Scène de Musiques Actuelles de Mérignac (Bordeaux Métropole) le Krakatoa est géré par l’association Transrock. Créé en 1990, c’est l’un des plus anciens lieux dédiés aux musiques actuelles en France. Avec une jauge modulable de 200 à 1200 places, le Krakatoa permet autant la découverte de la scène locale que la diffusion d’artistes d’envergure internationale (plus de 50 concerts par an). Labellisée avec 3 autres structures, SMAC de l’agglomération bordelaise, le Krakatoa s’est structuré autour de 3 pôles de développement : la diffusion, l’accompagnement (Pépinière et Fil sonore) et l’action culturelle. Sous l’autorité hiérarchique du directeur, la ou le chargé(e) d’accompagnement accomplit les missions suivantes :
MISSIONS ET TACHES
1. Coordination de l’ensemble des activités en lien avec les artistes locaux
2. Pilotage du dispositif d’accompagnement à la professionnalisation : La Pépinière
3. Pilotage des actions d’accompagnement en direction des artistes locaux hors Pépinière.
Modulation de type A – CCN Animation : Groupe D – Coefficient 300
Prise de poste dès que possible
Les entretiens se dérouleront les 16 et 17 septembre 2019 au Krakatoa
Merci d’envoyer vos CV et lettre de motivation avant le 26 août 2019 à l’attention de Monsieur le Président de Transrock à l’adresse suivante : administration@krakatoa.org
Métamorphose d’une paillote de plage en un lieu atypique ouvert sur l’extérieur où l’on se restaure et où diverses animations culturelles sont menées au cœur d’une ville qui « connait la musique » et qui défend le spectacle vivant. Rythmé par les beaux jours, L’Endroit est un lieu ouvert de Mars à Octobre.
L’association TERRE DU MILIEU a pour objet l’activité d’entrepreneur de spectacles et, d’une manière générale, de contribuer à élargir l’offre culturelle et artistique de l’agglomération de Guéret. L’association favorise, développe et promeut des actions et des activités artistiques et culturelles en organisant, entre autre, chaque année, un festival dédié aux musiques actuelles et indépendantes – CHECK IN PARTY. A ce titre, plus précisément, elle représente, anime, gère, coordonne et administre le festival. L’association a pour mission de développer toutes relations avec les réseaux culturels et artistiques qualifiés et les partenaires concernés (publics et privés). Elle se donne également la possibilité, par tous les moyens légaux, d’aider à l’organisation d’autres structures de même objet.
Cette fédération, composée de plus de 40 adhérents issus de l’ensemble de la filière musicale (salles de concerts, festivals, labels, radios, écoles, etc.), développe ses activités autour de deux grands axes :
La structuration :
animation & développement du réseau d’adhérents ;
accompagnement des partenaires dans l’élaboration d’initiatives et de politiques liées au développement des musiques actuelles ;
accompagnement des acteurs dans l’évolution socio-économique de leur environnement.
Les coopérations :
information, ressource, communication et promotion ;
Qu’elles soient artistes, entrepreneuses, porteuses de projets ou dirigeantes, les femmes sont bien présentes dans l’univers de la musique et du spectacle. Pourtant, les choses n’ont que très peu évolué depuis 2012 :
les femmes sont sous représentées dans le secteur, en particulier chez les intermittents (34% d’artistes femmes, 25% de techniciennes).
Elles sont toujours moins bien payées que les hommes (a minima 20%), quelque soient leur âge ou leur niveau de responsabilité, quand elles ne disparaissent pas tout simplement du marché du travail après 30 ans…
Ces constats, et la volonté d’agir ont amené 13 organisations* à se rassembler autour d’un acte fondateur : les 1ères assises des femmes de la musique et du spectacle, le 19 juin 2019.
Sous le parrainage du Ministère de la Culture, cet ACTE I des Assises des Femmes de la musique et du spectacle est la première étape d’une démarche sur le long terme pour ENFIN changer la donne ! Élargir l’horizon des femmes de la musique et du spectacle, encourager leur leadership, insuffler une véritable dynamique de soutien pour les entrepreneuses et les porteuses de projets, et instaurer, à long terme une parité dans le secteur, tels sont les principes fondateurs de cette action.
Un 1er bilan chiffré fait état des femmes, salariées ou intermittentes, au sein des entreprises du secteur de la musique et du spectacle vivant > Lire le bilan ici.
Quelques extraits ici :
* Le groupe Audiens, l’Adami (Société Civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes), l’Afdas (Opérateur de compétences), le CNV (Centre national des Variétés), la CSDEM (Chambre Syndicale de l’Edition Musicale), la fédération SCÈNES (Syndicat National du Théâtre Privé), la GAM (Guilde des Artistes de la Musique), le PRODISS (Syndicat National du Spectacle Musical et de Variété), la Sacem (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de la Musique), la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques), le SNEP (Syndicat National de l’Edition Phonographique), la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France) et l’UPFI(Union des Producteurs Phonographiques Français Indépendants).
« Parmi tous les musiciens qui vivent de leur métier, seulement 8% sont des femmes // Seulement 7% des techniciens et ingénieurs du son, sont des femmes // Les femmes à la direction de structures produisent avec en moyenne 40% de subventions en moins »
La FELIN encourage les femmes de l’industrie musicale à entreprendre à travers un programme de mentorat : M E W E M.
La première promotion a regroupé 12 binômes de mars à juin 2019.
Alors que les revenus des labels indépendants distribués à l’international ont augmenté de 38% en 2018 (source : MERLIN), la transition numérique est belle et bien amorcée. Pourtant, pour beaucoup d’acteurs le streaming ne connait pas encore l’envolée attendue et les revenus peinent à se démarquer.
La nécessité d’une rémunération du streaming plus juste pour les artistes
Aujourd’hui, les revenus du streaming sont répartis « au pro-rata du nombre d’écoutes » sur le modèle de la radio, pro-rata qui favorise les artistes les plus écoutés. La question d’une répartition plus connectée à l’acte de consommation est incontournable aujourd’hui.
Le RIM se joint donc à la FELIN en faveur d’une rémunération du streaming plus juste, qui consiste à rémunérer strictement sur ce qu’écoute l’abonné et non pas sur une redistribution proportionnelle au nombre d’écoutes de la plateforme, il s’agit du User Centric.
Qu’est-ce que le User Centric?
« Le user centric, contrairement au système basé sur la part de marché, permet de faire revenir l’argent généré par un abonné aux artistes qu’il a effectivement écoutés » – Ludovic Pouilly (Deezer).
User Centric = rémunération centrée sur ce qu’a vraiment écouté l’utilisateur.
Par exemple : si vous écoutez un seul titre dans le mois, alors l’intégralité de votre abonnement ira à ce titre. Dans le modèle actuel votre abonnement est redistribué suivant la totalité des écoutes de tous les abonnés. Si vous écoutez uniquement la musique classique, sachez que votre abonnement sera très très très majoritairement réparti vers le Top 10 de la plateforme, toutes esthétiques confondues.
Ce nouveau système générerait un ruissellement des revenus du haut de la pyramide vers le bas. Cette manière de redistribuer les revenus favoriserait la diversité et dynamiserait la création, ce qui est essentiel à nos yeux. C’est un combat à mener aujourd’hui pour garantir l’avenir de la création demain.
Pour mieux comprendre, la FELIN a publié un article qui détaille les arguments du User Centric.
Le RIM est heureux d’avoir été élu à la présidence d’AGEC&CO, groupement d’employeurs des secteurs de la culture et de l’économie créative en Nouvelle-Aquitaine. C’est notre directeur, Florent Teulé qui représentera le RIM à cette fonction, et succédera à Patrice Dugornay, directeur de Rock & Chanson, président du groupement d’employeurs depuis 2009.
AGEC&CO, un outil collectif au service de l’emploi culturel
AGEC&CO est un groupement d’employeurs des secteurs de la culture et de l’économie créative en Nouvelle-Aquitaine. En regroupant les besoins à temps partiels des adhérents, il construit des emplois à temps pleins partagés dans les domaines tels que le théâtre, la danse, la musique, le patrimoine, les arts visuels, le cinéma, le livre,…
Association de l’économie sociale et solidaire, AGEC&CO s’inscrit dans une dynamique durable de concertation et de construction des parcours des salariés. En réponse aux besoins identifiés, le groupement d’employeurs a pour objectif de pérenniser l’emploi culturel, responsabiliser les employeurs, favoriser la montée en compétences et assurer la mise en réseau des acteurs.
S’inscrivant dans l’environnement du pôle culture & richesses humaines, ces actions sont menées dans une démarche collective d’amélioration de la qualité de vie au travail et de promotion de nouvelles formes d’emploi.
Alors que lesconséquences du décret « son » risquent potentiellement d’être désastreuses pour le secteur, notamment pour les événements en plein air, l’association AGI-SON [AGIr pour une bonne gestion SONore] appelle à votre contribution et à vos témoignages, dans le cadre de la poursuite de ses négociations avec les pouvoirs publics et dans l’optique d’une révision du décret :
Vous êtes un lieu de diffusion ou un événement de musiques amplifiées ?
Témoignez de l’application du décret pour votre activité à info@agi-son.org (ex : problématiques ou tensions rencontrées, Procès Verbal, avis, etc.) et mettez en copie Nicolas Antoine
Vous êtes un festival ou travaillez dans le secteur des musiques amplifiées en relation avec les pouvoirs publics ?
Sensibilisez vos élus sur le décret et prenez la parole publiquement (communication digitale, presse, etc.).
L’ensemble des acteurs et institutions ont pointé les incohérences et difficultés d’applications durant les rencontres du « tour de France » d’AGI-SON. Aucun texte complémentaire n’a été publié suite au bilan du « tour de France », où les solutions à envisager ont été affinées aux côtés d’experts.
Pour alerter le grand public, les professionnels et mieux prévenir les risques auditifs sans réduire le live au silence, l’association a lancé l’hiver dernier avec le PRODISS et la SACEM, la pétition OK pour un décret « son » qui ne mette pas la scène KO (toujours partageable).
Il demeure un manque de solutions concrètes pour faire de ce texte un cadre acceptable, respectueux de la santé des publics et de la tranquillité des riverains, dans le respect de la diversité des esthétiques artistiques et dans la pérennité d’un tissu de diffuseurs riche d’une diversité de taille et de modes de gestion, face aux nombreux risques :
• L’expression artistique en danger
Les niveaux sonores imposés empêchent les artistes d’exprimer la richesse de leur style musical, mettant en péril la diversité des esthétiques.
• La diversité musicale attaquée
En effet, la baisse des basses fréquences nuit à l’ensemble des esthétiques musicales, notamment aux genres comme le reggae, les musiques électroniques, le dub et le hip hop qui disparaîtront peu à peu des scènes, réduisant la liberté d’accès des spectateurs à tous les genres musicaux.
• Les concerts et festivals en plein air menacés
L’obligation de produire une étude de l’impact des nuisances sonores sur l’environnement lors des spectacles en plein air est techniquement irréaliste. Par exemple, les conditions extérieures sont extrêmement variables le jour J, comme la présence de vent. De plus, les niveaux sonores exigés en milieu urbain sont impossibles à respecter, ce qui entraînera l’impossibilité de réaliser un concert en centre-ville.
• Toute la scène fragilisée
La limitation de la diversité musicale, l’impossibilité technique de mise en œuvre, additionnée au coût de mise en conformité (achat d’afficheurs, d’enregistreurs, de nouveaux systèmes de diffusion, formation du personnel…) met en danger tout le secteur, déjà vulnérable, d’autant qu’aucun soutien financier ou accompagnement n’est prévu par l’État.
INSCRIVEZ-VOUS AVANT LE 5 JUILLET POUR LA CONCERTATION TERRITORIALE :
« Le Contrat de Filière: partages d’expériences, évaluation et pistes de réflexion pour la période 2020-2023 »
Dans le cadre du Contrat de Filière Musiques Actuelles et Variétés en Nouvelle-Aquitaine, l’État, la Région Nouvelle-Aquitaine, le CNV et le Réseau des Indépendants de la Musique (RIM), organisent une journée de concertation le :
Mercredi 10 juillet 2019
de 10H30 à 16H30
sur le site du festival Les Francofolies
17000 La Rochelle
En 2017, la Région Nouvelle-Aquitaine, le CNV et l’État ont décidé de se retrouver au sein d’un Contrat de Filière pour répondre ensemble aux enjeux de l’écosystème des musiques actuelles et des variétés. Après trois années d’expérimentation autour d’une ambition commune, la volonté de co-construire le prochain Contrat de Filière nécessite à nouveau du dialogue avec les acteurs. Ce temps de concertation est donc une étape importante qui permettra:
de partager, évaluer et capitaliser sur le Contrat de Filière 2017 – 2019
de présenter et de débattre autour des mesures du prochain Contrat de Filière 2020 – 2023
de dialoguer autour du rendu de l’enquête d’observation de la filière entamée en décembre 2018 et pilotée par L’A. Agence culturelle Nouvelle-Aquitaine.
PROGRAMME
10h30 : accueil
11h – 13h : évaluation du Contrat de Filière 2017 – 2019et pistes d’évolution pour la période 2020 – 2023(enjeux, mesures du Fond Créatif,…)
13h00 – 14h00: déjeuner
14h00 – 16h00 : rendu de l’enquête d’observation de la filière Musiques Actuelles et Variétés par L’A (Agence Culturelle Nouvelle-Aquitaine)
16h00-16h30 : Clôture de la journée
Pour rappel, à 18h : Patio (Esplanade Saint-Jean d’Acre) Lancement Officiel du festival – Discours inaugural de la 35ème édition
Dans la continuité des échanges menés autour du développement durable à l’occasion de la concertation territoriale du 11 mars 2019 au Krakatoa à Mérignac, les partenaires du contrat de filière musiques actuelles et variétés en région Nouvelle-Aquitaine réaffirment leur engagement sur le sujet en initiant un appel à projets dédié à la transition énergétique, accessible jusqu’au 30 juin 2019.
Par la nature de leurs activités, les lieux de musiques actuelles sont d’importants consommateurs d’énergie. Si, le plus souvent, cette consommation paraît similaire à d’autres équipements (bureaux, bar, …), elle s’en distingue et connaît des pics significatifs lors d’événements et de manifestations.
Entre précarité énergétique et surconsommation, des solutions peuvent être mises en œuvre : rénovation, gestion des consommations, sensibilisation et formation des acteurs, investissement, choix des fournisseurs, …
Après une année d’expérimentation, les partenaires du contrat de filière réaffirment leur volonté d’accompagner les structures de musiques actuelles dans la prise en compte des enjeux de transition énergétique.
Objectifs
accompagner les structures de musiques actuelles dans la prise en compte
des enjeux de transition énergétique,
soutenir les acteurs de musiques actuelles actuelles dans une démarche
globale de responsabilité sociétale,
démontrer l’impact énergétique du secteur musical et l’importance
d’accompagner ces acteurs vers une consommation durable,
faire prévaloir l’exemplarité des bâtiments publics en matière de rénovation et de transition énergétique, en s’appuyant sur la dimension prescriptrice des musiques actuelles,
contribuer à ce qu’un nouveau regard soit porté aux problèmes complexes
auxquels l’écosystème des musiques actuelles est confronté, particulièrement en période de mutations territoriales et nationales de la filière.
Les radios associatives Beaub FM (Limoges) et R.I.G FM (Bordeaux), toutes deux membres du RIM, étaient présentes à notre 5ème assemblée générale à Ampli (Billère) les 14 et 15 mai derniers. En co-animation, ils présentent les acteurs musiques actuelles et les interrogent sur leur fonctionnement et leurs réalités.
Le RIM et ses adhérents (Sans Réserve, Centre Régional des Musiques Traditionnelles en Limousin, Des Lendemains Qui Chantent, Florida, Hart Brut), en coopération avec la Fédération des Acteurs et Actrices des Musiques et Danses Traditionnelles (FAMDT), l’Agence Culturelle Dordogne Périgord et avec le concours de la DRAC Nouvelle-Aquitaine, organisent une journée professionnelle d’échanges et de débat :
Lundi 27 mai 2019 de 9h30 à 16h30 Le Sans Réserve 192 Route d’Angoulême 24000 Périgueux
Cette journée, ouverte à tous mettra en scène le débat entre deux familles des musiques actuelles: les musiques traditionnelles et les musiques amplifiées.
Au programme, une journée d’échanges et de débats autour des préjugés, des points de frictions ponctuelles mais aussi des espaces de convergences et de réussites entre ces deux membres de la même famille:
> 9H30 | Accueil
> 10H | Introduction: « Nos différences sont-elles arbitraires? »
> 11H | Débat: « Mémoire et patrimonialisation: vivre au passé, au présent et au futur! »
> 12H30 | Déjeuner (pris en charge si inscription préalable)
> 14H | Débat: « De l’accompagnement à la programmation ou de la programmation à l’accompagnement? »
> 16H30 | Pot convivial
Avec la participation du groupe Cocanha, des artistes Jonas Thin et Vlad ainsi que de Jean-Marc Vareille dans son personnage de Ructor Vigo, crieur de paroles iconoclaste, provocateur et impertinent.
J’arrive en train à la gare de Périgueux?
Le Sans Réserve est situé à :
25 minutes à pied
8 minutes en bus (ligne A – vers ZAE Marsac – arrêt devant la gare)
J’arrive en voiture directement au Sans Réserve?
Quelques parking gratuits sont à ma disposition:
devant le Sans Réserve (nombre de places limité)
à la Filature de L’isle (accès au Sans Réserve en 2 minutes à pied) / adresse: 15 chemin des feutres du Toulon – 24000 Périgueux
Je souhaite loger sur place la veille?
Hôtel Régina (proche gare)
Ibis Budget Périgueux Centre (prévoir du temps de trajet)