Note de plaidoyer du CRAJEP pour les élections régionales

À l’attention des candidat.e.s aux élections régionales en Nouvelle-Aquitaine
À Bordeaux, le 26/05/2021

Madame, Monsieur,


135 000 associations maillent aujourd’hui le territoire de Nouvelle-Aquitaine grâce à l’engagement de 1,3 million de bénévoles et l’implication de 160 500 salarié.es. Parmi elles, bon nombre sont des associations dites de Jeunesse et Education Populaire qui, parce qu’elles agissent en transversalité à partir de champs d’intervention variés : culture, sport, insertion, logement des jeunes, engagement, citoyenneté, etc., ouvrent des espaces de coopération plus que jamais indispensables.

Bien que fragilisées par la crise sanitaire, les associations de Jeunesse et Education Populaire se sont massivement mobilisées pour maintenir le lien social avec une attention particulière aux personnes les plus éloignées du collectif. En contact permanent avec les citoyen.nes de tous âges, elles s’adaptent et innovent constamment en utilisant des méthodes actives et adaptées pour permettre une démocratie en acte à tous les échelons, au plus près des populations.

Qu’elles agissent par l’éducation, la formation, l’expérimentation, la participation et la mobilisation citoyenne, elles fabriquent en permanence des propositions répondant aux enjeux éducatifs, sociétaux, culturels, environnementaux et aux attentes collectives et individuelles des personnes de Nouvelle-Aquitaine. Réunis au sein du Crajep Nouvelle-Aquitaine (Comité Régional des Associations de Jeunesse et d’Education Populaire Nouvelle-Aquitaine) 28 mouvements, associations, unions, fédérations, de Jeunesse et Education Populaire agissent ensemble pour porter la voix du secteur et des personnes qu’ils accompagnent, pour promouvoir la modernité de leurs actions et de leurs valeurs et pour agir en faveur de politiques publiques efficientes.

Les projets associatifs des membres du Crajep NA et des associations de Jeunesse et Education Populaire s’inscrivent dans la perspective d’une nécessaire transformation sociale, afin de tendre vers une société plus juste, plus solidaire, plus écologique, plus responsable et plus démocratique.

Ce sont ces valeurs qui ont nourri les propositions que vous retrouverez dans la note de plaidoyer jointe à ce courrier. En vue du temps électoral à venir, il nous semble opportun de vous faire partager notre vision de l’exercice de la compétence partagée Education Populaire : une politique garantissant le maintien des fondements de l’Education Populaire, une politique Jeunesse transversale et partagée pour et avec les jeunes. 

Comité Régional des Associations de Jeunesse et d’Education Populaire Nouvelle-Aquitaine

[GRAND BUREAU] Délégué.e général.e

Grand Bureau est le réseau professionnel régional de musiques actuelles en AuvergneRhôneAlpes Sous forme associative, il est composé de 150adhérents avec 25 membres au conseil d’administration dont 7 membres au bureau. Le projet du réseau est mis en œuvre par une équipe de 5 salarié.e.s. Ce réseau de filière a pour objectifs principaux de :

  • Favoriser et soutenir la création artistique dans le secteur musical sur le territoire régional.
  • Donner un cadre de coopération aux professionnel.le.s des musiques actuelles.
  • Accompagner et structurer les acteurs du secteur.
  • Représenter la filière musiques actuelles à un niveau régional, national et international.

Missions

Coordination et développement de Grand Bureau :

  • Développer la stratégie globale du réseau professionnel en lien avec les grandes orientations définies par le conseil d’administration.
  • Décliner la mise en œuvre opérationnelle du projet d’activité.
  • Préconiser des stratégies de développement pour Grand Bureau et accompagner le Conseil d’Administration dans ses prises de décisions.
  • Superviser le projet global et les projets spécifiques en lien avec l’équipe salariée: objectifs, moyens, suivi, évaluation de l’activité.
  • Assurer, avec le bureau de l’association,la représentation politique de Grand Bureau auprès des financeurs et de l’ensemble des partenaires financiers et professionnels

Gestion RH :

  • Mettre en œuvre la politique RH définie par le bureau.
  • Assurer les recrutements en lien avec le Bureau.
  • Assurer l’encadrement et la planification du travail de l’équipe salariée.
  • Conduire les entretiens annuels et professionnels.
  • Élaborer et suivre le plan de formation de l’équipe permanente.

Gestion budgétaire et financière :

  • Élaborer et encadrer le suivi du budget de l’association en collaboration avec les salarié.e.s en charge des projets sur leurs axes d’activité.
  • Mener la recherche de financements.
  • Mettre en œuvre le process comptable en lien avec l’assistante de production, gérer les relations avec l’expertcomptable et le commissaire aux comptes de l’association.

Gestion administrative et juridique :

  • Superviser la rédaction des conventions, contrats, documents administratifs relatifs à l’association, en collaboration avec les salariés sur leurs axes d’activités.
  • Gérer les déclarations sociales des permanents et des intermittents en lien avec le prestataire gestionnaire du social.
  • Élaborer les dossiers de subventions en lien avec le bureau et léquipe salariée.

Instances et vie associative :

  • Préparer et conduire les réunions du conseil d’administration et des bureaux de l’association.
  • Animer le réseau et ses adhérents en lien avec l’équipe salariée
  • Superviser la campagne d’adhésions annuelle en lien avec l’assistante de production.
  • Contribuer à l’ensemble des activités et des actions avec toute l’équipe permanente.

Gestion de l’axe coopération :

  • Participer et être actif sur les coopérations locales: réseau accompagnement de la Métropole de Lyon, Tempo à Grenoble, etc…
  • Participer et être actif sur la coopération régionale: avec les autres réseaux musique (CMTRA, AMTA et Jazz(s)RA), les délégués régionaux du SMA, la plateforme du spectacle vivant, le COREPS(comité régional des professions du spectacle)et le COEF(contrat d’objectifs emploi et formation).
  • Participer et être actif sur la coopération nationale: coopération des réseaux régionaux, participation au GTMA(Groupe de travail musiques actuelles du Ministère de la culture).
  • Animer le comité technique du contrat de filière musiques actuelles(CDF): être force de propositions sur les axes de financement du CDF, participation à la rédaction des appels à projets, accompagnements des porteurs de projet, animation de la concertation régionale.

Compétences

 

Compétences managériales :

  • Savoir manager une équipe.
  • Gérer les ressources humaines.

Compétences techniques :

  • Savoir concevoir, conduire et mettre en œuvre un projet.
  • Savoir décliner une stratégie en terme d’activités, financements et ressources humainesSavoir construire et gérer un budget de structure culturelle.
  • Maitriser les outils informatiques.

Compétences transversales:

  • Très bonne connaissance de l’historique et des institutions publiques, des acteurs musiques actuelles et des dispositifs régionaux.
  • Intérêt et connaissance de l’économie sociale et solidaire, du développement durable et des innovations économiques et sociales culturelles.
  • Connaissance de l’économie de la filière.
  • Très bonne capacité rédactionnelle.
  • Très bonne aisance dans l’expression orale.
  • Compétences d’analyse et de synthèse.
  • Comprendre les mécanismes de fonctionnement d’un réseau d’acteurs.
  • Savoir faire travailler les collaborateurs dans la coopération.

Compétences comportementales:

  • Adaptabilité et ouverture d’esprit.
  • Anticipation.
  • Autorité et esprit de décision.
  • Écoute et sens de la médiation.
  • Méthode et rigueur.
  • Sens de l’initiative.
  • Grande autonomie de travail.
  • Sens de l’intérêt collectif.

Conditions du poste :

  • Niveau d’étude: Bac + 5 ou expérience professionnelle équivalente.
  • Expérience d’au moins 3ans dans la coordination ou la direction d’une structure culturelle 
  • Mobilité régionale et nationale.
  • Permis B obligatoire.
  • Type de contrat: CDI.
  • Poste cadre selon la convention collective de la CCNEAC.
  • Salaire: Groupe 2de la CCNEAC, échelon selon expérience.

Processus de recrutement :

Envoyer CV + lettre de motivation avant le 22 juin 2021 par mail uniquement à : Ludivine.ducrot@grandbureau.fr

Entretiens à prévoir entre le 5 et le 9 juillet 2021. Il sera demandé aux candidats.e.s retenu.e.s aux entretiens de nous produire une note d’intention de 2 pages sur les perspectives de développement de Grand Bureau.

Prise de poste le 30 août 2021

 

[RESSOURCE] Atelier sur la création vidéo par Le Fil Sonore du Krakatoa

Le Fil Sonore du Krakatoa vous invite à un atelier sur la création vidéo le 26 mai 2021 de 14h à 16h en visio.

“La vidéo, c’est accessoire, ce qui compte c’est la musique !”

Labels, programmateurs, éditeurs, reçoivent des centaines de disques par jour à écouter ! Pour sortir du lot, il faut prouver dès le premier regard que le projet est abouti, visuellement et musicalement, car un projet intéressant, c’est un projet qui s’étend au-delà de la musique !

  • Comment trouver des idées originales et créer du sens ?
  • Dans quel matériel investir en fonction de son budget ?
  • Comment planifier et organiser un tournage ?
  • Quelles sont les spécificités d’un livestream de sa création à sa diffusion ?

Voici un avant goût des sujets qui seront abordé, à la cool, tous ensemble.
Avec un regard pragmatique, nous verrons les tips DIY et les techniques de sioux de nos invités pour sublimer la musique et la servir au mieux. Nous prendrons appui sur leurs réalisations, pour vous aiguiller dans la recherche de votre propre esthétique.

 

En guest :

✨ Paul Magne, musicien multi-instrumentiste pour Cocoon, I Am Stramgram ou encore Willows et monteur, cadreur et réalisateur pour TMB Production.

✨ Alban Judalet, monteur, cadreur, réalisateur, créateur vidéo (mapping & vidjing) et musicien. Il s’occupe notamment du streaming pour le SlowFest et de la création vidéo de Sahara.
Ils nous parleront en toute transparence de leur pratique et de leur expérience !

 

Atelier le mercredi 26 mai 2021 de 14h à 16h sur ZOOM (en ligne) / inscription obligatoire

 Un lien zoom vous sera envoyé la veille avec un petit rappel.

Evenement Facebook

Lettre ouverte des organisateur.trice.s de festivals du SMA à l’attention du Président de la République

Le 5 mai 2021

Monsieur le Président de la République,

Début 2021, semblant tirer les conclusions d’une saison sans festivals, la Ministre de la Culture a souhaité réunir deux panels représentatifs des manifestations qui font la richesse culturelle des territoires. Le premier de ces panels réunissait, aux côtés de leurs organisations représentatives, 14 festivals de musiques actuelles concernés par les questions des spectacles debout et des grandes jauges, questions jugées, non sans raison, très urgentes.

Le 29 janvier, Madame Bachelot nous a donc reçu·e·s, se montrant à l’écoute de nos préoccupations, de nos contraintes et des enjeux culturels, économiques ou encore sociaux liés à nos événements. Cette première phase de concertation s’est conclue sur l’engagement ministériel de nous réunir chaque mois, afin d’élaborer un programme devant permettre aux festivals qui n’auraient d’autre choix, d’annuler dans des conditions permettant de préserver leur outil de production, et aux autres de continuer de travailler sur une édition, en garantissant, là aussi, un cadre sécurisant.

Le 18 février, la Ministre nous a à nouveau convié·e·s pour nous donner une esquisse du cadre dans lequel les festivals pourraient se tenir cet été : la capacité serait alors de 5 000 personnes maximum, en configuration assise uniquement.
Fort·e·s de ces éléments, les organisateur·trice·s ont alors décidé soit d’annuler leur édition 2021, considérant ce cadre incompatible avec leur projet, soit de l’adapter pour proposer une édition singulière, ainsi qu’une offre culturelle aux publics présents sur les territoires sur lesquels nous sommes ancrés.

Enfin, le 14 avril dernier, nous étions réuni·e·s par le cabinet de la Ministre de la Culture pour travailler sur les différentes étapes envisagées par le gouvernement et les possibles contraintes inhérentes à chacune d’entre elles.

Pour chacune de ces étapes, il est utile de rappeler que l’ensemble des organisations représentatives et des festivals invités ont contribué à la réflexion de manière active et constructive.

Aussi vous comprendrez, Monsieur le Président, que le décalage de vos annonces de jeudi 29 avril avec la méthode et les pistes de travail qui avaient été les nôtres depuis le mois de janvier nous a surpris, et que celles et ceux d’entre nous qui travaillent depuis plusieurs mois à adapter leur festival aux impératifs imposés par votre gouvernement se sont sentis méprisé·e·s.

En effet, si certaines de ces annonces sont bien conformes avec les éléments que nous avions travaillés avec le Ministère de la Culture, d’autres en revanche n’ont jamais été abordées ni débattues dans le cadre de ces échanges.

Tout d’abord, le couvre-feu sans possibilité d’horodatage, en obligeant les spectateur·trice·s à regagner leur domicile à l’heure dite, est inconciliable avec les programmations que nous avions patiemment élaborées.

Ensuite, et surtout, l’obligation de présenter un pass sanitaire pour les événements rassemblant plus de 1 000 personnes nous pose un réel problème sur les plans éthique, économique et logistique :

  • Pourquoi le public des manifestations culturelles devrait-il se soumettre au pass sanitaire contrairement aux clients des centres commerciaux ou aux usagers des transports en commun ? Les lieux culturels sont-ils réellement plus à risque que les autres typologies d’établissements ?
  • Qui va prendre en charge le coût de ces milliers de tests ? Le contribuable ? Les publics ?
  • Comment et où les spectateur·trice·s de festivals qui se déroulent sur plusieurs jours vont-ils·elles pouvoir se faire tester ?
  • Quelles sont les personnes qui doivent se soumettre au pass sanitaire ? Les publics ? Les salarié·e·s ? Les bénévoles ? Les prestataires ? Les artistes et leurs équipes ?
  • Qui va vérifier la fiabilité des tests présentés ou des vaccins ? Et qui en aura la responsabilité ?

Nous souhaitons par la présente aussi rappeler que depuis 2015, nous sommes tenu·e·s de respecter de nouvelles règles relatives à la sécurité publique dont certaines seraient incompatibles avec les obligations sanitaires. Il nous semble par exemple difficile d’ajouter un nouveau contrôle (celui des pass sanitaires) tout en réduisant les files d’attente.
Le précédent des mesures prises sous l’état d’urgence nous fait craindre que ces nouvelles consignes perdurent également au-delà de la crise sanitaire, et nos organisations, si elles l’acceptent aujourd’hui, redoutent d’intégrer sur un temps long ce principe de distinction et de discrimination.

En outre, à compter de l’étape 4, au 1er juillet, il nous est annoncé que les concerts debout pourraient reprendre : nous nous en réjouissons évidemment, puisque depuis le 13 mars 2020, ceux-ci sont interdits et qu’ils représentent l’essence même de nos projets et des musiques que nous défendons.
Or, ce sujet n’a pas été abordé non plus pendant les concertations, aussi beaucoup de questions demeurent :

  • Avec quels protocoles les configurations debout seront-elles autorisées ?
    Il semblerait que ce soit les préfets qui puissent autoriser les jauges debout, aussi dans quels délais vont-ils donner leur aval ou leur refus aux organisateur·trice·s ?
    Rappelons que nous sommes aujourd’hui à moins de 2 mois du 1er juillet et qu’il est donc urgent que nous puissions mettre en vente la billetterie de nos évènements. Or, comment faire sans cette information cruciale ?
  • Quid des protocoles pour accueillir nos spectateur·trice·s ? Et comment organiser la restauration sur nos évènements?
    Nous n’avons à ce jour aucun élément à ce sujet.
  • Qu’en est-il de la distinction plein air / intérieur ?
  • Qu’en est-il de la possibilité de réunir des jauges supérieures à 5 000 personnes ?

Enfin, concernant les aides apportées à nos manifestations annoncées par Madame Bachelot le 18 février dernier, les contours dessinés sont rendus caducs par vos annonces, et le temps passé pour les réinventer fragilisera encore un peu plus les organisateur·trice·s.

Aussi, vous l’aurez compris, Monsieur le Président de la République, malgré notre détermination et notre pugnacité depuis le début de cette année à vouloir maintenir nos évènements en 2021 et à accepter leur adaptation, cela nous est devenu impossible de poursuivre le travail sans avoir les réponses aux questions listées préalablement.
Nous manquons cruellement de visibilité et d’énergie pour continuer à nous engager : les mois de travail et de concertation balayés d’un revers de main finissent par avoir raison de nous.

L’annulation massive et quasi totale de nos événements en 2020 a eu pour seul bénéfice de mettre en lumière leur utilité sociale, leur rôle fondamental sur le maillage culturel de notre territoire, sans parler de leur rôle économique. Cela a notamment débouché sur les États Généraux des Festivals proposés par Madame la Ministre de la Culture afin de questionner ces données pour la politique culturelle de son Ministère. Le non-respect de notre travail et de cette concertation ainsi que le retard pris dans l’aboutissement d’un protocole tenable pour nos manifestations est un dénigrement évident de ce que nous sommes.

Aussi, nous vous demandons impérativement des réponses à chacune de nos questions et cela d’ici le 15 mai prochain, délai au terme duquel nous serons contraint·e·s de prendre les décisions qui nous incombent.
En effet, il nous paraitrait alors trop risqué de vouloir maintenir à tout prix une édition 2021, qui pourrait mettre à mal les entreprises qui portent ces festivals, voire les faire disparaitre au terme de cette année.

Sûr·e·s de votre compréhension de nos problématiques, veuillez croire, Monsieur le Président de la République, en notre parfaite considération.

Les 200 festivals membres du SMA

 

Contact presse : SMA – Aurélie Hannedouche – dg@sma-syndicat.org – 06 99 10 75 75

[L’ACCORDEUR] Responsable Administratif.ve – Adjoint.e de direction

L’association Mets La Prise a pour objet de favoriser l’accès à la culture pour tous et le développement des pratiques artistiques en milieu rural.

 ADMINISTRATION ET COMPTABILITÉ

  • Suivi auprès des partenaires institutionnels, réalisation des dossiers de subvention, veille et recherche de financements, négociation des dossiers
  • Élaboration des budgets prévisionnels et réalisés
  • Suivi comptable et saisie comptabilité analytique (logiciel EIC)
  • Préparation des bilans en lien avec le cabinet comptable
  • Élaboration et suivi d’un plan de trésorerie
  • Contrôles des caisses et établissement des feuilles de caisse
  • Facturation et relances clients, relations avec les fournisseurs

GESTION SOCIALE ET JURIDIQUE

  • Embauche et suivi administratif du personnel et des artistes (DPAE, contrats de travail, bulletin de paie, documents de fin de contrat) sur le logiciel sPAIEctacle
  • Soutien au Directeur dans la gestion des Ressources Humaines (plans de formation, analyse des temps de travail etc..)
  • Déclaration et paiement des cotisations sociales
  • Déclarations AGESSA, SACEM, CNM etc…
  • Suivi de la fiscalité de l’association
  • Veille juridique

PRODUCTION ET DIFFUSION

  • Suivi des dates : établissement des contrats, coordination des hébergements, lien entre les
    différents interlocuteurs (communication, technique…)
  • Rédaction et suivi des contrats (cession, coréalisation, coproductions et mises à disposition..)
  • Suivi de la gestion administrative des actions de médiation, en lien avec la chargée de
    médiation culturelle.

PROFIL RECHERCHÉ

Compétences

  • Formation supérieure dans la gestion des entreprises culturelles ou des associations
  • Expérience exigée à un poste similaire, si possible à responsabilité
  • Savoir élaborer et mettre en œuvre des projets ambitieux avec une pluralité d’acteurs
  • Etre sensibilisé aux valeurs de l’ESS, d’Education populaire, à l’innovation sociale, à la mise en place d’une démarche RSO, à la mesure d’impact social et aux droits culturels
  • Maitrise de la comptabilité/gestion, du social et des outils informatiques s’y rapportant (EIC,
    SPAIEctacle)
  • Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales, des réseaux culturels et des circuits de financements pour le spectacle vivant
  • Maîtrise de l’outil informatique (Office et particulièrement Excel, Heeds si possible)
  • Capacités à animer des réunions et mener différents temps d’échanges avec les partenaires
  • Fortes capacités de rédaction et bonne orthographe
  • Connaissance des procédures de billetterie
  • Permis B et véhicule exigé

Savoir-être

  • Intérêt pour le secteur des musiques actuelles et pour la mise en œuvre de projets de démocratisation culturelle en milieu rural
  • Dynamisme, autonomie, adaptabilité et capacité à prendre des initiatives
  • Capacité à représenter un projet et à porter son développement en interne et en externe
  • Grande aisance relationnelle, savoir convaincre et adapter son discours à ses interlocuteurs
  • Organisation, responsabilité, conscience professionnelle et méthode
  • Capacité à gérer le stress et à définir des priorités
  • Grande disponibilité
  • Capacité et goût pour le travail en équipe, bon relationnel, bonne humeur
  • Savoir être polyvalent.e et ouvert.e au développement de nouvelles compétences

CONDITIONS D’EMPLOI

CDI temps complet, période d’essai de 3 mois
Rémunération : Cadre – groupe 3 de la convention collective des entreprises culturelles et artistiques
(2301 euros mensuels bruts)
Lieu d’activité : Saint Denis de Pile (33)
Poste à pourvoir au 23 aout 2021

Adressez votre candidature avant le 1er juin 2021 par mail à direction@metslaprise.org ou par courrier au : 17 route de Paris 33910 Saint Denis de Pile