La Scène présente DRASTIC ON PLASTIC, dispositif qui vise à accompagner les festivals français vers la réduction du recours aux plastiques jetables dans la production de leur événement et à le supprimer à terme.
Madeline, référente Festivals au RIM « L’accompagnement est tout autant collectif par l’échange d’expériences et leur mise en commun, qu’individuel auprès de chaque manifestation »
Le RIM est fier de coordonner cette démarche sur la région Nouvelle-Aquitaine avec les festivals engagés :
Blues Passion, Bordeaux Open Air, Chantons sous les Pins, Coconut Festival, Festival des Ploucs, Free Music, Invasion de Lucanes, Les Expressifs, Little Festival, Medoc Sun Ska, Musicalarue, Musiques Métisses, Notes en Vert, Slowfest, So Good Festival, Stéréoparc et le FAB Festival International des Arts de Bordeaux.
Le-La coordinateur.trice de la SMAC d’agglomération est un pivot dans le développement et la gestion de l’activité de la SMAC d’agglomération.
Il.elle met en réseau les réflexions et les actions des 4 scènes de musiques actuelles Rock et chanson / Le Rocher de Palmer / Rock school Barbey et le Krakatoa.
Scène de Musiques Actuelles de Mérignac (Bordeaux Métropole) le Krakatoa est géré par l’association Transrock. Créé en 1990, c’est l’un des plus anciens lieux dédiés aux musiques actuelles en France.
Avec une jauge modulable de 200 à 1200 places, le Krakatoa permet autant la découverte de la scène locale que la diffusion d’artistes d’envergure internationale, (plus de 65 concerts par an). Labellisée avec 3 autres structures, SMAC de l’agglomération bordelaise, le KRAKATOA s’est structuré autour de 3 pôles de développement : La diffusion, l’accompagnement (Pépinière et Fil Sonore) et la médiation culturelle.
Durement touché par la crise sanitaire, le secteur du spectacle vivant va bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 432 M€ pour accompagner les entreprises des secteurs privé et public, les auteurs et les artistes. Les annonces du Ministère de la Culture :
Une prolongation de l’activité partielle jusqu’au 31 décembre 2020 ;
Une prolongation du crédit d’impôt pour le spectacle vivant et du crédit d’impôt phonographique jusqu’au 31 décembre 2024 et un assouplissement temporaire des paramètres du crédit d’impôt spectacle vivant ;
La mise en place d’un nouveau mécanisme de compensation pour encourager la reprise d’activité des exploitants de salle de spectacle. Ce dispositif sera instauré après concertation avec les professionnels du secteur, avec effet à compter du 1er septembre 2020 et jusqu’au 31 décembre 2020. Une provision de 100 M€ permettra de financer ce mécanisme dès septembre 2020 pour l’ensemble du secteur culturel ; elle viendra s’ajouter au plan de relance de 2 Md€.
Sur les 2 Md€ annoncés pour l’ensemble du champ culturel, 432 M€ inscrits dans le plan de relance pour le spectacle vivant :
220M€ pour le spectacle vivant privé
200M€ pour le spectacle vivant subventionné
12 M€ pour l’emploi et les artistes auteurs du spectacle vivant, auquel s’ajoute un programme exceptionnel de 30 M€ pour la commande artistique.
Pour la musique :
210 M€ de crédits pour la filière musicale dans son ensemble, confiés au Centre National de la Musique
un mécanisme dit de compensation des pertes d’exploitation doté de 100 millions d’euros
poursuite des crédits d’impôt musicaux jusque fin 2024 et renforcement du crédit d’impôt en faveur du spectacle vivant musical.
des aides à l’emploi, dans le cadre du FONPEPS – fonds pour l’emploi pérenne dans le spectacle – à hauteur de 5 millions d’euros.
Il a par ailleurs été précisé que ces aides se cumuleraient aux aides « de droit commun », accessibles à toutes les entreprises, que sont l’activité partielle – qui sera d’ailleurs prolongée a minima jusqu’à la fin de cette année, le fonds de solidarité ou le prêt garanti par l’Etat. Et également en sus de « l’année blanche » accordée aux intermittents du spectacle.