisée lors des BIS à l’initiative des réseaux régionaux a permis d’en savoir plus sur les objectifs et enjeux de ces contrats.

Des conventions CNV aux contrats régionaux de filière !

Depuis quelques années, les collectivités territoriales, le CNV et l’État travaillent à la construction de dispositifs territoriaux en collaboration avec les réseaux régionaux et les acteurs des musiques actuelles. Plusieurs conventions régionales ont été signées entre l’Etat, les collectivités et le CNV. En septembre 2017, un contrat de filière a vu le jour en Nouvelle-Aquitaine. Il s’agit d’une première étape vers les nouveaux modèles de contrats de filière qu’aujourd’hui l’État souhaite déployer plus largement pour répondre aux enjeux de l’écosystème musical à travers le financement de coopérations, d’expérimentations et la mise en œuvre de formes originales d’actions, le tout en instaurant un dialogue pérenne avec les parties prenantes. La table ronde animé par Gilles Cattagnac (Irma) et organisée lors des BIS 2018 à l’initiative des Pôles et réseaux régionaux de musiques actuelles a permis d’en savoir un plus sur le sujet.

Présenté comme un « nouvel outil de coordination de l’action publique sur les territoires », le contrat de filière régional pour les musiques actuelles s’inscrit dans le prolongement des conventions CNV réalisées depuis 2012, et vise à créer de nouveaux dispositifs d’accompagnement des acteurs pour leur permettre de faire face aux mutations actuelles que connait le secteur. Les dispositifs d’accompagnement issus d’un contrat de filière peuvent avoir pour objectifs d’encourager l’adaptation aux enjeux numériques ou environnementaux, d’accompagner les mutations professionnelles ou l’évolution des compétences, de susciter la coopération entre les acteurs, de créer des dynamiques artistiques et territoriales, d’impulser l’évolution des modèles économiques ou encore de repenser les modèles de gouvernance…

Dominique Muller (Délégué musique adjoint de la DGCA/Ministère de la culture)

Ainsi, les conventions régionales avec le CNV, puis le 1er contrat de filière en Nouvelle-Aquitaine en 2017, ont constitué un véritable support pour définir un cadre national pouvant s’adapter à chaque région, sans volonté de modéliser excessivement précise Dominique Muller (Délégué musique adjoint de la DGCA/Ministère de la culture), lors de la table ronde des BIS 2018 : « C’est le fruit de l’expérimentation de nombreuses conventions qui nous a permis de définir des objectifs pour un cadre national qui soit ensuite adapté dans chacune des régions, (…) de donner des lignes fortes tout en préservant le travail qui allait ensuite se dérouler dans les régions ». Au sein du Ministère de la culture, ces contrats favorisent des collaborations entre la DGMIC (Direction générale des médias et des industries culturelles) et la DGCA (Direction générale de la création artistique), comme l’indique Anne-Claire Gourbier (Cheffe du bureau du financement des industries culturelles de la DGMIC/Ministère de la culture) : « L’enjeu de ces contrats c’est de raccorder ces deux pans de l’action publique (spectacle vivant musical et musique enregistrée) qui aujourd’hui dans un contexte de transition numérique sont de plus en plus imbriqués. C’est cette notion de 360° que l’on essaye de mettre à l’œuvre. L’idée, c’est vraiment de développer des choses qui soient complémentaires et nouvelles par rapport à ce qui existe ».

Anne-Claire Gourbier (Cheffe du bureau du financement des industries culturelles de la DGMIC/Ministère de la culture)

>> Découvrez le panorama des conventions et contrats régionaux de filière en France.

Une gouvernance favorisant la co-construction dans le temps !

L’objectif des contrats régionaux de filière musiques actuelles est de regrouper et de prendre en considération les différents acteurs et de les relier dans une dynamique commune de développement au service des artistes, des populations et du territoire. Philippe Nicolas (Directeur du CNV) poursuit : « L’enjeu principal, c’est un enjeu de gouvernance. Son corollaire en termes de méthode et d’état d’esprit, c’est la co-construction. On vient vraiment sans idées préconçues. Le diagnostic se fait avec les acteurs, et c’est sur la base de cette réalité que l’on va donner sa forme définitive au contrat de filière. Aucun contrat ne ressemble au contrat voisin, même si il y a évidemment des points communs ». Boris Colin (Co-président de Haute-Fidélité, Pôle régional musiques actuelles des Hauts-de-France) confirme « Pour que cela fonctionne, il faut que la place des acteurs soit vraiment garantie. (…) On a maintenant des réseaux régionaux qui sont là, pour certains, depuis des dizaines d’années sur les territoires et qui souvent y représentent la filière. Il y a une vraie maturité de ces réseaux qui représentent chacun des centaines d’adhérents, et font de la co-construction avec les collectivités depuis des années. C’est vraiment le bon échelon pour installer le dialogue et expérimenter des choses ». Selon le cadre méthodologique actuellement en discussion, la gouvernance du contrat de filière s’organise autour de l’Etat, de la Région, du CNV, et potentiellement d’autres collectivités territoriales. Elle associe les réseaux d’acteurs en fonction de leur structuration collective. En Nouvelle-Aquitaine, « l’animation et la coordination stratégique ont été confiées au RIM (Réseaux des Indépendants de la Musique) » précise Frédéric Vilcocq (Conseiller culture & économie créative au Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine).

Philippe Nicolas (Directeur du CNV)

Boris Colin (Co-président de Haute-Fidélité, Pôle régional musiques actuelles des Hauts-de-France)

Un contrat évolutif qui s’inscrit dans le temps !

Pour Frédéric Vilcocq « Il s’agit d’un processus long (…) dont l’un des objectifs principaux est la mobilisation des dispositifs de droit commun, car les acteurs musicaux sont des acteurs légitimes pour mobiliser des dispositifs de développement économique, d’innovation, de recherche, d’export… » Il revient sur la réflexion qui a conduit à la mise en place du 1er contrat de filière en Nouvelle-Aquitaine : « Les crédits culture étaient plutôt en phase de stagnation, et on a considéré que la mobilisation des fonds européens et du droit commun à l’intérieur d’une région était le seul levier dynamique pour pouvoir mettre en place de nouveaux dispositifs, et avoir la possibilité d’intervenir sur l’ensemble de la diversité des acteurs de la filière. (…) Auparavant, complète-t-il, on finançait le secteur dit-associatif, le secteur subventionné, et les entrepreneurs du SV, soit du côté de la culture, on les prenait pour des businessmen, soit du côté de la direction du développement économique, on les ramenait à leur statut de simple acteur culturel ». C’est pourquoi, selon lui, la légitimité des acteurs culturels à aller chercher des dispositifs de droits communs est l’une des forces du contrat de filière quand cela est clairement inscrit comme un objectif du contrat.

Frédéric Vilcocq (Conseiller culture & économie créative au Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine).

Par ailleurs, toujours pour Frédéric Vilcocq « l’autre point important, c’est le caractère imminent évolutif de ces contrats qui doivent permettre d’associer des partenaires supplémentaires, à la marge de la filière (le monde du numérique), et de pouvoir les faire entrer dans une gouvernance collective, totalement inclusive avec des règles très claires de manière à pouvoir travailler ensemble ». Ainsi, chaque axe d’un contrat de filière peut être amené à évoluer pendant la durée du contrat. Le cadre méthodologique préconise d’ailleurs « une durée relativement longue, de 4 ans minimum ». Ainsi, en fonction des nouveaux enjeux ou selon l’évolution des parties prenantes, de nouvelles mesures peuvent être proposées en faveur des acteurs de la filière et s’ajouter, sans se substituer, aux dispositifs d’aides existants.

Un diagnostic permanent

Toujours selon le cadre méthodologique proposé, le contrat de filière doit s’appuyer sur une observation continue et un diagnostic partagé, faire état des caractéristiques du territoire et du développement des musiques actuelles en son sein, tout en identifiant les manques, les besoins et les enjeux stratégiques communs. Le contrat de filière doit ainsi permettre d’identifier précisément les éléments de « la chaîne de valeur » de la filière des musiques actuelles dans ses dimensions artistique, culturelle, sociétale et économique, au regard de sa structuration à travers différents « métiers ».

Il se dessine donc aujourd’hui un déploiement des contrats de filière à l’échelle nationale, témoignant de la réussite de l’expérimentation en Nouvelle-Aquitaine. Lors de la présentation du projet de loi de finances 2018, le ministère de la Culture a annoncé que « des moyens seront consacrés au développement des contrats de filière régionaux de musiques actuelles conclus entre l’État, les régions et le CNV afin de rendre plus cohérente et plus efficace l’intervention publique au sein de cette filière en pleine mutation ». Les contrats de filière représentent déjà « 1 million d’euros », selon Philippe Nicolas, et peuvent ouvrir « un champ des possibles très important pour les acteurs culturels ».

>> Télécharger la plaquette de présentation des Pôles et réseaux régionaux de musiques actuelles

Source : lepole.asso.fr

Article écrit par Françoise Henry @Kawen

Crédit Photos : David Gallard @Clack

[SERVICE CIVIQUE] Retour en images sur la Formation Civique et Citoyenne

Après plusieurs mois d’investissement dans leurs structures respectives, les volontaires en Service Civique de la convention RIM se sont retrouvés cette semaine pour des temps collectifs de partage et d’échange.

Animés par l’Université Populaire de Bordeaux, de nombreux ateliers ludiques se sont succédés tout au long de la semaine. Le maître-mot, fédérer ces acteurs des musiques actuelles de demain dans un esprit de convivialité.

Répartis en deux groupes, les volontaires ont pu, entre autres, mutualiser leurs ressources pour réfléchir à des thèmes comme la place du volontariat dans leur structure, les modèles économiques et modalités de financement du secteur associatif, sa démocratie et sa gouvernance ou encore le lien entre musique et politique.

Au milieu de ces sessions de réflexions, la journée du mercredi a permis de réunir les 45 volontaires dans le magnifique cadre du deuxième étage du Marché des Douves, aux Capucins, à Bordeaux.

La matinée, consacrée à la rencontre, a amené nos volontaires en terrain inconnu et leur a permis de tisser du lien avec leurs alter-ego officiant dans d’autres structures, mais surtout, sur d’autres territoires.

L’après-midi, lui, a initié de vastes questions, volontairement polémiques, comme celle de la condition de volontaire en Service Civique, et la notion de sous-salariat qui peut parfois lui être sous-jacente.

L’objectif du RIM et de l’Université Populaire de Bordeaux, à travers ces modules ludiques, est de susciter l’esprit critique, de créer un esprit de cohésion et de faire perdurer les relations initiées au-delà de la stricte mission en Service Civique. Dans l’idéal, les volontaires garderont du lien qui favorisera, à terme, leur intégration future sur le marché de l’emploi … une sorte de mise en abîme du réseau.

[INNOVATION] INNOV Nouvelle-Aquitaine, le réseau qui promeut les dynamiques d’innovation

Animé par ADI Nouvelle-Aquitaine, le Réseau Innovez en Nouvelle-Aquitaine fédère et anime plus de 300 partenaires de l’écosystème de l’Innovation. Les missions du réseau sont : détecter les entreprises potentiellement innovantes, accompagner les parcours d’innovation, promouvoir une culture d’innovation, animer des dynamiques territoriales et des communautés d’acteurs.

En 2017, le Réseau lance l’Atlas de l’Innovation : un site public pour référencer l’ensemble des acteurs de l’innovation en Nouvelle-Aquitaine. Actuellement 600 acteurs de l’innovation sont référencés !

https://www.innovez-en-nouvelle-aquitaine.fr/ — Cliquez sur la carte pour découvrir le site

Pour le Réseau et ADI, l’innovation sociale est une forme d’innovation majeure. Afin de vous mettre en visibilité, il vous est possible de vous inscrire sur la plateforme ! Vous avez deux fonctions qui peuvent vous permettre de vous mettre en évidence sur l’économie sociale et solidaire et l’innovation sociale : la typologie et/ou la compétence .

[AIDES] Le chèque transformation numérique pour vous aider dans votre transition

Vous avez besoin de développer ou de faire évoluer votre activité grâce à des outils numériques ?
Votre investissement de transformation numérique peut-être soutenu par des fonds européens et régionaux.


Depuis 2017, un nouveau dispositif est proposé : le chèque transformation numérique.
Une aide peut être accordée pour 50% du projet d’investissement
(plafond de l’investissement de 150000€).


Retrouvez plus d’information sur le site de la Région Nouvelle-Aquitaine :
https://les-aides.nouvelle-aquitaine.fr/fiche/cheque-transformation-numerique/

Ce dispositif d’aide a vocation à être ouvert de manière permanente de façon à accompagner les projets d’entreprises tout au long de la période de programmation des Programmes Opérationnels FEDER-FSE 2014-2020.

[FOCUS] Où en sont les lauréats des appels à projets 2017?

Les candidatures sont ouvertes ici pour les appels à projets 2018 du Contrat de filière musiques actuelles et variétés en Nouvelle-Aquitaine… Où en sont les projets lauréats en 2017? Focus sur les avancées de certains d’entre eux !

 


Structure porteuse : Einstein on the Beach
Nom du projet : Nouvelle-Aquitaine – Grande Factory

Développement de la collaboration entre Einstein on the Beach et Jazz à Poitiers, deux principales structures de production et diffusion de musique improvisée, expérimentale et autres recherches sonores en Région Nouvelle Aquitaine pour développer un réseau intra-régional de création et diffusion dédié aux pratiques musicales innovantes.

> Site internet ici.

>> Où en sont-ils?

Plusieurs dates ont été organisées et ont eu lieu du 30 novembre au 9 décembre 2017 à Pau, Poitiers, Bayonne et Bordeaux. Jazz à Poitiers et Einstein on the Beach poursuivent leur ping-pong musical  à échelle régionale. Après l’accueil de la création 2017 « Le Lobe » en décembre à Bordeaux, c’est Rühland qui s’est produit à Poitiers le 24 janvier dernier.

 


Structure porteuse : La Motte des Fées
Nom du projet : Festival de la Motte, 9ème édition

Le festival de la Motte est un festival qui se déroule au milieu des bois sur le site d’une motte féodale. Deux soirées sont organisées avec environ 7 groupes par soir. Deux scènes sont présentées : une grande scène avec des artistes confirmés et une petite scène avec des artistes locaux. Cette année, un partenariat s’est créé avec la salle de musiques actuelles de La Rochelle « La Sirène » afin de faire découvrir des groupes sur la petite scène et de mettre en place un projet culturel auprès des jeunes du canton.

> Site internet ici.

>> Où en sont-ils?

Le festival a bien ouvert ses portes. Le jeudi soir, les enfants participant à la chorale du collège de Matha ont eu l’honneur d’ouvrir le bal avec l’artiste Hildebrandt, sur la Scène de la Sirène. L’ambition de ce partenariat avec la Sirène et Hildebrandt est d’enrichir le parcours d’éducation artistique et culturelle des élèves.

Voir l’aftermovie du festival.

 


Structure porteuse : La Route Productions
Nom du projet : Les DANA en mouvement (développeurs d’artistes de nouvelle-aquitaine)

Nous sommes neuf développeurs d’artistes de Nouvelle-Aquitaine réunis dans le but commun de donner plus de visibilité et de poids à nos activités dans la filière des musiques actuelles. Une aide à la mobilité sur des festivals importants du territoire français nous aiderait à valoriser notre travail et participer à l’essor économique et créatif de la Nouvelle Aquitaine.

>> Où en sont-ils?

Les Développeurs d’Artistes de Nouvelle-Aquitaine (DANA) étaient réunis sur un stand commun au BIS de Nantes les 17 & 18 janvier dernier. Le projet agrège autour de lui plusieurs autres adhérents du RIM et acteurs de la région: Collectif Vacance Entropie Limouzart, Hart Brut, Ariane Prod, Mélodinote, Miaou Records, L’équipe-a Tour, Kiéki du Monde, Prod La Route, NR Booking.

Réalisation de 500 totebags, 2500 livrets et 2000 double CD. C’est aussi 10 structures présentes pour représenter les 24 structures qui composent les DANA.

Les BIS furent un événement important pour représenter les DANA, cependant l’aventure ne se termine pas là. Il s’est créer une véritable cohésion de groupe et il y a donc une volonté de poursuivre. Plusieurs structures présentes sont prêtes à représenter leurs artistes sous la casquette DANA lors du Printemps de Bourges, MaMA évent et autre rencontre pro.

 


Structure porteuse : Pays’Sage
Nom du projet : Maillage de compétences / Projet fédérateur

L’association Pays’Sage, dans une dynamique d‘aller vers la mutualisation des réseaux, des connaissances, des savoir-faire, veut entamer la mise en place d’un maillage de compétences avec différentes structures. Cette coopération entre le Café de l’Espace et l’Entente Sud-Est Creuse et Festiv’Art en Berry se fait sur différents de niveaux et sur un temps réparti sur l’année.

> Site internet ici.

>> Où en sont-ils?

Pays’sage investit de multiples lieux du territoire creusois (et au delà!) jusqu’à fin mars dans le cadre de ses Bistrots d’Hiver !

 


Structure porteuse : La Dynamo
Nom du projet : mini-festival de La Dynamo

Festival Niortais, itinérant, proposant des concerts de style différents sur des lieux culturels, dans la rue en déambulation, dans un bar, chez un commerçant, au cœur de la ville, et surtout chez les habitants ! En plus, une proposition « citoyenne » : troc’fringues, conférences, stands d’informations, gestion éco-responsable, éthique et local…

> Site internet ici.

>> Où en sont-ils?
L’association la Dynamo organise ce 1er avril son premier mini festival à travers les rues de Niort. De la place des Halles à l’Alternateur, en passant par le Camji ou en s’arrêtant pour deux concerts intimistes chez l’habitant, venez découvrir ou participer aux trocs, expos et concerts !

 


Structure porteuse : Baco Records
Nom du projet : remettre l’artiste, l’œuvre et la création au cœur des échanges en favorisant l’indépendance, les circuits courts et de proximité

Avec l’arrivée du numérique et de la distribution digitale, nous avons dû revoir notre modèle économique et imaginer des solutions permettant de lutter contre la baisse du chiffre d’affaire liée à la « dématérialisation » de la musique. Nous pensons que la désintermédiation, la diversification de nos activités et la remise de l’œuvre et des artistes au cœur des échanges nous permettra de continuer à nous développer.

> Site internet ici.

>> Où en sont-ils?

1 application gratuite développée : http://bacoshop.fr/produit/application-baco-records/
Développement du community management en lien avec la mise en avant de playlist pour favoriser le streaming.
1 boutique en ligne créée : http://bacoshop.fr/

 


Structure porteuse : Microcultures
Nom du projet : Microcultures v3

Microcultures s’apprête à lancer la nouvelle version de son portail de production à destination des acteurs indépendants de la musique. L’orientation sera donnée vers les coopérations avec les autres structures (labels, collectifs, structures d’accompagnement) et le soutien à l’auto-production des artistes, via un module technique de crowdfunding et une proposition de services ad hoc, adaptés aux besoins de ces différents acteurs.

> Site internet ici.

>> Où en sont-il?

Le nouveau site (objet principal du financement) est en ligne en version
Des expérimentations ont lieu et donnent lieu à des corrections en direct Nouvelle transition marketing/technique envisagée courant 2018 qui réorienterait l’activité sur la production exécutive en déléguant l’activité de crowdfunding