MEWEM 2021 LANCEMENT DES CANDIDATURES

 

 

 

 

 

 

Les candidatures pour la nouvelle édition MEWEM sont ouvertes du 15 octobre au 1er décembre 2020 ! Dédié aux entrepreneuses culturelles, ce programme offre la possibilité d’être mentorée par une professionnelle du secteur mais également d’assister à des workshop sur des thématiques ciblées. A vos formulaires !

LA GÉNÈSE DU PROJET

Depuis 2018, la FELIN (Fédération Nationale des Labels et Distributeurs Indépendants) encourage les femmes de l’industrie musicale à entreprendre à travers un programme de mentorat : M E W E M (Mentoring Program for Women Entrepreneurs in Music Industry).

En effet, il existe 3 freins pour les femmes entrepreneuses : l’accès au réseau, l’accès aux financements, et le manque de modèles féminins de réussite.

C’est sur la base de ce constat que la FÉLIN a lancé MEWEM qui est le premier programme de mentorat destiné aux femmes entrepreneuses de l’industrie musicale en France.

LE POOL DES MENTORES

Cette année, 13 mentores ont été sélectionnées : 8 étaient déjà mentores l’an dernier et ont souhaité renouveler leur présence ; les 6 autres ont intégré la promotion suite à un travail de recherche.

Leurs parcours professionnels remarquables, les postes qu’elles occupent actuellement et la complémentarité des profils va contribuer au maintien d’une qualité et d’un niveau incontestable pour cette troisième édition.

  • Aurélie Thuot – Adone Production
  • Clarisse Arnou – Yotanka
  • Clothilde Chalot – NoMadPlay / NoMadMusic
  • Geneviève Girard – Azimuth Prod
  • Juliette Metz – Encore merci !
  • Katel – Fraca!!!
  • Lily Fisher – Zenith Paris
  • Marie-Anne Robert – Believe
  • Marie Sabot – We Love Green
  • Natacha Ordas – Soonvibes
  • Pauline Duarte – Epic Records
  • Rachel Cartier – Deezer
  • Virginie Borgeaud – Double V

Campagne #TuJouesBienPourUneFille

Dans le cadre de la Saison Égalité Musiques Actuelles, HF Île-de-France a lancé une campagne de sensibilisation pointant la faible représentation des femmes dans le secteur des musiques actuelles, nommée #TuJouesBienPourUneFille.

Cette campagne, réalisée en partenariat avec l’association Femmes Photographes, met en scène des professionnelles des musiques actuelles : musicienne, chanteuse, compositrice, rappeuse, groupe de rock, ingénieure du son, professeure, créatrice de label, directrice de scène de musiques actuelles et programmatrice.

L’objectif de cette campagne, qui est l’aboutissement de trois ans de travail avec les structures de musiques actuelles, est non seulement d’interpeller le secteur et d’informer les publics sur la faible représentation des femmes dans ce secteur, mais également d’offrir des modèles d’identification aux jeunes filles pour les encourager à se tourner vers les carrières musicales.

> Cette campagne est disponible à la location pour les établissements publics et culturels. Plus d’information ici.

Les 10 visuels de cette campagne :

STOP à la stigmatisation de la filière musicale ! Lettre ouverte aux Ministères

À l’attention de 

Monsieur Jean CASTEX, Premier ministre,

Madame Roselyne BACHELOT, ministre de la Culture,

Monsieur Gérald DARMANIN, ministre de l’Intérieur,

Stop à la stigmatisation

Madame et Messieurs les ministres,

Le contexte actuel, marqué par la crise sanitaire, amène les pouvoirs publics à prendre des mesures strictes afin de lutter contre l’épidémie de Covid-19, ce que nous pouvons comprendre. Cependant, nous observons ces dernières semaines des décisions nous interpellant, voire nous choquant, ciblant expressément le champ des pratiques musicales, sans que ceci ne soit justifié par la moindre considération sanitaire spécifique. Ainsi et à titre d’exemple, le 29 septembre, dans un arrêté, la préfecture du Morbihan a choisi d’interdire « la tenue de rassemblements festifs à caractère musical et la circulation des véhicules transportant du matériel susceptible d’être utilisé pour une manifestation festive à caractère musical (…) » (étant entendu qu’il s’agit d’une catégorie spécifique de rassemblements), ainsi que « la diffusion de musique amplifiée sur l’espace public quelle qu’en soit l’origine ».

Comment peut-on justifier cette stigmatisation assumée des pratiques musicales ? En quoi le « transport de matériel » peut-il être interdit, alors que dans le même temps, de nombreux professionnels tentent de faire survivre leur activité dans des théâtres, salles de concert, cafés culturels, ceci dans le plus strict respect des consignes et normes sanitaires ? En quoi la diffusion de musique amplifiée, « quelle qu’en soit l’origine », représenterait un risque ?

Nous voyons dans ces décisions une bien triste méconnaissance de ce que représentent les pratiques musicales, une association implicite à des « dérives », loin de leur réalité artistique. De plus, ces décisions locales viennent nier l’expertise des professionnels du spectacle vivant musical, tout à fait compétents pour proposer des rendez-vous culturels adaptés à la situation sanitaire. 

Nous souhaitons vous rappeler que depuis de nombreux mois et comme nous l’a suggéré Monsieur le Président le 6 mai dernier, les artistes, technicien·ne·s et structures organisatrices tentent de réinventer leur activité, de proposer aux personnes de leurs territoires des temps artistiques qui puissent s’adapter au contexte, malgré une grande incertitude et des consignes bien trop souvent contradictoires.  Par là même, ils continuent à répondre à des objectifs forts de politiques publiques, en permettant, en des moments où le lien social est moins évident, de mettre les personnes en relation et en dialogue, en rompant l’isolement, en assurant les conditions du vivre ensemble. Le tout sans mise en danger des personnes, et en leur assurant un cadre sanitaire optimum, selon les obligations auxquelles ils souscrivent en tant que professionnels. Cibler explicitement et dans des textes officiels les rassemblements musicaux, ainsi que la diffusion musicale, revient à nier cela.

Nous vous invitons à reconsidérer ce positionnement, que ce soit à l’échelon national ou local, via les Préfectures. Il est possible de travailler avec les acteurs et actrices du champ musical, d’inventer des propositions – y compris dans l’espace public – qui soient cohérentes avec les impératifs sanitaires, de se nourrir de nos expertises plutôt que de les ignorer. Lorsque des mesures globales sont nécessaires, il est primordial de ne pas cibler de manière différenciée la musique, alors que celle-ci ne représente objectivement pas de danger particulier par rapport à toute autre pratique collective. Il convient enfin de toujours privilégier le dialogue et la co-construction, plutôt que des décisions unilatérales venant aggraver une situation déjà fort préoccupante.

Nous sommes, comme de nombreux autres actrices et acteurs du champ musical, résolu·e·s à être associé·e·s à une réflexion collective, pour imaginer ensemble des solutions crédibles, respectueuses des personnes et rationnelles. 

Dans cette attente, nous vous assurons, Madame et Messieurs les ministres, de nos sentiments les meilleurs.

Les premières organisations signataires :

FAMDT – Fédération des Actrices et acteurs de Musiques et Danses Traditionnelles

FEDELIMA – Fédération des lieux de musiques actuelles 

FERAROCK – Fédération des Radios Associatives Musiques Actuelles

PAM – Pôle de coopération des Acteurs de la filière Musicale en Région Sud & Corse

FNAR – Fédération Nationale des Arts de la rue

GRAND BUREAU – Réseau musiques actuelles Auvergne-Rhône-Alpes

OCTOPUS – Fédération des Musiques Actuelles en Occitanie

RIM – Réseau des Indépendants de la Musique en Nouvelle-Aquitaine

ZONE FRANCHE – Le Réseau des Musiques du Monde

[L’ANTENNE / MEDIAS BEAUBREUIL] recrutent Chargé(e) de développement Musiques actuelles ayant des compétences en comptabilité

Profil du poste : Organisation, animation d’atelier tout public, gestion de projets, relations avec les partenaires, gestion administrative et courriers, enregistrement des documents et préparation de la comptabilité

Spécificités : connaître le secteur des musiques actuelles (nécessaire) / compétences en secrétariat et gestion / capacité relationnelles et d’animation de projet

Qualités requises : organisation – autonomie – capacité d’initiatives – responsabilités – aisance devant tous publics

Lieu de travail : Limoges. Déplacements limités en Limousin

Permis B nécessaire et véhicule 

Contrat proposé : CDI temps plein 35h

Date d’embauche souhaitée : jeudi 01 octobre 2020

Rémunération : groupe 7 de la CCNEAC (échelon à définir selon expérience)

Spécificité : emploi mutualisé entre deux associations

L’emploi est supporté contractuellement par L’Antenne, association de promotion des musiques actuelles en Limousin. Trois jours par semaine (60%), l’activité est liée au développement et à l’animation de l’association : 

– Contact avec les musiciens, les groupes, les programmateurs, les associations régionales et les partenaires publics.

– Organisation et développement de projets, interventions dans les quartiers prioritaires de Limoges en s’appuyant sur les associations implantées – Programmation culturelle en milieux carcéral – Suivi d’artistes sur le moyen terme (administratif et conseil) – Coproductions de concerts – Relations avec les partenaires 

– Gestion administrative, financière et comptable.

Une mise à disposition à raison de deux jours par semaine (40%) est effectuée auprès de l’association Médias Beaubreuil, association portant la radio musicale associative Beaub Fm 89. Les missions sont les suivantes :

– Réaliser des interventions de sensibilisation aux médias auprès de différents publics : enfants scolarisés ou non, jeunes, publics prioritaires, etc.

– Développer ces actions, par leur promotion par tous les moyens à disposition et par la présence aux réunions internes et externe à l’équipe.

– Participer à la vie de l’association et aux tâches collectives. 

Candidatures par courrier ou mail à : l.antenne@free.fr
Envoyer lettre de motivation et CV

Date limite de réponse : vendredi 02 octobre, entretien semaine 41 pour une embauche rapide. 

[VU DANS LA PRESSE] La Scène présente DRASTIC ON PLASTIC

La Scène présente DRASTIC ON PLASTIC, dispositif qui vise à accompagner les festivals français vers la réduction du recours aux plastiques jetables dans la production de leur événement et à le supprimer à terme.

Madeline, référente Festivals au RIM « L’accompagnement est tout autant collectif par l’échange d’expériences et leur mise en commun, qu’individuel auprès de chaque manifestation »

Le RIM est fier de coordonner cette démarche sur la région Nouvelle-Aquitaine avec les festivals engagés :

Blues Passion, Bordeaux Open Air, Chantons sous les Pins, Coconut Festival, Festival des Ploucs, Free Music, Invasion de Lucanes, Les Expressifs, Little Festival, Medoc Sun Ska, Musicalarue, Musiques Métisses, Notes en Vert, Slowfest, So Good Festival, Stéréoparc et le FAB Festival International des Arts de Bordeaux.

+ d’infos : http://le-rim.org/accompagner/festivals/