Fondée fin 2014, Ricochet Sonore est une association qui favorise la rencontre et l’épanouissement, la diversité et l’ouverture culturelle en mettant en place des actions musicales de proximité : animations musicales, organisation de concerts, ateliers de pratique musicale…
Depuis septembre 2015 et la création des premiers postes salariés, les bureaux de l’association sont situés au Rocher de Palmer à Cenon, d’abord au sein d’un espace de coworking puis de la pépinière. Cet accompagnement s’achevant à la fin de l’année 2018, Ricochet Sonore est à la recherche d’espaces de travail pour le mois de janvier 2019.
Ces espaces pourraient être situés au sein d’un bâtiment accueillant d’autres structures, particulièrement si des pistes de collaboration sont envisageables avec celles-ci.
Surface et type de locaux :
Le local recherché comprend :
- un espace de travail partagé pouvant accueillir 4 à 5 postes de travail, soit une surface utile nette (SUN) de 35 à 50 m2,
- un espace de réunion fermé pouvant accueillir une dizaine de personnes d’une SUN de 20 m2 minimum,
Soit un total de 55 à 75 m2 de surface de bureaux minimum pour 5 à 6 postes de travail.
- un espace de stockage d’une surface minimum de 20m2, lequel devra être facilement accessible (rez-de-chaussée ou ascenseur), avec une zone de chargement ou un stationnement à proximité

Autres besoins spécifiques :
Nous souhaiterions disposer dans ce bâtiment :
-> d’un espace kitchenette / évier / coin repas pouvant éventuellement se situer dans un des espaces précités,
-> de sanitaires en nombre suffisant,
De manière facultative, nous souhaiterions que ces locaux disposent :
-> d’un espace technique de 10m2 pour les besoins divers de stockage des occupants et stockage des produits d’entretien.
-> d’un espace d’accueil et de convivialité (espace de documentation, lecture, rencontres…),
-> d’un espace classé Etablissement Recevant du Public (ERP) pouvant accueillir certaines de nos activités,
-> d’un espace extérieur
Localisation :
Bordeaux Métropole, en privilégiant toutefois les communes de Bordeaux (notamment le quartier de la Bastide), Cenon, Lormont, Floirac et Bègles. Le local pourra se situer en Zone Franche Urbaine. La localisation devra faciliter les activités de l’association, laquelle doit fréquemment sortir de la métropole bordelaise ou la traverser en véhicule.
Les locaux gagneront, en attraction professionnelle, à être insérés dans une zone accessible en transport en commun et offrant des possibilités de restauration à proximité.
Date de disponibilité :
L’aménagement dans les nouveaux locaux devra se faire au début de l’année 2019, en prévoyant d’éventuels aménagements.
Contacts :
Pierre LAFAILLE, chargé de développement et de coordination
pierre@ricochetsonore.fr – 0607062397
téléchargez le document complet.
L’association Landes Musiques Amplifiées (40), scène de musiques actuelles de réseau Landes, lance son nouveau projet de création We are The Band.
« Le live dont vous êtes le héros »
Le pari est un peu fou : rassembler le 29 juin 2019, dans les Landes, plus de 1000 musiciens pour jouer ensemble qu’ils soient amateurs, professionnels, inconnus ou reconnus, issus d’un cursus de formation musicale ou autodidactes passionnés.
Cette initiative a déjà connu un grand succès chez nos amis transalpins avec le projet Rockin 1000 ou plus près de nous, à Lorient, où quelques 1005 musiciens avaient enflammés le stade du Moustoir en 2014 !
Consulter le dossier de presse

Une année de travail autour d’un répertoire varié
Aux côtés de musiciens intervenants reconnus pour leur talent et leur pédagogie (entre autres Denis Barthe, ex Noir Desir, Olivier Mathios, bassiste de Mountain Men, Olivier Daguerre, auteur-compositeur-interprête…) ce groupe XXL pourra répéter toute l’année par instrument ou en formation complête sur différents lieux identifiés des Landes et des Pyrénées Atlantique (Cafémusic de Mont-de-Marsan, l’Ampli Billère, l’Atabal Biarritz, Pôle Sud, Saint-Vincent-de Tyrosse, Conservatoire des Landes, Conservatoire municipal de Dax).
Des tutoriels videos sont également là pour permettre à chacun de travailler en autonomie la dizaine de morceaux du répertoire, de Woodkid à Metallica, d’Arcade Fire à Outkast en passant par David Bowie et Clara Luciani.
Une volonté de rassembler
Bien au delà de la notion de record, l’objectif affiché de l’association LMA, basée à Saint-Vincent-de-Tyrosse est de briser les « chapelles » qui peuvent exister entre les différents modes de pratique musicale sur le territoire des Landes pour rassembler les publics autour d’un grand projet commun.
LMA cultive ainsi l’art du contrepied et n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils avaient déjà rapproché rugby et musiques actuelles en 2016 avec le Rugby Club Orchestra. Cerise sur le gâteau, l’évènement du 28 juin, largement médiatisé et filmé sous tous les angles, sera une formidable carte postale des Landes et de sa diversité culturelle que toute l’équipe espère virale sur les réseaux sociaux !
Ouverture des inscriptions en septembre
Rendez-vous sur le site wearetheband.fr pour l’inscription, gratuite. Les participants auront ensuite accès aux tutoriels de répétition et à toutes les informations pratiques pour participer au live dont ils seront les héros.
Contact presse : Antoine Jarzabek / 05 58 41 46 61 / antoine@lma-info.com
Le label indépendant Composit-Music lance (pour la 18ème édition) un appel aux artistes et musiciens de Gironde pour la réalisation d’une compilation destinée à lutter contre le cancer (récolte de fonds, sensibilisation, soutien aux malades…) !
Les artistes qui auront participé se produiront sur scène lors d’un grand concert de sortie de cette Compil VS Cancer, le 29 mars 2019 à la salle du Bois Fleur à Lormont ! Infos et candidatures ci-dessous !
Compil VS Cancer
Depuis 2007, le label indépendant
Composit-music fédère des artistes musiciens pour réaliser des productions dont tous les bénéfices des ventes sont principalement reversés à la Ligue Contre le Cancer.
L’opération « Compil VS Cancer » a trois missions principales :
- Récolter des fonds sans adopter le principe du don mais par le biais d’une contrepartie
- Sensibiliser un public plus jeune à la problématique du cancer notamment à certaines précautions du quotidien dans une démarche préventive via des stands d’informations présents sur nos événementiels
- Soutenir la scène indépendante du territoire régional. Depuis un an, le projet s’est ouvert à de nouvelles collaborations avec d’autres associations luttant aussi contre le cancer tout en concédant une fidélité à la ligue qui reste notre partenaire historique.
Les musiciens de Gironde pour les malades de Gironde
Pour réaliser cette compilation, Composit-Music lance un appel aux musiciens et artistes de Gironde et les invite à s’investir dans ce beau projet de solidarité.
Pour candidater, il vous suffit de faire parvenir les éléments suivants
:
- Un fichier audio en format « *.wav » ou « *.aif » si possible non masterisé. (et non compressé, type Mp3 svp). Un seul titre par candidature sera autorisé, lequel ne devra pas excéder une durée de 5 minutes.
- Une photo du groupe ou de l’artiste au format «*.jpeg » de préférence 300 Dpi.
- Cette fiche de renseignement complétée et renommée au nom du groupe ou artiste si envoie en numérique
À l’adresse : composit.music@gmail.com.
Date limite : le 1er novembre 2018.
> Dossier de candidature <
Concert VS Cancer
Le 29 mars 2019 au Bois Fleuri (Lormont)
Les artistes et musiciens qui auront participé à cette compil se produiront le 29 mars 2019 sur la scène de la salle du Bois Fleuri à Lormont lors d’un grand concert organisé à l’occasion de la sortie de la compil !

(RE)lire l’interview de Laurent Beaumont, président de Composit-Music
Réalisée en annonce du dernier concert de sortie de la » Compil VS Cancer » en mars 2018, sur Aquitaine Online.
« Laurent Beaumont, Président du Label Composit-Music, nous présente cette 17ième édition
La célébration du dixième anniversaire de la compil vs cancer, est source de sentiments ambivalents. D’une part, les souvenirs des sonorités de plus de 200 artistes fédérés, et le soutien d’un public de plus en plus fidèle, depuis le premier concert vs cancer de 2002, d’autre part un douloureux constat : le cancer reste la première cause de mortalité en France.
Concert vs Cancer 2018
Certes, les progrès de la recherche en oncologie, dont la Ligue contre le cancer est le 1er financeur privé en France grâce aux dons collectés, sont réels, pour autant, il s’agit de prendre conscience qu’il nous faut poursuivre la mobilisation.
Outre la dimension festive des Concerts vs Cancer et la possibilité de faire découvrir un grand nombre d’artistes de notre région, ce temps donne aussi à réfléchir sur des questions de promotion des dépistages et de prévention qui ne consistent généralement qu’à modifier certaines habitudes ou comportements du quotidien.
Ce ne sont pas les seules raisons pour lesquelles le Label Composit-Music et moi-même sommes attachés à reverser le bénéfice de nos actions à la Ligue. Dans un système de santé conduisant le patient à être soigné de plus en plus à domicile, l’aide aux malades assurée par le dispositif Apeseo et l’Espace Ligue à Bordeaux Nansouty est un accompagnement complémentaire, source de bien-être et de confort dans une moment de vie souvent complexe.
Les opérations Concert vs Cancer depuis 2002 et Compil vs Cancer depuis 2007, ont rapporté un peu plus de 45 000 euros et ont contribué à l’ensemble des missions de la Ligue.
Le combat contre le cancer est l’affaire de tous et la Compil vs Cancer doit s’inscrire aussi comme un médiateur parmi la multitude d’associations luttant contre ce fléau et qui ont encore du mal à mutualiser leurs actions de façon optimale. C’est pourquoi, dans cette volonté de fédération, nous accueillons dans cette édition deux artistes de l’association Princesse Manon au sein de notre collectif artistique.
Pour conclure, je voudrais remercier tous les artistes qui nous ont fait confiance dans ce projet et ont donnés de leur art. Un grand merci aussi à l’ensemble des bénévoles investis dans ce projet auprès du Label Composit-Music. Inscrits dans la continuité ou plus temporairement, tous ont permis que nous avancions depuis aussi longtemps.
Enfin, mes dernières pensées vont vers ceux qui, au sein notre équipe, nous ont rappelé par leur départ combien ce que nous faisons a du sens et en particulier Carmen Sevilla, trésorière du Label de 2006 à 2016. Que ces notes vous parviennent là où vous êtes ! »
Source : Aquitaine Online
L’État (ministère de la Culture, la DRAC Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine et l’association Astre, fédérant les acteurs des arts visuels en Nouvelle-Aquitaine ont signé le 28 juin 2018 le premier contrat de filière pour les arts visuels, conclu en France.
Lors des Assises annuelles organisées par la Fédération des professionnels de l’art contemporain (CIPAC) le 9 octobre 2017 à Paris, Régine Hatchondo, directrice générale de la Création artistique au ministère de la Culture, a salué le dynamisme exemplaire des professionnels de l’art contemporain de la région Nouvelle-Aquitaine pour leur engagement dans le schéma d’orientation pour le développement des arts visuels (SODAVI) qui dresse un état des lieux des enjeux qui animent le secteur des arts visuels face à l’évolution des politiques publiques.
Co-construit par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, le Conseil régional et les trois réseaux professionnels Cartel, Cinq/25, et Fusée, réunis aujourd’hui une seule entité dénommé Astre, le SODAVI Nouvelle-Aquitaine entre dans une phase active qui a nécessité un engagement financier de 125.000 euros, en 2018, à parité entre l’État et la Région, à hauteur des enjeux très observés par le secteur professionnel des arts visuels ainsi que les collectivités et les autres régions de France.
Cette démarche nouvelle de concertation entre les acteurs des arts visuels et les collectivités d’un même territoire a abouti à un diagnostic partagé du secteur, pour définir des objectifs communs, et élaborer et hiérarchiser des axes opérationnels à développer tant sur le secteur économique, que culturel.
Le contrat de filière » pour les arts visuels en Nouvelle-Aquitaine , a été signé le jeudi 28 juin 2018, au Centre international d’art et du paysage (CIAP) de l’île de Vassivière, à Beaumont sur Lac, en Haute-Vienne.
Le Contrat de filière Arts plastiques et visuels en Nouvelle-Aquitaine a deux axes : « la place de l’artiste » et « le développement territorial ».
Ce contrat de filière est le premier conclu en France avec les professionnels du secteur des arts plastiques. Il a été signé en présence de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires.
+ d’infos ici
La musique à l’image tient un rôle prépondérant dans la réussite d’un film, d’un documentaire ou tout autre projet audiovisuel. Les étapes de sa conception, les différents financements, les conditions de production, la gestion des droits et la commercialisation ne sont pas toujours des étapes comprises par l’ensemble des acteurs de la filière.
La musique à l’image fait pourtant partie d’un écosystème dans lequel elle doit (re)trouver toute sa place pour faire face à l’évolution des pratiques et ne pas arriver trop tard dans le processus de fabrication d’une œuvre audiovisuelle.
Pour y parvenir, le Syndicat National des Auteurs et des Compositeurs (SNAC), l’Union des Compositeurs de Musique de films (UCMF) et la maison d’éditions Cristal Publishing ont décidé d’unir leurs forces et leurs savoirs et proposent, dans le cadre du Festival de la Fiction TV, le Forum Itinérant des Musiques à l’Image.
La rencontre s’adresse à tous les acteurs concernés par la musique à l’image et ses multiples enjeux : producteur, éditeur, compositeur, réalisateur, superviseur musical, avocat, diffuseur, institution ou organisme du secteur, auteur, etc.
Rendez-vous :
Le 13 septembre 2018
au Festival Fiction TV à La Rochelle
Cinéma CGR Dragon Salle 4
8 cours des dames
17000 La Rochelle
Programme :
Table Ronde 1 (10h30-12h30) : Les revenus du compositeur à l’image. En 2018, peut-on bien gagner sa vie avec la musique pour l’image ? Avec quelles filières ?
Table Ronde 2 (14h-16h) : Les nouveaux contrats d’édition musicale, conformes aux dispositions du Code des usages et des bonnes pratiques signées en octobre 2017.
Sur inscription par mail auprès de : sandrine.zoller@cristalprod.com
Visite de l’Alhambra Studios
La veille notre adhérent Cristal Production proposera une visite de L’Alhambra Studios. Inauguré le 7 juin dernier par Alain Rousset, Président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine, Hervé Blanché, Maire de Rochefort, Julien Neutres du CNC, et Eric Debègue, éditeur, producteur et fondateur de Cristal Groupe, ce nouvel équipement pour la post-production image et son constitue une offre unique en région Nouvelle Aquitaine, pour le cinéma et l’audiovisuel.
Le 12 septembre prochain, de 14h à 17h, une visite, destinée aux professionnels sera proposée dans le cadre du Festival de la Fiction TV *.
Programme:
- 14h : Départ en navette de l’Office de Tourisme
- Visite des studios
- Présentation des dispositifs d’aide à la production cinéma et audiovisuel de la Région Nouvelle-Aquitaine et du Département Charente Maritime.
- 17h : Retour à La Rochelle
* Seulement sur inscription préalable auprès de : Sandrine Zoller: 05 46 44 96 48 – www.studiosalhambra.com
« L’objectif de l’association est d’accompagner le développement et la structuration du champ musiques actuelles, dans une perspective respectueuse des droits culturels et du développement durable », le magazine des professionnels du spectacle vous présente le RIM ! 
Comme en 2015 et 2017, les JM France organisent une audition régionale Nouvelle-Aquitaine de spectacles Jeune Public les 4 et 5 février 2019 à la Nef à Angoulême (16). L’objectif est double : Mieux identifier les propositions régionales susceptibles d’intégrer la programmation nationale des JM France pour la saison 2017-18, mais également proposer un temps de rencontre et d’échange avec les artistes et les partenaires culturels régionaux, qui seront conviés à cette audition.
Télécharger l’appel à projet pour les auditions Nouvelle-Aquitaine
Les auditions régionales professionnelles des JM France
Depuis 2014, la programmation nationale des JM France s’appuie majoritairement sur des auditions régionales professionnelles, organisées en partenariat avec les acteurs culturels et institutionnels locaux (salles de spectacles ou lieux de diffusion, collectivités territoriales, DRAC).
Les auditions JM France ont lieu chaque année en Île-de-France et sous forme de biennale dans les 12 grandes régions métropolitaines. Elles sont ouvertes exclusivement aux artistes et compagnies résidant dans la région organisatrice.
Ce nouveau fonctionnement par audition permet aux artistes de présenter un extrait de leur spectacle ou projet de création jeune public en conditions scéniques minimales. C’est également l’opportunité de faire connaître leur travail aux professionnels et programmateurs de leur région, invités à cette occasion.
L’audition n’est pas un concours mais constitue un temps de rencontres et de repérages artistiques entre les artistes et les partenaires culturels locaux.
La sélection des projets artistiques se fait en cinq étapes :
- parution de l’appel à projet sur le site des JM France 4 à 6 mois avant la date de l’audition ;
- réception des propositions de spectacles ou projets de création par le référent régional « audition » des JM France ;
- étude des propositions par un comité artistique consultatif composé de professionnels et de bénévoles du réseau régional JM France et choix des équipes artistiques retenues pour un passage en audition par la direction artistique des JM France ;
- audition des spectacles ou projets de création présélectionnés en présence de la direction artistique des JM France, des professionnels et des bénévoles de la région ;
- arbitrages définitifs par la direction artistique des spectacles ou projets de création retenus pour entrer dans la programmation nationale.
Calendrier des auditions JM France 2019
- Auvergne-Rhône-Alpes : les 20 et 21 février 2019 au pôle culturel Opsis, Roche-la-Molière (42)
- Bourgogne-Franche-Comté : le 28 mars 2019 à la Minoterie, Dijon (21)
- Centre-Val-de-Loire : le 29 janvier 2019 à l’Escale, Saint-Cyr-sur-Loire (37)
- Hauts-de-France : le 26 février 2019 au 9-9 Bis, Oignies (62)
- Île-de-France : le 13 décembre 2018 au Théâtre d’Ivry-sur-Seine (94)
- Nouvelle-Aquitaine : les 4 et 5 février 2019 à la Nef, Angoulême (16)
- Pays de la Loire : le 5 mars 2019 à la salle des Saulnières, Le Mans (72)
Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter le service artistique des JM France au 01 44 61 86 77.
+ d’infos : https://www.jmfrance.org/auditions-regionales
Le FONPEPS c’est 9 mesures, dont la dernière concerne le secteur de la musique et qui a pour objectif d’aider financièrement les petits labels à respecter les minimas sociaux inscrits dans la convention collective lors des séances d’enregistrement.
Ses caractéristiques :
- Une aide est versée a posteriori sur la base du montant du cachet minimum légal brut augmenté des cotisations et contributions patronales, sur présentation de justificatifs, selon un principe de progressivité allant de 25 % à 60 % en fonction du nombre d’artistes participant à l’enregistrement phonographique.
- Les labels éligibles sont les associations et les entreprises de moins de 10 salariés équivalents temps plein annuels, créées depuis au moins un an, soumises à l’impôt sur les sociétés et dont le chiffre d’affaires ou le bilan annuel n’excède pas deux millions d’euros.
- Cette mesure est financée paritairement par le ministère de la Culture et par les professionnels du secteur de l’édition phonographique.
> Toutes les informations
> Présentation au format pdf
> Le formulaire de l’aide
Ce samedi 7 juillet 2018, le festival Terres du Son (adhérent de la Fraca-Ma) a accueilli la signature par la Région Centre-Val de Loire, le Centre National de la Chanson, des Variétés et du Jazz (CNV), l’État (ministère de la culture – Drac Centre-Val de Loire), la Fraca-Ma (Pôle musiques actuelles de la région Centre-Val de Loire) et Scen’O Centre d’une convention de préfiguration pour répondre ensemble aux enjeux de l’écosystème des musiques actuelles en région Centre-Val de Loire.
Les appels à projets sont d’ores et déjà ouverts jusqu’au lundi 15 octobre 2018 :
- Soutien à la structuration des entreprises de développement d’artistes musiques actuelles
- Soutien à la coopération entre acteurs des musiques actuelles
Source : Fracama
« Un contrat de filière représente la démarche engagée entre différents acteurs opérants sur un même secteur afin d’organiser de manière efficiente la filière.
La signature ce samedi 7 juillet 2018 de la convention de préfiguration du contrat de filière musiques actuelles en région-Centre Val de Loire s’est tenue lors du festival Terres du Son en présence de François Bonneau (Président de la Région Centre-Val de Loire), de la représentante de Jean-Marc Falcone (Préfet de la Région Centre-Val de Loire), de Philippe Nicolas (Directeur du Centre National de la Chanson, des Variétés et du Jazz), de Jocelyn Borde (Président de la Fraca-Ma) et de François Bureau, Président de Scen’O Centre.
À l’échelle nationale, la démarche de préfiguration des contrats de filière musiques actuelles est lancée depuis une dizaine d’années. En région Centre-Val de Loire, la Fraca-Ma (fédération qui fêtera bientôt ses 20 ans) est partie prenante des travaux de préfiguration du contrat de filière depuis plusieurs années. L’ensemble des avancées réalisées permet aujourd’hui de contractualiser ces multiples espaces de dialogue et d’innovation entre acteurs de terrain, organismes professionnels et pouvoirs publics.
Les périodes de réflexion autour du contrat de filière ont permis de constater l’évolution de la filière dans son ensemble et avec toutes ses parties prenantes : les musiques actuelles sont une part intégrante de la famille du spectacle vivant. Elles sont riches et multiples, et cette signature du samedi 7 juillet 2018 témoigne d’un processus de prise en compte de l’ensemble des acteurs de la famille des musiques actuelles : production phonographique, éditeurs, labels, radios associatives, diffuseurs, entreprises de développement d’artistes, managers, réseaux et autres… L’écosystème des musiques actuelles est mouvant et complexe, et ce type de contrat permet d’intégrer tous les acteurs dont la démarche se trouve souvent de manière logique hors de la portée des radars des pouvoirs publics.
Ces contrats de filière personnalisent l’opportunité de repenser la typologie des appels à projets : la logique d’expérimentation est prégnante et en résultera une interface innovante. Le résultat ne sera plus justement le seul prisme de l’appel à projets, mais un souci de réflexion et de prise en compte de l’évolution nécessaire des politiques publiques qui responsabilisent à un degré non plus ascendant, mais horizontal à l’ensemble des acteurs.
L’idée à retenir et l’objectif à atteindre est que nous, acteurs fédérés en réseaux, préconisons de sortir de la segmentation habituelle qui cloisonne les musiques actuelles aux seules politiques culturelles (alors que nous avons déjà intégré ses enjeux transversaux et fondamentaux de développement économique, de l’emploi, les problématiques autour de la formation, et la prise en compte indispensable du rôle de l’éducation dans nos démarches et ce depuis de nombreuses années).
Nous, acteurs fédérés en réseaux, sommes fiers d’être signataire et partie prenante de cette démarche et de l’évolution de nos histoires. À nous tous désormais de prendre nos responsabilités et d’être à la hauteur des enjeux dans la mise en œuvre de ce processus ».
La Fracama
Suite à la circulaire du ministre de l’Intérieur (15/05/2018) prévoyant que les missions des services d’ordre dans les gros événements soient remboursées à l’Etat par les organisateurs de festivals et de manifestations, Gérard Collomb et Françoise Nyssen en appellent au « discernement » des préfets dans un communiqué publié ce vendredi 6 juillet :
Lire le communiqué
Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals?
Signé le 15 mai 2018, juste avant la période faste de ces événements estivaux, le texte prévoit de facturer aux organisateurs le déploiement des forces de l’ordre. En d’autres termes, les responsables des festivals devront désormais régler la facture des policiers déployés sur et aux abords des lieux, ainsi que certains types de matériels.
Officiellement, la circulaire fait le distinguo entre les missions non-facturables répondant aux risques de menaces terroristes et celles inhérentes à l’organisation de tels événements et donc potentiellement soumises au remboursement. Mais dans la réalité, les autorités locales auront la latitude d’envoyer la facture de toutes les missions -ou presque- des forces de l’ordre aux organisateurs de festivals, comme vous pouvez le voir dans l’infographie ci-dessous.

Augmentation des coûts
Selon une étude du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, le budget des festivals alloué à la sécurité avait déjà augmenté de 7% entre 2015 et 2016, après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher.
À titre d’exemple, l’un des plus importants festivals français, « les Vieilles Charrues », a consacré 300.000 euros supplémentaires à la sécurité de ses habitués depuis les premiers attentats. Les organisateurs ont notamment mis en place un système de vidéosurveillance, des blocs de béton, mais également des barrières dernière cri permettant aux contrôleurs de se poster à l’intérieur. Ajoutez à cela des doubles fouilles rendues systématique ainsi qu’une augmentation des effectifs de sécurité et la facture grimpe allègrement.
Même chose du côté des événements plus « modestes. » Ainsi, le festival toulousain de musique du monde « Rio Loco » a par exemple vu ses coûts de sécurité passer de 60.000 euros à plus de 140.000 en un an et demi, quand « la Route du Rock » alloue 50.000 euros par an de plus à son budget sécurité. « On ne peut pas faire autrement », explique au HuffPost le directeur de « la Route du Rock » François Floret, mettant en avant l’impérieuse nécessité de « garantir la sécurité du public. »
Mercredi, les organisateurs des Eurockéennes avaient dénoncé une augmentation « exubérante » des frais de sécurité, imposée par la préfecture du Territoire de Belfort, avec une facture passée de 30.000 euros l’an dernier à 254.000 euros cette année.
Appel au « discernement » pour « l’équilibre économique des festivals »
Le ministère de la Culture et de l’Intérieur, en réaction à des « difficultés localisées » ayant pu survenir dans l’interprétation du texte, rappellent, dans ce communiqué du 6 juillet dernier, la nécessité de « faire preuve de discernement dans l’application de ces instructions ».
« Si l’engagement des forces de l’ordre au bénéfice de la sécurité d’événements culturels doit faire l’objet d’une facturation, conformément à la loi, le montant de la prestation doit toujours rester compatible avec l’équilibre économique des festivals ». Toute éventuelle évolution du montant facturé doit être discutée suffisamment en amont avec l’organisation ».
La circulaire du 15/05/2018 fera l’objet d’un bilan d’étape « à l’automne 2018 », dans le cadre du comité interministériel de suivi de la sécurité des établissements et événements culturels piloté par le préfet Étienne Guepratte.
Sélection d’articles sur le sujet :
« Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals? »
« Ferias, festivals… L’Etat veut se faire rembourser le coût des services d’ordre »
« Jack Lang accuse Gérard Collomb de faire payer des coûts de sécurité « hallucinants » aux festivals »
« Les frais de sécurité ne doivent pas plomber les festivals, assurent Collomb et Nyssen »
« Festivals : Appliquer la circulaire sur les frais de sécurité « avec discernement » »
Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine
Du 6 décembre 2018 au 7 décembre 2018
Confort Moderne (Poitiers)
L’A., agence culturelle Nouvelle-Aquitaine, organise le premier Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine au Confort Moderne à Poitiers (Vienne) les 06 et 07/12/2018.
QU’EST-CE QUE CE FORUM ?
Initié par le ministère de la Culture en 2015, le Forum Entreprendre dans la culture, et ses nombreuses déclinaisons régionales, est devenu un événement incontournable de promotion et de valorisation de l’entrepreneuriat culturel.
Le Forum donne des informations pratiques et concrètes aux créateurs, porteurs de projets, entrepreneurs culturels ainsi qu’aux élus et personnels des collectivités territoriales. Ils y trouveront ressources et contacts pour le développement de leur projet, territoire, structure ou leur professionnalisation.
Seront notamment abordés des sujets tels que :
- le pilotage de projet,
- le management responsable,
- le recrutement,
- la co-construction des politiques publiques,
- le dialogue social territorial
- ou encore l’évaluation des projets…
Le programme complet sera disponible à l’automne 2018. Le Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine est organisé avec l’appui de la DRAC Nouvelle-Aquitaine et la DGMIC, la Région Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Poitiers, le Confort Moderne et associe notamment CO, l’ALCA, la CRESS, Pôle Emploi Spectacle et le RIM.
CONTACTS :
L’A. Agence culturelle Nouvelle-Aquitaine
91 boulevard du Grand Cerf – Poitiers
30 cours Gay-Lussac – Limoges
Contact 05 49 55 39 87
« Les députés européens, réunis en assemblée plénière, ont rejeté le mandat de négociation de la directive droit d’auteur voté en Commission Affaires juridiques (…). Ce résultat est le fruit d’une violente campagne des GAFA qui a manipulé l’opinion d’une grande partie des parlementaires européens au mépris du travail accompli par leurs collègues membres de la commission des Affaires juridiques. (…) Nous vivons dans un monde où il y existe des règles destinées à protéger les faibles vis-à-vis des forts, Internet fait partie de notre vie et doit donc être régulé. À défaut, c’est la loi du plus fort, celle des géants de l’Internet, qui s’imposera aux artistes », déclare la Sacem, après le rejet par les députés européens du mandat de négociation proposé par la commission des Affaires juridiques du Parlement sur le projet de directive sur le droit d’auteur, le 05/07/2018.
« Aujourd’hui, c’est une grande déception pour des millions de créateurs, qui font campagne depuis des années pour le droit à un traitement équitable et à une juste rémunération de la part des plateformes Internet. Il est incroyablement décevant que, après avoir été férocement harcelés par des opposants utilisant de faux arguments, le Parlement européen ne se soit pas engagé à soutenir les droits justes des créateurs », indique Jean-Michel Jarre, président de la Cisac.
« Alors que les artistes représentés par l’Adami attendaient que leurs représentants européens fassent le choix éclairé de les défendre, le Parlement européen a préféré suivre les intérêts d’une entreprise américaine aux 110 milliards de dollars de chiffre d’affaires ! Au-delà de la question du droit d’auteur cette décision est un jour noir pour l’Europe », poursuit l’Adami.
News Tank compile les réactions après ce vote du 05/07/2018.
Source : News Tank Culture – lire la suite de l’article

« Pourquoi la directive européenne sur le droit d’auteur alarme tant? »
Source : Numerama
« La réforme du droit d’auteur, proposée par Bruxelles, fait l’objet de discussions au Parlement européen. Deux dispositions en particulier sont très critiquées, parce qu’elles mettent en péril l’organisation du web.
L’Union européenne est à un tournant : en souhaitant créer de nouvelles obligations pour renforcer la protection du droit d’auteur, deux dispositions particulièrement redoutables ont vu le jour. »
Lire la suite sur Numerama