Journée de restitution de l’enquête sur les musiciennes en Charente

Mercredi 22 Juin – 9h30 à La Nef 

En 2019, 17% des artistes programmé·e·s dans les lieux musiques actuelles étaient des femmes, et elles ne représentaient que 15% des adhérent·e·s des studios de répétition.

Depuis septembre 2021 la Nef observe les musiciennes charentaises et leurs parcours, dans les lieux d’enseignement, en studios de répétition, les carrières des artistes professionnelles locales, pour comprendre leurs projections et saisir les ruptures ou problématiques spécifiques.

Cette journée de restitution a pour but de partager entre professionnel.les les résultats de cette enquête, d’entendre des témoignages d’artistes et de chercheur·euse·s, d’échanger entre porteur·euse·s de projet sur les actions à mettre en place localement.

Déroulé de la journée : 

Matinée :
9h30 : Accueil
 

10h00 : Présentation des résultats de l’enquête, mise en perspective et débat

12h30-14h00 : Repas

 
Après-midi
Quelles actions à envisager dans nos structures ?
En partenariat avec la Fédélima.

Comment travailler avec les pouvoirs publics sur ces enjeux ?

16h00-17h00 : Clôture de la jounée
 
En présence de Reine Prat, autrice et ancienne haute fonctionnaire à la Direction Générale de la Création Artistique.
Une journée en partenariat avec la Fédélima et le RIM.

⚠️Inscriptions obligatoires⚠️
Merci de confirmer votre présence à la restitution, au déjeuner et aux ateliers à g.robin@lanef-musiques.com 

[APPEL À CANDIDATURES] Jazz ConneXion 2022

Jazz ConneXion 2022

Jazz au Phare – Ile de Ré, La Rochelle Jazz Festival et Cristal Production ont initié JAZZ CONNEXION, qui vise à porter sur le devant de la scène les nouveaux talents jazz de Nouvelle-Aquitaine et les accompagner dans leur développement, sur le territoire.

Dans le cadre de cette action menée en coopération, la scène révélation du festival Jazz au Phare, accueille en aout 2022, un tremplin. Il est ouvert à des musiciens amateurs, semi-pro ou professionnels, ayant un lien avec la région Nouvelle-Aquitaine. Les postulants sont présélectionnés sur dossier par les directeurs artistiques des deux festivals, et du label Cristal Records.

A l’issue des présélections, 4 candidats seront retenus.

Les auditions auront lieu les 1°, 2, 3 et 4 aout 2022 à Jazz au Phare, dans des conditions scéniques professionnelles et devant un public averti.

Les candidats auront 1 heure pour convaincre et leur prestation devra comporter au moins:

2 compositions originales de l’un des membres du groupe
l’interprétation et l’arrangement de 2 standards imposés qui, pour cette édition sont : Goodbye Pork Pie Hat, composition du contrebassiste Charles Mingus dont le centenaire est célébré cette année et The Sidewinder de Lee Morgan parti trop vite, il y a 50 ans.

Le groupe lauréat du tremplin 2022 se verra attribuer :

Par Jazz au Phare : une date de programmation dans le cadre du festival 2023

Par La Rochelle Jazz festival : une date de programmation dans le cadre du festival 2023

Par Cristal Groupe : l’enregistrement d’un EP à L’Alhambra Studios.

Pour candidater au tremplin :

• Le groupe doit comprendre au moins un musicien domicilié en Nouvelle-Aquitaine.

• Ne pas avoir déjà signé avec une maison de disque.

• Le leader doit avoir moins de 35 ans.

La présélection est effectuée sur dossier qui doit être transmis au plus tard le 30 mai 2022 à Cristal Production. Ce dossier de candidature doit comprendre :

Une biographie, des articles de presse, 3 titres à écouter (maquette, lien sur internet), et des coordonnées.

Le dossier doit être envoyé à : production@cristalprod.com avant le 31 mai 2022.

Partenaires

Le jury de professionnels est constitué : du directeur artistique de JAZZ AU PHARE – Île de Ré, du directeur artistique de LA ROCHELLE JAZZ FESTIVAL, d’un représentant de la SACEM, d’un représentant d’une agence de promotion, d’un représentant du label partenaire, CRISTAL RECORDS, et de musiciens confirmés.

Jazz ConneXion est soutenu par La Région Nouvelle Aquitaine et la DRAC.

crédit photo: Brock Wegner

[CONTRAT DE FILIÈRE] Retour en images sur la signature du CDF Musique et variétés en Nouvelle-Aquitaine

UN ENGAGEMENT RÉAFFIRMÉ

Maylis Descazeaux, directrice régionale des Affaires culturelles (Drac), Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Philippe Thiellay, président du Centre national de la musique (CNM) et Pauline Gobbini, co-présidente du Réseau des Indépendants de la Musique (RIM), ont annoncé l’augmentation substantielle du budget du Contrat de Filière “Musique et variétés” en Nouvelle-Aquitaine, passant de 270 000 euros à 620 000 euros pour 2022 – financé à parité par l’Etat (Drac et CNM) et la Région – ainsi que la signature d’un avenant étendant son champ d’application à toutes les esthétiques musicales, ce jeudi 13 janvier à l’Hôtel de Région à Bordeaux.

OUVRIR À TOUTES LES ESTHÉTIQUES
INITIER DE NOUVEAUX APPELS À PROJETS

Ces annonces réaffirment l’ambition commune des partenaires de répondre aux enjeux de l’ensemble de l’écosystème musical de la région Nouvelle-Aquitaine, composé de plus de 800 acteurs répartis sur l’ensemble du territoire. Conclu en 2020 entre l’Etat (Drac et CNM) la Région et le RIM pour quatre ans (2020-2023), le Contrat de filière a pour objectif de créer les conditions d’un modèle socio-économique durable pour les acteurs de cette filière, notamment par l’accompagnement des différents domaines créatifs et le renforcement des coopérations au sein du vaste territoire régional.

Cette augmentation substantielle du budget alloué pour 2022 par les partenaires – correspondant à plus du double du budget annuel initial – a pour vocation d’amplifier l’action du Contrat de filière en Nouvelle-Aquitaine sur l’ensemble de ses axes et permet notamment :
• d’étendre le soutien aux radios associatives ;
• d’amplifier l’accompagnement aux transitions de la filière ;
• de renforcer les dispositifs favorisant le dialogue entre les esthétiques, mis en place de manière expérimentale en 2021 pour encourager les échanges entre acteurs des musiques actuelles et acteurs des musiques de répertoire et de création ;
• d’ouvrir le champ d’application de cinq dispositifs du Contrat de filière à toutes les esthétiques musicales.

Les partenaires, par leur soutien à la filière en Nouvelle-Aquitaine, mettent l’accent sur la nécessité de susciter, soutenir et encourager de nouvelles pratiques plus responsables et des expérimentations en matière de développement durable et de sensibilisation des personnes à ces sujets. Ils mènent cette action en partenariat avec les deux réseaux professionnels structurés en Nouvelle-Aquitaine : le RIM pour les musiques actuelles et, grâce à l’ouverture à tous les champs esthétiques, le Rézo MUSA qui siègera désormais au comité stratégique du Contrat de filière pour les musiques de répertoire et de création.

En attendant la mise en ligne prochaine du nouveau site internet dédié au Contrat de filière Musique et Variétés en Nouvelle-Aquitaine, retrouvez toutes les informations et actualités sur :

[CNM] Protocole de prévention des violences sexistes et sexuelles

Le Centre National de la Musique a lancé en décembre 2020 un protocole d’accompagnement des acteurs du secteur musical dans la lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles, dont vous pouvez retrouver le contenu ici.

Le CNM a précisé, dans un mail envoyé aux affili.é.e.s début d’année, l’ouverture de la vérification des obligations liées au protocole, informations disponibles ici

Il vous sera ainsi demandé, à partir du 1er mars prochain et avant le 1er avril, afin de pouvoir accéder aux aides du CNM, de justifier en quoi votre structure a travaillé sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles en interne, et de transmettre une attestation de participation à une formation/sensibilisation sur ce sujet.

A cet effet, et afin de permettre à chacun·e de répondre à cette obligation de formation, le CNM met en place en 2022 plusieurs sessions de sensibilisation en visioconférence dispensées par Egaé à destination des personnes responsables légales des structures, ou des personnes disposant d’une délégation de pouvoir (en fonction du nombre d’inscrits, une ou deux personnes par structure pourront s’y inscrire).

Vous en trouverez les dates dans le document ci-après et en pj intitulé « Formations existantes pour répondre au protocole », ainsi que le lien pour vous y inscrire ici.

Sur le même document, vous verrez aussi un lien vers d’autres offres de formation référencées par l’Afdas, qui peuvent répondre aux obligations fixées par le protocole.

Vous trouverez également ci-dessous :

Ainsi que de nombreuses autres ressources sur la page Égalité du site du CNM.

Par ailleurs , nous vous transmettons le kit de communication de l’Afdas sur son offre de services ‘Comprendre, prévenir et agir en faveur de la lutte contre les violences et le harcèlement sexistes et sexuels dans les relations de travail’, à télécharger ici.

Enfin, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot avait présenté en fin d’année 2021 le Plan de lutte contre les violences et le harcèlement sexistes et sexuels dans le spectacle vivant, afin de conditionner le versement des subventions au bon respect de cinq engagements dont vous trouverez toutes les précisions sur cette page.

Sachez que pour toutes les structures entrant dans le champ d’application du CNM, ce plan de lutte reprend les mêmes points que ceux fixés par le protocole évoqué précédemment dans ce mail : les obligations sont donc les mêmes.

[CONTRAT DE FILIÈRE] Invitation : signature de l’avenant au Contrat de Filière Musique et variétés en Nouvelle-Aquitaine

Les signataires du Contrat de filière Musique et variétés en Nouvelle-Aquitaine 2020-2023
ont le plaisir de vous inviter à la signature de l’avenant :

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Le jeudi 13 janvier à 10h30
en visioconférence

Fabienne Buccio, Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, Président de la Région Nouvelle-Aquitaine, Jean-Philippe Thiellay, Président du Centre National de la Musique, Pauline Gobbini, Coprésidente du RIM, ont le plaisir de vous inviter à la signature de l’avenant au Contrat de filière Musique et variétés en Nouvelle-Aquitaine – Convention 2020 – 2023.  

Cette séquence est particulièrement importante pour le Contrat de Filière Musique et variétés en Nouvelle-Aquitaine car elle sera l’occasion pour les partenaires d’acter son ouverture à l’intégralité du champ musical, et d’annoncer les nouvelles mesures pour l’année 2022 ainsi que leurs périmètres budgétaires.

[COMMUNIQUÉ] Pour la reprise des concerts debout !

Communiqué

Lors de l’allocution du 27 décembre dernier, le Premier ministre a annoncé l’interdiction des concerts debout ainsi que celle des rassemblements de plus de 2 000 personnes en intérieur et de 5 000 personnes en extérieur à compter du 3 janvier 2022 et pour une période de trois semaines, cela en vue d’endiguer le nouveau pic épidémique au lendemain des fêtes de Noël.

Nos organisations sont en colère suite à ces annonces qui n’ont donné lieu à aucune concertation préalable avec la profession et les désapprouvent radicalement.

En effet, au printemps dernier, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a conclu que la présence au concert-test d’Indochine organisé en lien avec le Prodiss « n’a pas été associée à un surrisque de transmission du (Covid-19) », y compris « en configuration debout, sans distanciation physique » et ce « chez des personnes masquées avec un test antigénique négatif dans une salle fermée ».
Cette étude a pu depuis être corroborée par d’autres, telles que celle de l’Institut Pasteur qui juge les lieux culturels à faible risque, ou encore celle publiée fin novembre 2021 dans The Lancet qui a montré que les concerts qui se sont tenus entre fin mai et mi-août ne représentaient pas de risque supplémentaire de contracter le variant Delta.

Aussi nous dénonçons une nouvelle fois la stigmatisation du secteur des musiques actuelles dans le cadre de cette épidémie.
Nous servons encore de bouc émissaire au Gouvernement, puisqu’à la période de Noël, les salles de concert étaient en effet fermées, comme chaque année, en raison des fêtes de fin d’année.
En aucun cas, donc, les concerts debout n’ont pu concourir au pic épidémique survenu au lendemain des fêtes de Noël.

Par ailleurs, nous révoquons le traitement inéquitable que le Gouvernement réserve à notre secteur et demandons à ce qu’il cesse au plus vite. En effet, la reprise de nos activités depuis le 1er juillet dernier est déjà extrêmement complexe après tant de mois de fermeture.

Nous demandons une reprise des concerts debout dans les meilleurs délais et dans les mêmes conditions que celles imposées aux autres établissements recevant du public (ERP).
En effet, rappelons que les salles de concert sont d’ores et déjà soumises aux règles de présentation du pass sanitaire et de port du masque.

Les pratiques culturelles comme celle des musiques actuelles favorisent la production de sens, la sociabilité et l’ouverture au monde, autant de sujets vitaux actuellement pour notre démocratie.

La FEDELIMA et le SMA

[DOCU] Filles7 Girls Camp

Le Filles7 Girls Camp est une initiative portée par File7 pour faire bouger les lignes en faveur de l’égalité des genres dans les musiques actuelles !

C’est une semaine de travail et de détente autour de la création musicale et de l’empowerment féminin ! Un moment intense de vie collective, de créativité musicale, d’expression de soi, de rires, de questionnements, d’émotions, de musique, de non-mixité ou de mixité choisie, de loisirs et de plaisirs ! C’est un espace où prendre confiance, oser, créer, s’exprimer, lâcher prise, être soi-même, se découvrir des capacités, expérimenter un réseau de soutien et de sororité !

La FEDELIMA – Fédération des Lieux de Musiques Actuelles a choisi de documenter cette expérience en vidéo avec La Cantatrice Chôme, afin de pouvoir en partager plus largement l’état d’esprit, les effets, les ressorts, de garder une trace de cette première et de pouvoir inspirer d’autres initiatives de ce type sur d’autres territoires.

[TRANSITION NUMÉRIQUE] Framasoft aujourd’hui : pour une montée en puissance des associations

Vous connaissez peut-être Framaforms, Framadate et toute la « suite » d’outils/services numériques alternatifs ? L’équipe de militant⋅e⋅s continue d’accompagner les volontés de changement vers une informatique plus libre. Et dans les actu de Framasoft, quelques actions-clés ont particulièrement retenu notre attention :

1. En cours > Former gratuitement, informer, sensibiliser

  • Le MOOC CHATONS permet de comprendre le fonctionnement d’Internet et du Web, d’appréhender la montée en puissance des GAFAM, géants du web, jusqu’à l’avènement du capitalisme de surveillance, pour mieux cerner en quoi le libre, la décentralisation et les communs sont des pistes fiables pour reprendre le contrôle du numérique dans nos vies.
  • Le guide [RÉSOLU] présente des [R]éseaux [É]thiques et [S]olutions [O]uvertes pour [L]ibérer les [U]sages à destination des acteurs et actrices de l’économie sociale et solidaire. Il se compose d’un ensemble de fiches théoriques et pratiques, classées selon trois types d’actions collectives : collaborer, communiquer et organiser.
  • Le jeu des Métacartes Numérique Éthique, réalité augmentée d’un jeu de cartes papier avec titre, illustration, symboles, texte court, dispose d’un QR code et d’un lien qui mène vers une page web détaillant ce qu’illustre la carte. Un outil concret, agréable, convivial pour partager savoirs, questionnements (critères/attentes/besoins), usages et expériences !

En savoir plus

2. À venir > Mobiliser le numérique libre pour renforcer le pouvoir d’agir des associations

  • Emancip’Asso permettra aux associations de trouver des acteurs en mesure de les accompagner dans leur « déGAFAMisation »,
  • Pour accroître la capacité de collaboration au sein des associations qui œuvrent pour le progrès et la justice sociale, un ambitieux programme sur plusieurs années intégrera comme fil rouge le logiciel libre Nextcloud, auquel Framasoft contribue déjà activement.
  • Un observatoire sur les pratiques du libre étudiera les évolutions des usages numériques des associations.

Plan de lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VHSS dans le spectacle vivant) du ministère de la Culture

Le ministère de la Culture étend son action contre les violences sexistes et sexuelles (VHSS) par la publication de son Plan de lutte contre les violences et le harcèlement sexistes et sexuels dans le spectacle vivant. qui s’articule autour de 3 grands principes :

1 • Des obligations renforcées en matières de lutte contre les VHSS pour tous types de structures du spectacle vivant recevant des aides du ministère de la Culture

2 • Des moyens d’évaluation des actions engagées

3 • Un parcours de formation avec une prise en charge financière facilitée par l’AFDAS

-> Ainsi, à partir de janvier 2022, tous types de structures (structures labellisées, lieux non labellisés mais soutenus par le ministère de la Culture, festivals soutenus par le ministère, équipes artistiques et compagnies, etc) dont les fonds proviennent intégralement, partiellement ou ponctuellement de financements publics devront justifier de cinq actions en lutte contre toute discrimination ou harcèlement d’ordre sexuel et sexiste :

  • 1 • Être en conformité avec les obligations du code du travail en matière de santé, de sécurité et de harcèlement sexuel

    2 • Créer un dispositif interne de signalement efficace et traiter chaque signalement reçu

    3 • Former dès 2022 la direction, les encadrants, la DRH et les personnes désignées référentes au recueil de la parole et à la gestion des situations de VHSS

    4 • Sensibiliser formellement les équipes et organiser la prévention des risques

    5 • Engager un suivi et une évaluation des actions en matière de VHSS

->Les conventions pluriannuelles d’objectifs tout comme les candidatures à des appels d’offres intègreront ces points dès maintenant. Des documents justificatifs seront exigés, notamment concernant la désignation d’un référent, ou des programmes de formation. Un courrier de mise en demeure, ouvrant un accompagnement à une mise en conformité, peut être adressé en cas de non-respect de ces engagements.

-> Afin de faciliter les actions de formation et de sensibilisation pour la mise en œuvre de ce plan, le ministère de la Culture a accompagné l’AFDAS dans le développement d’une offre de formation «clé en main» destinée aux structures culturelles, aux intermittent.e.s du spectacle et aux artistes autrices et auteurs. 4 parcours de formation adaptés aux différents objectifs professionnels ont ainsi été conçus et seront proposés, avec une prise en charge financière facilitée par l’AFDAS (opérateur de compétences (OPCO) des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des loisirs et du divertissement…)

-> Afin de faciliter les actions de formation et de sensibilisation pour la mise en œuvre de ce plan, le ministère de la Culture a accompagné l’AFDAS dans le développement d’une offre de formation «clé en main» destinée aux structures culturelles, aux intermittent.e.s du spectacle et aux artistes autrices et auteurs. 4 parcours de formation adaptés aux différents objectifs professionnels ont ainsi été conçus et seront proposés, avec une prise en charge financière facilitée par l’AFDAS (opérateur de compétences (OPCO) des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des loisirs et du divertissement…

A noter : vous trouverez d’autres propositions de formation en distanciel ou par région sur le site de l’AFDAS

 

Le communiqué de presse d’annonce du Plan de lutte contre les VHSS dans le spectacle vivant du ministère de la Culture : CLIQUEZ ICI

[WEBINAIRE] Organiser sa prévention des risques auditifs • 03/11 de 10h à 11h30

Un wébinaire régional pour mieux « Organiser sa prévention » des risques auditifs est organisé le mercredi 03 novembre de 10h à 11h30.

Ce wébinaire a pour but d’aider les organisateurs de tout type (lieux, festivals, cafés-concerts…) à se mettre en conformité en matière de prévention des risques auditifs (aujourd’hui rendue obligatoire par le « décret Son”).

Il sera animé par Emmanuel BOIS, formateur en Gestion Sonore et Prévention des Risques Auditifs, agréé « AGI-SON », et est destiné aussi bien aux salariés des structures qu’aux bénévoles.

Au programme :

• Rappel de l’évolution de la législation

• Rapide décryptage du « décret Son » (volet santé, volet environnement,)

• Présentation de la Campagne HEIN et de quelques actions spécifiques

• Questions/réponses des participant.e.s et échanges sur leurs pratiques

Ce wébinaire est proposé par le RIM en partenariat avec Agi-Son et ses relais régionaux néo-aquitains (Café Music, La Nef, Fédération Hiero). Il est accessible gratuitement à toute personne/structure intéressée, qu’elle soit ou non adhérente du RIM.

[DROITS CULTURELS] Chemins Faisant ! Le podcast qui donne la parole aux acteurs

Le collectif Pour une démarche de progrès par les droits culturels, coordonné par l’UFISC, en partenariat avec la FERAROCK, vous propose Chemins Faisant, un podcast en 10 épisodes, pour partir à la rencontre d’actrices et d’acteurs culturels, pour qui les droits culturels, ce ne sont pas juste des mots.

Comment mieux coopérer sur un territoire, en prenant en compte les personnes et autres organisations qui l’habitent ? Comment animer un projet collectif, en impliquant une diversité de bénévoles ? Comment déjouer les rapports de domination ? Comment favoriser l’émancipation et l’expression artistique des personnes ? Comment tisser des relations plus réciproques ? Dix structures proposeront leurs réponses à ces questions, vous faisant parcourir des territoires de Nouvelle Aquitaine, flâner dans des quartiers de Grenoble, Tours ou Nice, ou encore sillonner les routes de l’Ariège.

Réseaux professionnels, lieux ou compagnies, coopérative d’arts visuels, centre de ressources, chorégraphe, bus itinérant… des acteur·ice·s artistiques et culturels évoquent dans Chemins Faisant leur rapport aux droits culturels et témoignent de la manière dont, à travers leurs pratiques, il·elle·s essaient de les favoriser au quotidien.

Les 5 premiers épisodes sont déjà en ligne, et les 5 suivants paraîtront prochainement… stay tuned !

[COMMUNIQUÉ] Déploiement du pass sanitaire : le Gouvernement ne doit pas transférer sa responsabilité aux employeurs des musiques actuelles

Le 23 juillet 2021

Dès l’annonce de la mise en place du pass sanitaire, le 29 avril dernier, nos organisations, représentant les festivals et salles de musiques actuelles, ont exprimé leur incompréhension, face à une mesure qui n’avait pas été mise en débat lors des réunions de concertation, et leurs réserves, quant aux conséquences d’un dispositif qui posait de nombreux problèmes, tant déontologiques que juridiques, tant logistiques qu’économiques.
L’abaissement de la jauge « d’exigibilité » du pass sanitaire de 1 000 à 50 personnes le 12 juillet, avec une mise en application 10 jours plus tard, n’a fait que renforcer ce sentiment, le transformant souvent en colère, de la part d’organisateur·trice·s professionnel·le·s qui avaient adapté leur événement et qui ont ainsi vu leurs efforts réduits à néant.

En tant que professionnel·le·s des musiques actuelles, il ne nous appartient évidemment pas de juger de la stratégie sanitaire du Gouvernement.

Néanmoins, nous estimons avoir toute légitimité à nous exprimer sur la responsabilité que ce projet de loi souhaite faire peser sur les employeurs que nous sommes.
En effet, de quel droit devrions-nous juger les choix des salarié·e·s : permanent·e·s, intermittent·e·s, artistes, technicien·ne·s, mais aussi possiblement des bénévoles avec lesquel·le·s nous travaillons quotidiennement ? Et plus grave, pourquoi devrait-il être de notre ressort de sanctionner parmi ces personnes celles qui refuseraient de se soumettre à ce pass sanitaire, qui deviendra vite un pass vaccinal, dès lors que les tests seraient rendus payants à compter de l’automne ?

Nous dénonçons, encore une fois, l’absence de concertation avec notre secteur nous mettant au pied du mur pour assumer ces obligations, lourdes d’un point de vue logistique et posant de nombreuses questions éthiques.
Nous pointons aussi l’iniquité de traitement avec d’autres secteurs d’activité qui ont pu bénéficier d’un laps de temps supplémentaire pour s’y conformer, ou d’un énième passe-droit.
Nous souhaitons également souligner le coût de la mise en place de ces mesures qui induisent un contrôle nouveau et donc des personnels et une logistique supplémentaire pour les ERP.
Enfin, nous redisons que la mise en place du pass sanitaire a un effet conséquent sur la fréquentation des concerts et festivals que nous proposons. En effet, les personnes semblent refuser une énième contrainte après ces 16 mois de pandémie et, puisque la grande majorité d’entre elles n’a pas encore reçu ses deux doses de vaccin, elles refusent de se soumettre à des tests nasopharyngés. De ce fait, la fréquentation de nos évènements est en baisse drastique, en aucun cas nous ne pouvons parler de réelle reprise.

Par conséquent, nous demandons à ce que l’Etat vérifie lui-même le parcours sanitaire des professionnel·le·s concerné·e·s par le pass sanitaire.
Nous demandons aussi à ce que, dès lors que le pass sanitaire est exigé, les jauges intérieures comme extérieures puissent repasser à 100%.
Nous demandons encore à ce que les effets causés par ce déploiement soient intégralement pris en charge financièrement.
Nous demandons à ce que le gouvernement mette en place un plan de communication adapté auprès du grand public, pour que la pédagogie de cette mesure ne soit pas assurée par les organisateur·trice·s de spectacle.
Nous demandons à ce que le pass sanitaire relève d’une obligation de moyens et non de résultat.
Enfin, comme l’a laissé entendre le Premier ministre lors de son allocution de mercredi concernant les hôtels, cafés et restaurants, nous demandons que le contrôle de l’identité des publics reste de la responsabilité des personnes assermentées et ne soit pas reporté sur nos personnels ou nos prestataires.

Notre objectif commun doit bien sûr être de sortir durablement de cette pandémie, mais nous refusons que le Gouvernement transfère la responsabilité d’une obligation vaccinale masquée sur les entreprises que nous représentons.

Contacts presse :
FEDELIMA / Benjamin Fraigneau – benjamin.fraigneau@fedelima.org – 07 82 83 59 39
SMA / Aurélie Hannedouche – dg@sma-syndicat.org – 06 99 10 75 75