[FILIÈRE] Signature de la convention de préfiguration du contrat de filière musiques actuelles Centre-Val de Loire

Ce samedi 7 juillet 2018, le festival Terres du Son (adhérent de la Fraca-Ma) a accueilli la signature par la Région Centre-Val de Loire, le Centre National de la Chanson, des Variétés et du Jazz (CNV), l’État (ministère de la culture – Drac Centre-Val de Loire), la Fraca-Ma (Pôle musiques actuelles de la région Centre-Val de Loire) et Scen’O Centre d’une convention de préfiguration pour répondre ensemble aux enjeux de l’écosystème des musiques actuelles en région Centre-Val de Loire.

Les appels à projets sont d’ores et déjà ouverts jusqu’au lundi 15 octobre 2018 :

  • Soutien à la structuration des entreprises de développement d’artistes musiques actuelles
  • Soutien à la coopération entre acteurs des musiques actuelles

Source : Fracama

« Un contrat de filière représente la démarche engagée entre différents acteurs opérants sur un même secteur afin d’organiser de manière efficiente la filière.

La signature ce samedi 7 juillet 2018 de la convention de préfiguration du contrat de filière musiques actuelles en région-Centre Val de Loire s’est tenue lors du festival Terres du Son en présence de François Bonneau (Président de la Région Centre-Val de Loire), de la représentante de Jean-Marc Falcone (Préfet de la Région Centre-Val de Loire), de Philippe Nicolas (Directeur du Centre National de la Chanson, des Variétés et du Jazz), de Jocelyn Borde (Président de la Fraca-Ma) et de François Bureau, Président de Scen’O Centre.

À l’échelle nationale, la démarche de préfiguration des contrats de filière musiques actuelles est lancée depuis une dizaine d’années. En région Centre-Val de Loire, la Fraca-Ma (fédération qui fêtera bientôt ses 20 ans) est partie prenante des travaux de préfiguration du contrat de filière depuis plusieurs années. L’ensemble des avancées réalisées permet aujourd’hui de contractualiser ces multiples espaces de dialogue et d’innovation entre acteurs de terrain, organismes professionnels et pouvoirs publics.

Les périodes de réflexion autour du contrat de filière ont permis de constater l’évolution de la filière dans son ensemble et avec toutes ses parties prenantes : les musiques actuelles sont une part intégrante de la famille du spectacle vivant. Elles sont riches et multiples, et cette signature du samedi 7 juillet 2018 témoigne d’un processus de prise en compte de l’ensemble des acteurs de la famille des musiques actuelles : production phonographique, éditeurs, labels, radios associatives, diffuseurs, entreprises de développement d’artistes, managers, réseaux et autres… L’écosystème des musiques actuelles est mouvant et complexe, et ce type de contrat permet d’intégrer tous les acteurs dont la démarche se trouve souvent de manière logique hors de la portée des radars des pouvoirs publics.

Ces contrats de filière personnalisent l’opportunité de repenser la typologie des appels à projets : la logique d’expérimentation est prégnante et en résultera une interface innovante. Le résultat ne sera plus justement le seul prisme de l’appel à projets, mais un souci de réflexion et de prise en compte de l’évolution nécessaire des politiques publiques qui responsabilisent à un degré non plus ascendant, mais horizontal à l’ensemble des acteurs.

L’idée à retenir et l’objectif à atteindre est que nous, acteurs fédérés en réseaux, préconisons de sortir de la segmentation habituelle qui cloisonne les musiques actuelles aux seules politiques culturelles (alors que nous avons déjà intégré ses enjeux transversaux et fondamentaux de développement économique, de l’emploi, les problématiques autour de la formation, et la prise en compte indispensable du rôle de l’éducation dans nos démarches et ce depuis de nombreuses années).

Nous, acteurs fédérés en réseaux, sommes fiers d’être signataire et partie prenante de cette démarche et de l’évolution de nos histoires. À nous tous désormais de prendre nos responsabilités et d’être à la hauteur des enjeux dans la mise en œuvre de ce processus ».

La Fracama

[MANIFESTATIONS] Augmentation des frais de sécurité : Collomb et Nyssen appellent au « discernement »

Suite à la circulaire du ministre de l’Intérieur (15/05/2018) prévoyant que les missions des services d’ordre dans les gros événements soient remboursées à l’Etat par les organisateurs de festivals et de manifestations, Gérard Collomb et Françoise Nyssen en appellent au « discernement » des préfets dans un communiqué publié ce vendredi 6 juillet :

Lire le communiqué

Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals?

Signé le 15 mai 2018, juste avant la période faste de ces événements estivaux, le texte prévoit de facturer aux organisateurs le déploiement des forces de l’ordre. En d’autres termes, les responsables des festivals devront désormais régler la facture des policiers déployés sur et aux abords des lieux, ainsi que certains types de matériels.

Officiellement, la circulaire fait le distinguo entre les missions non-facturables répondant aux risques de menaces terroristes et celles inhérentes à l’organisation de tels événements et donc potentiellement soumises au remboursement. Mais dans la réalité, les autorités locales auront la latitude d’envoyer la facture de toutes les missions -ou presque- des forces de l’ordre aux organisateurs de festivals, comme vous pouvez le voir dans l’infographie ci-dessous.

 

Augmentation des coûts

Selon une étude du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, le budget des festivals alloué à la sécurité avait déjà augmenté de 7% entre 2015 et 2016, après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher.

À titre d’exemple, l’un des plus importants festivals français, « les Vieilles Charrues », a consacré 300.000 euros supplémentaires à la sécurité de ses habitués depuis les premiers attentats. Les organisateurs ont notamment mis en place un système de vidéosurveillance, des blocs de béton, mais également des barrières dernière cri permettant aux contrôleurs de se poster à l’intérieur. Ajoutez à cela des doubles fouilles rendues systématique ainsi qu’une augmentation des effectifs de sécurité et la facture grimpe allègrement.

Même chose du côté des événements plus « modestes. » Ainsi, le festival toulousain de musique du monde « Rio Loco » a par exemple vu ses coûts de sécurité passer de 60.000 euros à plus de 140.000 en un an et demi, quand « la Route du Rock » alloue 50.000 euros par an de plus à son budget sécurité. « On ne peut pas faire autrement », explique au HuffPost le directeur de « la Route du Rock » François Floret, mettant en avant l’impérieuse nécessité de « garantir la sécurité du public. »

Mercredi, les organisateurs des Eurockéennes avaient dénoncé une augmentation « exubérante » des frais de sécurité, imposée par la préfecture du Territoire de Belfort, avec une facture passée de 30.000 euros l’an dernier à 254.000 euros cette année.

Appel au « discernement » pour « l’équilibre économique des festivals »

Le ministère de la Culture et de l’Intérieur, en réaction à des  « difficultés localisées » ayant pu survenir dans l’interprétation du texte, rappellent, dans ce communiqué du 6 juillet dernier, la nécessité de « faire preuve de discernement dans l’application de ces instructions ».

« Si l’engagement des forces de l’ordre au bénéfice de la sécurité d’événements culturels doit faire l’objet d’une facturation, conformément à la loi, le montant de la prestation doit toujours rester compatible avec l’équilibre économique des festivals ». Toute éventuelle évolution du montant facturé doit être discutée suffisamment en amont avec l’organisation ».

La circulaire du 15/05/2018 fera l’objet d’un bilan d’étape « à l’automne 2018 », dans le cadre du comité interministériel de suivi de la sécurité des établissements et événements culturels piloté par le préfet Étienne Guepratte.

Sélection d’articles sur le sujet :

« Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals? »

« Ferias, festivals… L’Etat veut se faire rembourser le coût des services d’ordre »

« Jack Lang accuse Gérard Collomb de faire payer des coûts de sécurité « hallucinants » aux festivals »

« Les frais de sécurité ne doivent pas plomber les festivals, assurent Collomb et Nyssen »

« Festivals : Appliquer la circulaire sur les frais de sécurité « avec discernement » »

[NOUVELLE-AQUITAINE] 1er Forum Entreprendre dans la Culture les 06 et 07/12/2018

Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine
Du 6 décembre 2018 au 7 décembre 2018
Confort Moderne (Poitiers)

L’A., agence culturelle Nouvelle-Aquitaine, organise le premier Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine au Confort Moderne à Poitiers (Vienne) les 06 et 07/12/2018.

QU’EST-CE QUE CE FORUM ?

Initié par le ministère de la Culture en 2015, le Forum Entreprendre dans la culture, et ses nombreuses déclinaisons régionales, est devenu un événement incontournable de promotion et de valorisation de l’entrepreneuriat culturel.

Le Forum donne des informations pratiques et concrètes aux créateurs, porteurs de projets, entrepreneurs culturels ainsi qu’aux élus et personnels des collectivités territoriales. Ils y trouveront ressources et contacts pour le développement de leur projet, territoire, structure ou leur professionnalisation.

Seront notamment abordés des sujets tels que :

  • le pilotage de projet,
  • le management responsable,
  • le recrutement,
  • la co-construction des politiques publiques,
  • le dialogue social territorial
  • ou encore l’évaluation des projets…

Le programme complet sera disponible à l’automne 2018. Le Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine est organisé avec l’appui de la DRAC Nouvelle-Aquitaine et la DGMIC, la Région Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Poitiers, le Confort Moderne et associe notamment CO, l’ALCA, la CRESS, Pôle Emploi Spectacle et le RIM.

CONTACTS :

L’A. Agence culturelle Nouvelle-Aquitaine
91 boulevard du Grand Cerf – Poitiers
30 cours Gay-Lussac – Limoges

Contact 05 49 55 39 87

[DROITS D’AUTEURS] réactions après le rejet du mandat de négociation par les eurodéputés

« Les députés européens, réunis en assemblée plénière, ont rejeté le mandat de négociation de la directive droit d’auteur voté en Commission Affaires juridiques (…). Ce résultat est le fruit d’une violente campagne des GAFA qui a manipulé l’opinion d’une grande partie des parlementaires européens au mépris du travail accompli par leurs collègues membres de la commission des Affaires juridiques. (…) Nous vivons dans un monde où il y existe des règles destinées à protéger les faibles vis-à-vis des forts, Internet fait partie de notre vie et doit donc être régulé. À défaut, c’est la loi du plus fort, celle des géants de l’Internet, qui s’imposera aux artistes », déclare la Sacem, après le rejet par les députés européens du mandat de négociation proposé par la commission des Affaires juridiques du Parlement sur le projet de directive sur le droit d’auteur, le 05/07/2018.

« Aujourd’hui, c’est une grande déception pour des millions de créateurs, qui font campagne depuis des années pour le droit à un traitement équitable et à une juste rémunération de la part des plateformes Internet. Il est incroyablement décevant que, après avoir été férocement harcelés par des opposants utilisant de faux arguments, le Parlement européen ne se soit pas engagé à soutenir les droits justes des créateurs », indique Jean-Michel Jarre, président de la Cisac.

« Alors que les artistes représentés par l’Adami attendaient que leurs représentants européens fassent le choix éclairé de les défendre, le Parlement européen a préféré suivre les intérêts d’une entreprise américaine aux 110 milliards de dollars de chiffre d’affaires ! Au-delà de la question du droit d’auteur cette décision est un jour noir pour l’Europe », poursuit l’Adami.

News Tank compile les réactions après ce vote du 05/07/2018.

Source : News Tank Culture – lire la suite de l’article

« Pourquoi la directive européenne sur le droit d’auteur alarme tant? »

Source : Numerama

« La réforme du droit d’auteur, proposée par Bruxelles, fait l’objet de discussions au Parlement européen. Deux dispositions en particulier sont très critiquées, parce qu’elles mettent en péril l’organisation du web.

L’Union européenne est à un tournant : en souhaitant créer de nouvelles obligations pour renforcer la protection du droit d’auteur, deux dispositions particulièrement redoutables ont vu le jour. »

Lire la suite sur Numerama

[FONPEPS] Soutien à l’emploi dans les salles de petite jauge

Le décret instituant le dispositif de soutien à l’emploi du plateau artistique de spectacles vivants diffusés dans des salles de petite jauge, prévu dans le cadre du Fonpeps, est publié au Journal officiel le 05/07/2018.

Ce dispositif « vise à favoriser l’emploi direct du plateau artistique pour les spectacles vivants produits dans des salles de petite jauge, la notion de plateau artistique désignant les artistes du spectacle et, le cas échéant, le personnel technique attaché directement à la production », indique le décret. Ce dernier définit les conditions d’éligibilité du dispositif, ses modalités de mise en œuvre, son montant et ses modalités de gestion.

Les entreprises éligibles

Les « entreprises uniques » dont le chiffre d’affaires annuel ou le bilan annuel « n’excède pas un million d’euros » peuvent demander le bénéfice d’une aide financière de l’État pour l’emploi du plateau artistique pour la production d’une représentation de spectacle vivant en France ou à l’étranger.

Ces entreprises doivent remplir les conditions cumulatives suivantes :

  • Être créées depuis au moins 12 mois à la date de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée ;
  • Relever d’une convention collective nationale du spectacle vivant ;
  • Être titulaire d’une licence d’entrepreneur de spectacle ;
  • Verser à chacun des salariés composant le plateau artistique une rémunération minimale au moins égale à l’un des montants suivants selon le type de rémunération pratiquée :
    • Pour une rémunération au cachet, le cachet brut doit être au moins égal à 30 fois le montant du minimum garanti défini à l’article L. 3231-12 du code du travail, en vigueur au jour de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée ;
    • En cas de rémunération mensualisée à temps plein : la rémunération minimale mensuelle brute doit être au moins égale à 630 fois le montant du minimum garanti défini à l’article L. 3231-12 du code du travail, en vigueur au jour de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée.
    • Le plateau artistique comprend les artistes du spectacle et le personnel technique attaché directement à la production d’un spectacle vivant.

Montant de l’aide

Pour chaque représentation, le montant de l’aide versé est le produit du nombre d’artistes du spectacle, dans la limite de six, par le montant forfaitaire suivant :
Pour l’emploi d’un ou de deux artistes du spectacle, 35 % de la rémunération minimale définie ci-dessus ;

  • Pour l’emploi de trois artistes du spectacle, 45 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus
  • Pour l’emploi de quatre artistes du spectacle, 55 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus ;
  • Pour l’emploi de cinq artistes du spectacle, 65 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus ;
  • Pour l’emploi de six artistes du spectacle, 75 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus.
  • Lorsqu’au moins un technicien est attaché à la production de la représentation, le nombre d’emplois pris en compte pour le calcul de l’aide est majoré d’une unité.
  • Les représentations ouvrant droit à l’aide et pour lesquelles est employé le plateau artistique sont comprises entre la date d’entrée en vigueur du présent décret et le 31/12/2022.

Les représentations éligibles

Pour bénéficier de l’aide, les représentations doivent être réalisées dans une salle de petite jauge : les lieux dont la jauge maximal est inférieure à 300 personnes.

La gestion du dispositif

  • L’aide est gérée par l’Agence de services et de paiement, avec laquelle l’État conclut une convention.
  • La demande d’aide est réceptionnée par l’Agence « dans un délai maximal de six mois suivant la date de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée ».
  • La demande « permet d’identifier précisément le ou les lieux de la diffusion du spectacle vivant, la jauge du lieu de diffusion dans lequel il est produit, la composition du plateau artistique, ainsi que le versement effectif des salaires concernés pour les représentations ».
  • L’Agence « contrôle l’exactitude des déclarations des bénéficiaires des aides, notamment à partir des données échangées avec l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale ».
  • Le bénéficiaire de l’aide tient à la disposition de l’Agence « tout document permettant d’effectuer ce contrôle ».
  • En cas d’erreur ou d’omission dans ses déclarations, « les employeurs sont tenus de reverser à l’Agence de service et de paiement les versements indus ».

Source : https://culture.newstank.fr

[INTW] Parole de tutrice (et ancienne volontaire) en service civique

Aujourd’hui chargée de communication et de vie associative de La Locomotive (Tarnos) association qui gère également Le Magnéto (Bayonne) , Camille est une ancienne volontaire en service civique. Aujourd’hui, c’est elle qui accompagne les volontaires et encadre leurs missions au sein de La Locomotive… À l’occasion de la publication de + de 50 missions de service civique pour 2018/2019, elle nous livre ici ses impressions de tutrice et d’ancienne volontaire… En y glissant quelques précieux conseils !

La belle équipe de La Locomotive !

RIM : Quel est ton meilleur souvenir de professionnelle dans les musiques actuelles ?

J’ai beaucoup de très bon souvenirs depuis mon arrivée dans l’association, donc c’est difficile de n’en choisir qu’un… J’ai décidé de parler de la fois où, lorsque que j’étais encore volontaire en service civique j’ai eu l’opportunité d’organiser un concert moi-même de A à Z, accompagnée par mes collègues, le programmateur et le directeur de la Locomotive !

Dans le cadre de sa mission de service civique, un.e volontaire a l’opportunité de réaliser un projet personnel si il.elle le souhaite, j’avais donc choisi d’organiser un concert avec un groupe que j’aimais bien et dans un style qui n’était pas tellement représenté au Magnéto (la salle de concert gérée par l’association). J’ai donc pu expérimenter toutes les étapes de l’organisation d’un concert et sortir un peu du cadre de ma mission ce qui a été très enrichissant pour moi. Le soir du concert, bien que j’avais fait en sorte que tout se déroule comme il faut, j’étais un peu stressée ! J’avais peur que le public ne vienne pas, en effet au Magnéto c’est toujours la surprise car il est très rare que nous fassions des pré-ventes donc impossible d’avoir une idée de la fréquentation en amont. Au final, c’était un super soirée, le public est venu nombreux et tout s’est bien déroulé, j’étais hyper fière !

Photos du concert de Phases Cachées organisé par Camille @Magnéto – crédits : Adrien Sanchez

RIM : Au contraire, peux-tu nous citer une difficulté à laquelle tu as été confrontée ?

Je pense que l’une des difficultés à laquelle je suis confrontée serait le syndrome de l’imposteur. J’ai eu la chance de ne pas avoir galéré à chercher du travail dans le secteur culturel contrairement à plusieurs personnes dans mon entourage quand bien même j’avais peu d’expérience professionnelle dans ce milieu et que je ne suis même pas musicienne ! J’ai également la chance de travailler dans une association qui a certes des difficultés, comme beaucoup, mais où l’ambiance de travail est bonne et qui porte des valeurs qui me correspondent. Je suis tout à fait consciente de la difficulté de s’insérer professionnellement dans le secteur culturel et à fortiori dans celui des Musiques Actuelles. Sachant cela, je me surprend régulièrement à questionner ma légitimité à occuper ce poste plutôt que quelqu’un d’autre et à me demander si je suis suffisamment compétente et douée dans ce que je fais. Je pense que c’est un symptôme assez classique d’un manque de confiance en soi, qui j’espère va s’estomper avec le temps.

 

RIM : Pourquoi est-ce important pour toi (et pour vous à La Locomotive) d’accueillir des volontaires en service civique ?

À titre personnel, je pense qu’une mission de service civique effectuée dans un secteur qui nous intéresse où qui nous intrigue peut être un tremplin pour l’avenir. Quand on a la vingtaine, que l’on sort des études et que l’on ne sait pas trop vers quoi s’orienter pour la suite ou bien qu’on cherche du travail sans succès, ou encore que l’on souhaite trouver un moyen de s’occuper, de se rendre utile ; je suis persuadée que le volontariat nous fait avancer d’une manière ou d’une autre. Soit en confortant le projet que l’on avait en arrivant, soit en s’orientant vers un chemin que l’on n’avait pas forcément envisagé.

D’après ce que j’ai pu observer, le.a volontaire sort toujours enrichi.e de cette expérience, qui est à la fois une expérience professionnelle mais surtout une expérience humaine, faite de rencontres, de découvertes et d’ouverture d’horizons.

Du coté de la structure également cela s’avère très enrichissant d’accueillir un.e volontaire, car chacun.e arrive avec sa personnalité, ses envies et ses attentes ce qui permet de renouveler les propositions et d’avoir un regard neuf sur les actions menées et la manière de fonctionner.

D’autre part, les points qui sont faits avec chaque volontaire tout au long de son parcours nous incitent à ré-interroger à la fois sa posture, sa place au sein de l’équipe, les missions qui lui sont confiées et son accompagnement, ainsi que le rôle de chacun.e au sein de l’association.

Je suis persuadée que cela est important pour conserver des rapports humains sains et productifs entre les salariés, les bénévoles, le Conseil d’Administration et les volontaires, et donc à terme cela est aussi bénéfique pour l’association en tant que telle, les adhérents et les publics.

Journée service civique à l’Atabal (Biarritz)

RIM : Comment travaillez-vous ensemble avec les volontaires au quotidien ?

Pour nous, le temps de sa mission, le.a volontaire fait partie intégrante de l’équipe. Les axes de travail sont annoncés en début de mission et discutés ensemble. Nous essayons ensuite de segmenter chaque axe en plusieurs tâches/étapes afin que le.a volontaire puisse avancer. Nous faisons régulièrement des points sur l’état de progression des axes de travail et les difficultés rencontrées afin de pouvoir réagir et s’adapter, en se partageant les taches entre salariés par exemple, ou en prenant plus du temps pour clarifier certains points.

En début de mission, le.a volontaire est généralement très encadré.e par le directeur et moi-même puis au fur et à mesure qu’il.elle se sent plus à l’aise, il.elle devient plus autonome. Je pense que les volontaires sont conscients qu’il peuvent nous solliciter à tout moment pour poser des questions ou demander de l’aide.

Nous essayons au maximum de convier le.a volontaire aux réunions et aux échanges qui pourraient être intéressants pour lui.elle. Nous tentons de lui faire comprendre qu’il.elle peut proposer des projets qui sortent du cadre de sa mission, qu’il.elle peut émettre des idées, des pistes d’améliorations et qu’il.elle peut intervenir sur l’ensemble des sujets.

RIM : Pourquoi avez-vous choisi d’être accompagnés par le RIM dans cette démarche ?

L’accompagnement du RIM sur le service civique permet pour le.a volontaire d’avoir plusieurs temps dans l’année pour rencontrer d’autres volontaires qui sont e.ux.lles-mêmes dans des structures similaires à la sienne avec des missions, des problématiques, des questionnements similaires. Je pense que cela induit à la fois un sentiment d’appartenance à un groupe, une prise de recul sur son quotidien dans la structure et parfois la constitution d’un début de réseau professionnel, en effet outre les volontaires d’autres structures musiques actuelles, le.a volontaire est amené.e à rencontrer également certains salariés des structures du RIM.

De plus le RIM propose un accompagnement adapté aux Musiques Actuelles avec la mise en place de journées thématiques à destination des volontaires pour découvrir des métiers ou des pratiques inhérentes au secteur (technique son, métiers de la com, développement durable, bénévolat,…). D’autre part les démarches administratives sont simplifiées et la communication est fluide du fait du travail effectué par la coordinatrice Service Civique du RIM.

Promo 2017 – 2018 des volontaires en service civique

 

RIM : Un bon conseil de tutrice à donner aux volontaires en service civique?

Mon conseil serait de ne surtout pas hésiter à communiquer si quelque chose ne va pas, si on ne se sent pas à l’aise, que l’on rencontre des difficultés, qu’on souhaiterai un accompagnement plus approfondi ou que l’on a des questions à poser. Et également de profiter au maximum car 8 mois ça passe vite !

Pour contacter Camille et lui poser vos questions :

Camille Fuchs : communication@loco-motive.fr

 

 


Parole de volontaire :

Jean-Baptiste – ancien volontaire à Musicalarue

Bons souvenirs, difficultés, apprentissages, rencontres… À l’heure de la publication de plus de 50 missions de volontariat au sein des structures musiques actuelles de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Baptiste, ancien volontaire de l’association Musicalarue, revient sur son expérience… Et vous livre ses bons conseils pour un volontariat réussi !

Lire son interview ici.

[INTW] Parole de volontaire en service civique

Bons souvenirs, difficultés, apprentissages, rencontres… À l’heure de la publication de plus de 50 missions de volontariat au sein des structures musiques actuelles de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Baptiste, ancien volontaire de l’association Musicalarue, revient sur son expérience… Et vous livre ses bons conseils pour un volontariat réussi !

RIM : D’où viens-tu ? Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Je m’appelle Jean-Baptiste Ballion et je suis originaire de Luxey dans les Landes (40). J’ai commencé mes études post-bac par un IUT Informatique à Bordeaux où je me suis rendu compte (par le biais d’un projet vidéo dans le cadre d’un cours de communication) que ma vraie passion était l’audiovisuel. Après un parcours compliqué, notamment dans la recherche d’un contrat d’apprentissage (spécialisé montage/post-prod) et avec des écoles étant pour la plupart privées (et donc très coûteuses), je n’ai pas pu trouvé de formation.

J’ai donc décidé de me former sur le terrain et j’ai commencé à réaliser de nombreux stages et projets avec des associations, boites de production, vidéastes indépendants etc. Sans oublier beaucoup d’autoformations/formations à distance et des projets personnels. Au bout d’un an, en novembre 2015, j’ai commencé un service civique communication au sein de l’Association Musicalarue (sans oublier mes projets en arrière-plan) avec beaucoup de missions orientées sur la production audiovisuelle (teasing, aftermovies…) et la médiation culturelle (notamment par le biais d’un atelier « mapping video » que j’ai mené).

À la fin de mon service civique et après de nombreuses discussions avec mon réseau personnel et professionnel, j’ai décidé de me lancer en tant que vidéaste indépendant dans les Landes, mais en développant mon activité également à Bordeaux et aux alentours. Cela fait maintenant 2 ans, les projets sont de plus en plus intéressants mais aussi nombreux. Je vais d’ailleurs avoir mon premier local pour mieux travailler, recevoir les clients et avoir plus de visibilité.

RIM : Quel est ton meilleur souvenir en service civique ?

Il y en a eu tellement ! Sans étonnement pour certains, cela a été la réalisation de l’aftermovie de « Musicalarue sur un Plateau » en mai 2016 qui allait du tournage jusqu’au montage/post-production du clip.

RIM : Au contraire, peux-tu nous citer une difficulté à laquelle tu as été confrontée ?

Cela concernait ma mission de médiation culturelle : sensibiliser les jeunes (12-18 ans) aux événements de l’association. L’association étant implantée dans un petit village de 700 habitants, il a été très compliqué de toucher ce public malgré les différentes animations (sorties de résidences, atelier…) proposées. Comme dans de nombreuses autres zones rurales, la mobilité reste un facteur décisif qui bloque beaucoup de jeunes à l’accès à la culture, à l’art et à de nombreux autres domaines.

RIM : Pourquoi as-tu choisi d’effectuer une mission de service civique ?

Après de nombreuses recommandations et l’opportunité de mener différents projets audiovisuels, j’ai été très enthousiaste à l’idée de faire cette mission. De plus, cela me donnait également l’occasion de développer mon réseau. À ma grande surprise, ce dernier s’est agrandi bien plus que ce que j’espérais ! Et cela a été capital pour le lancement de mon activité qui a pris une très bonne tournure grâce à lui.

Après son volontariat, Jean-Baptiste a travaillé sur de nombreux projets comme Eaurigami (ci-dessous).

RIM : Peux-tu nous parler de ton quotidien pendant ta mission?

Comme dit précédemment, mon quotidien impliquait de nombreuses missions orientées sur la vidéo et également la sensibilisation des 12-18 ans. Par ailleurs, j’assistais également la chargée de communication de l’association que ce soit sur des tâches graphiques (création de visuels) ou événementielles (organisation de réunions, conférence de presse, etc).

RIM : Qu’est-ce que le réseau (RIM, anciennement RAMA) apporte aux volontaires selon toi?

Il y a énormément de choses à citer ! Les formations sont très intéressantes, bien que dans mon cas, moins utiles qu’à d’autres car je suis dans un domaine trop spécifique. Nous avons également accès à de nombreuses informations mises à notre disposition et toutes aussi enrichissantes. Par contre (et ce point a été le plus porteur pour moi) les différentes rencontres organisées (journée d’accueil, bilan, etc) par le RIM (appelé RAMA quand j’étais volontaire) sont un vrai privilège pour les participants !

Journée civique et citoyenne au marché des Douves

Non seulement nous pouvons avoir des échanges constructifs avec plein d’autres jeunes et professionnels, mais nous développons énormément notre réseau. Aujourd’hui, ce dernier a tellement d’importance qu’il devient d’une grande nécessité.

Dans mon cas, cela a été très décisif puisque le RAMA m’a apporté ce précieux réseau qui m’a fait notamment déboucher sur de nombreux projets avec la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de la Nouvelle Aquitaine et que je poursuis encore !

Réalisation de Jean-Baptiste pour la Conférence Territoriale de la jeunesse Nouvelle-Aquitaine

 

RIM : Un bon conseil à donner aux futurs volontaires ?

Ne ratez pas les opportunités de votre volontariat ! Chaque service civique est unique et votre structure d’accueil peut vous apporter énormément, tout comme le RIM et ses événements ! Ce sont des ressources utiles où vous trouverez forcément des éléments constructifs pour votre projet que ce soit sur le développement de votre réseau, la conception/consolidation de votre projet ou l’apport en compétences.

 

Si vous avez une question sur son expérience, n’hésitez pas à contacter Jean-Baptiste :

Jean-Baptiste Ballion
Vidéaste indépendant
Production audiovisuelle/événementielle
Ateliers d’éducation aux techniques de la vidéo
E-mail : contact@jug-prod.com
Site internet : http://www.jug-prod.com/

[SIBIL] Déploiement du système d’information du spectacle vivant

Le 18 juin dernier, ce communiqué de presse du Ministère de la Culture annonçait le déploiement de SIBIL, système d’information du spectacle vivant.

Sur la base du constat que la fréquentation du spectacle vivant en France représente une inconnue majeure, la direction de la création artistique du Ministère de la Culture a émis le souhait de mettre en place un système d’Observation statistique du spectacle vivant. En particulier, des travaux de cadrage en 2017 ont permis de définir les contours d’un dispositif d’observation du spectacle vivant, basé sur la collecte de données de fréquentation et de recettes, issues des billetteries de spectacle. Ce dispositif est encadré par l’article 48 de la loi n°2016-925 du 7 juillet 2016 et le décret du 9 mai 2017 qui lui est relatif.

Cette mesure institue un dispositif légal de remontée obligatoire et centralisée des données de billetterie afin de constituer un référent national d’informations sur la fréquentation du spectacle vivant et la recette globale de billetterie. Elle autorise ainsi l’État à se doter d’un outil d’observation pour le pilotage des politiques publiques de la création artistique et la mesure de leur impact.

Comme vous pourrez le lire dans ce même communiqué, le déploiement de ce dispositif se fera en 3 vagues :
– Du 1er juillet au 10 octobre 2018 pour les lieux labellisés, donc les SMAC
– Au 1er janvier 2019 pour les structures du champ du CNV et de l’ASTP
– Au 1er avril 2019 pour l’ensemble des structures du spectacle vivant

La plateforme est accessible ici depuis le 2 juillet : https://sibil.culture.gouv.fr

L’application SIBIL a été créée pour permettre de répondre aux objectifs suivants :
1. Doter le ministère d’une base centralisée des données de billetterie du spectacle vivant en France à la date imposée par la loi
2. Simplifier la démarche administrative du déclarant (professionnel du spectacle vivant): permettre aux acteurs majeurs, comme aux petits entrepreneurs de remplir le plus simplement possible cette obligation, dans le cadre légal
3. Assurer la mise en place et la gestion des référentiels, avec des objectifs forts de fiabilité et de cohérence, notamment à des fins de statistiques
de qualité
4. Favoriser l’adhésion des professionnels au dispositif SIBIL

Cliquez ci-dessous pour consulter le guide qui vous aidera dans vos démarches de déclaration :

Nous vous alertons sur le fait que l’outil SIBIL a été testé début juin par quelques adhérents SMA, certains soucis techniques ont été relevés : merci donc de nous faire remonter tout problème concernant vos déclarations.

[ÉCOLES DE MUSIQUE] L’IMR lance un appel pour la musique à la campagne !

L’IMR a lancé sa première campagne de financement participatif, pour créer et équiper 2 écoles de musique à la Campagne, en Dordogne ! Les dons récoltés leur permettront en plus de créer 2 emplois et accueillir une centaine de nouveaux élèves !

QUI EST L’IMR?

L’IMR – Institut des musiques rock – est une école  de musique associative initialement basée à PÉRIGUEUX.

Depuis 20 ans, maintenant, nos équipes bénévoles et salariées  vous accompagnent dans vos projets musicaux en vous proposant :

  • Cours individuels de divers instruments (chant, guitare, batterie, basse, clavier, percus, sax, ukulélé, accordéon chromatique, harmonica)
  • Éveil musical et Initiation musicale pour les plus jeunes
  • Labo créatif, pour les curieux
  • Chorales
  • Pratiques collectives sous forme d’ateliers
  • Stages adaptés à vos besoins

Et ce, tout en ajustant nos pratiques et notre pédagogie à votre profil et vos envies : VOUS ÊTES UNIQUE !

Le Labo Créatif avec Sébastien

LE PROJET

Ce projet il est pour vous !

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous solliciter et à nous faire confiance : plus de 500 demandes encore cette année !

Notre école à la Filature de l’Isle à PERIGUEUX ne suffit plus à tous vous accueillir, et ça tombe bien car vous n’habitez pas tous à côté !

Alors nous nous rapprochons de vous en créant de nouvelles écoles de musique.

Déjà 2 en septembre dernier : 1 à BOURROU ( 130 habitants) et 1 à SARLIAC sur l’ISLE (+ de 1000 habitants)

Aussi nous ne nous arrêtons pas là !

AGONAC (1 800 habitants) et Les VERSANNES – La DOUZE ( + de 1 200 habitants) accueilleront chacune une nouvelle école de musique en septembre 2018.

En plus de notre satisfaction à soutenir la culture en milieu rural, nous sommes également fiers de la création de déjà 2 emplois et en perspective d’autres pour la rentrée !

Des partenariats ont ainsi été concrétisés avec notamment 2 cafés associatifs :   » Le CAFE LIB’  » et  » La VIE d’ANGE « .

A QUOI SERVIRONT LES 20 000 € RÉCOLTÉS ?

Et bien tout simplement à équiper ces écoles !

Avec des instruments ce serait quand même mieux pour apprendre à jouer …

Les écoles de BOURROU et SARLIAC ne sont pas encore complètement équipées … et oui vos professeurs utilisent une partie de leur matériel personnel !

Les écoles d’AGONAC et des VERSANNES – La DOUZE ont quant à elles besoin d’un équipement complet ! Instruments, mobiliers, ordinateurs, et même des cafetières et petites cuillères !

Le matériel acheté ne sera pas utilisé que pour les écoles ! Une partie des équipements sera mis à disposition  de   » La Vie d’Ange  » et du  » Café Lib’ « .

 

Voici les 2 liens qui permettront de recueillir un maximum de dons pour développer la « Musique à la Campagne ! » :

– Facebook : c’est par là
– Page de dons : cliquez ici

[EUROPE CRÉATIVE] pour l’innovation trans-sectorielle

« Le programme Europe Créative va davantage financer l’innovation trans-sectorielle, comme les contenus documentaires du secteur culturel. Nous allons injecter plus de flexibilité dans nos actions afin de soutenir des initiatives associant les secteurs de la culture et du numérique », déclare Gabriele Bertolli, team leader, Programme Creative Europe Media de la Commission européenne, lors de la table-ronde « Culture et Patrimoine : audace, innovation et opportunités » présentée par News Tank Culture au festival Sunny Side of the Doc, à La Rochelle (Charente-Maritime) le 25/06/2018.

Au cours de cette table-ronde analysant comment « les musées, sites patrimoniaux, festivals ou lieux de spectacle commandent, produisent, coproduisent ou inventent des formes documentaires nouvelles, toujours plus immersives », Laure Pressac, responsable de la mission stratégie, prospective et numérique du CMN, déclare que « pour [eux], le numérique permet de connecter le passé et le futur. »

News Tank rend compte des échanges.

Les intervenants

Gabriele Bertolli, team leader, converging media and content, programme Europe Créative Media, DG Connect, Commission européenne• Guilaine Legeay , chargée de conception multimédia, musée du Louvre-Lens• Muriel Meyer-Chemenska, directrice de l’agence Métapraxis design muséographique• Laure Pressac, responsable de la mission stratégie, prospective et numérique du Centre des monuments nationaux• Bertrand Dicale, modérateur (News Tank Culture)

[PRODUCTION] Le choix d’une structure de production : disque et spectacle

Organiser un spectacle ou produire un disque nécessite un cadre juridique adapté. La structure permettant de mener à bien ces activités pourra être, suivant le cas, une association ou une structure commerciale (SARL, EURL, Scop…).

Avant de vous orienter vers des activités de production de spectacles ou de disques, le choix d’une structure s’impose pour demeurer dans la plus stricte légalité aussi bien au niveau juridique que fiscal. Toutefois, la préférence pour l’une ou l’autre de ces structures va orienter sensiblement votre façon de travailler et aura des conséquences importantes sur le fonctionnement de votre projet. Plusieurs solutions sont possibles avec leurs avantages et leurs inconvénients. Il n’existe pas vraiment de structure totalement adaptée à ce genre de projet ; aussi, il vous faudra opter pour l’une d’entre elles.

>> Lire la suite

Source : L’Irma

[INTW] Rapprocher la culture et l’ESS

Culture Veille a réalisé plusieurs interviews pendant la 4e édition du Forum Entreprendre dans la Culture, organisé à Paris du 30 mai au 1e juin. À cette occasion, Bernard Latarjet a présenté son rapport « Rapprocher la culture et l’économie sociale et solidaire », il évoque le Contrat de Filière Musiques et Variétés et l’exemple de la Nouvelle Aquitaine.

https://cultureveille.fr/interviews-forum-entreprendre-dans-la-culture-paris-2018/