CDD 9 mois – basé à Brive (19).
Avec plus de quarante pays, les JM France forment les Jeunesses Musicales International, la plus grande ONG en faveur de la musique, reconnue par l’UNESCO. Les JM France inventent depuis 75 ans la musique accessible à tous et en premier lieu aux jeunes. Chaque année sur le territoire, leur réseau composé de 1 200 bénévoles et partenaires culturels organise 2 000 spectacles et ateliers principalement sur le temps scolaire.
Reconnues d’utilité publique, les JM France accompagnent ainsi plus de 400 000 spectateurs de 3 à 18 ans dans la découverte des musiques (actuelles, classiques, du monde), vecteur de culture et de citoyenneté.
La mission se déroulera au sein de l’association régionale des JM France Nouvelle-Aquitaine sur le territoire Limousin (lieu de travail basé à Brive), en lien avec les trois associations départementales de l’ex-région limousine qui regroupent 52 délégations locales.
Description du poste :
Sous l’autorité de la vice-présidente déléguée au territoire Limousin, en collaboration avec les deux autres coordinatrices (Poitou-Charentes et Aquitaine) et en étroite relation avec le directeur du développement territorial de l’Union nationale des JM France, vous aurez en charge la coordination de l’activité et le développement des partenariats dans une phase de repositionnement du projet régional sur le territoire Limousin.
Vos principales missions seront :
• Animation du réseau
– Appui aux délégations locales
– Restructuration du réseau : création de nouveaux outils pour les bénévoles…
– Conduite politique et stratégique : participations aux CA et AG des associations du territoire, appui à la définition des stratégies locales, départementales et régionales
• Développement territorial et partenarial
– Identification de potentiels secteurs géographiques de développement de l’action des JM France en lien avec les partenaires locaux
– Travail en concertation avec les services des collectivités territoriales, les services déconcentrés de l’Etat et les opérateurs culturels
• Programmation régionale
– Appui à la définition des grandes orientations de la programmation artistique et des actions culturelles
– Coordination du planning de l’opération « Musiques au lycée »
• Actions culturelles
– Suivi des actions culturelles existantes, et mise en place de nouvelles actions culturelles en lien avec la programmation
– Recherche de nouveaux partenariats
– Pour chaque action : élaboration du budget prévisionnel et des dossiers de demande de financement, production et logistique (en lien avec la chargée d’action culturelle et le service des tournées de l’Union nationale des JM France)
• Communication externe
– Participation, avec le bureau de l’association régionale, à la définition de la stratégie et du plan de communication
– Participation à la création et à la diffusion des supports de communication relatifs à la programmation régionale
Description du profil recherché :
Doté.e d’un fort esprit d’équipe, vous partagez pleinement les valeurs et les missions de l’association et êtes totalement engagé.e dans ses objectifs et son fonctionnement.
Autonome et organisé.e, vous maîtrisez parfaitement la planification de vos tâches eu égard aux différentes échéances (quotidiennes, mensuelles, annuelles) et aux attentes du réseau régional et des partenaires.
A ce titre, vous êtes force de proposition, dynamique, diplomate et rigoureux.euse.
Vous faites preuve d’une grande capacité rédactionnelle et relationnelle.
Vous êtes mobile et disponible.
Vous maîtrisez les logiciels de bureautique (Word, Excel, Outlook…).
Idéalement, vous avez une bonne connaissance du territoire Limousin et disposez d’un véhicule personnel pour vos déplacements (remboursement des frais kilométriques).
Description de l’expérience recherchée :
De formation Bac+3 minimum (licence professionnelle ou master en production, gestion ou administration culturelle), vous avez une expérience de trois ans minimum sur des missions de développement culturel ou de coordination artistique et culturelle dans un territoire.
Date de prise de fonction : 3 décembre 2018
Date limite de candidature : 27 octobre 2018
Entretiens prévus le 8 novembre 2018
CDD de remplacement d’un salarié absent (congé maternité)
Durée du CDD : 9 mois, soit jusqu’au 31 août 2019
+ d’infos ici
RamDam, le réseau des professionnels du spectacle musique jeune public, recrute son/sa coordinateur/trice en Nouvelle Aquitaine.
Ramdam est une association loi 1901, financée par la Sacem et le CNV, qui a pour objectifs de fédérer les professionnels du spectacle de musique jeune public.
Dans ce cadre, l’association souhaite créer un emploi permanent pour coordonner les activités de l’association à l’échelle nationale. www.ramdam.pro
DESCRIPTION DU POSTE
En étroite collaboration avec les membres du Bureau, le/la coordinateur/trice associative aura pour missions :
Coordination
– Animer le réseau des adhérents (réunions, campagnes d’adhésion)
– Organiser les instances de gouvernance (réunions du Conseil d’administration, Assemblées générales, groupes de travail etc.)
– Organiser des rencontres professionnelles (tables rondes, évènements de networking, salons professionnels)
Administration
– Elaborer et suivre le budget
– Assurer la gestion comptable
– Développer les partenariats et financements (dossiers de subventions, appels à projets)
Veille & communication
– Ressource et veille sur le secteur (jeune public et musiques), newsletter
– Développer la base de données
– Animation des réseaux sociaux, newsletters et du site web
– Communication des événements RamDam
PROFIL
Expérience dans le spectacle jeune public (spectacle, création, production)
Inventivité, rigueur, adaptabilité
Sens de l’autonomie et du travail en équipe
Forte mobilité à l’échelle nationale
CONDITIONS
Poste basé à Bordeaux
CDI à temps partiel (24h/semaine) avec possibilité d’évolution à plein temps.
Rémunération : 1 785€ brut/mois
Date de prise de poste : 1er novembre 2018
CONTACT
Emilie Houdebine : info@ramdam.pro
Le décret instituant le dispositif de soutien à l’emploi du plateau artistique de spectacles vivants diffusés dans des salles de petite jauge, prévu dans le cadre du Fonpeps, est publié au Journal officiel le 05/07/2018.
Ce dispositif « vise à favoriser l’emploi direct du plateau artistique pour les spectacles vivants produits dans des salles de petite jauge, la notion de plateau artistique désignant les artistes du spectacle et, le cas échéant, le personnel technique attaché directement à la production », indique le décret. Ce dernier définit les conditions d’éligibilité du dispositif, ses modalités de mise en œuvre, son montant et ses modalités de gestion.
Les entreprises éligibles
Les « entreprises uniques » dont le chiffre d’affaires annuel ou le bilan annuel « n’excède pas un million d’euros » peuvent demander le bénéfice d’une aide financière de l’État pour l’emploi du plateau artistique pour la production d’une représentation de spectacle vivant en France ou à l’étranger.
Ces entreprises doivent remplir les conditions cumulatives suivantes :
- Être créées depuis au moins 12 mois à la date de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée ;
- Relever d’une convention collective nationale du spectacle vivant ;
- Être titulaire d’une licence d’entrepreneur de spectacle ;
- Verser à chacun des salariés composant le plateau artistique une rémunération minimale au moins égale à l’un des montants suivants selon le type de rémunération pratiquée :
- Pour une rémunération au cachet, le cachet brut doit être au moins égal à 30 fois le montant du minimum garanti défini à l’article L. 3231-12 du code du travail, en vigueur au jour de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée ;
- En cas de rémunération mensualisée à temps plein : la rémunération minimale mensuelle brute doit être au moins égale à 630 fois le montant du minimum garanti défini à l’article L. 3231-12 du code du travail, en vigueur au jour de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée.
- Le plateau artistique comprend les artistes du spectacle et le personnel technique attaché directement à la production d’un spectacle vivant.
Montant de l’aide
Pour chaque représentation, le montant de l’aide versé est le produit du nombre d’artistes du spectacle, dans la limite de six, par le montant forfaitaire suivant :
Pour l’emploi d’un ou de deux artistes du spectacle, 35 % de la rémunération minimale définie ci-dessus ;
- Pour l’emploi de trois artistes du spectacle, 45 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus
- Pour l’emploi de quatre artistes du spectacle, 55 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus ;
- Pour l’emploi de cinq artistes du spectacle, 65 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus ;
- Pour l’emploi de six artistes du spectacle, 75 % de la rémunération minimale définie définie ci-dessus.
- Lorsqu’au moins un technicien est attaché à la production de la représentation, le nombre d’emplois pris en compte pour le calcul de l’aide est majoré d’une unité.
- Les représentations ouvrant droit à l’aide et pour lesquelles est employé le plateau artistique sont comprises entre la date d’entrée en vigueur du présent décret et le 31/12/2022.
Les représentations éligibles
Pour bénéficier de l’aide, les représentations doivent être réalisées dans une salle de petite jauge : les lieux dont la jauge maximal est inférieure à 300 personnes.
La gestion du dispositif
- L’aide est gérée par l’Agence de services et de paiement, avec laquelle l’État conclut une convention.
- La demande d’aide est réceptionnée par l’Agence « dans un délai maximal de six mois suivant la date de la représentation pour laquelle l’aide est sollicitée ».
- La demande « permet d’identifier précisément le ou les lieux de la diffusion du spectacle vivant, la jauge du lieu de diffusion dans lequel il est produit, la composition du plateau artistique, ainsi que le versement effectif des salaires concernés pour les représentations ».
- L’Agence « contrôle l’exactitude des déclarations des bénéficiaires des aides, notamment à partir des données échangées avec l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale ».
- Le bénéficiaire de l’aide tient à la disposition de l’Agence « tout document permettant d’effectuer ce contrôle ».
- En cas d’erreur ou d’omission dans ses déclarations, « les employeurs sont tenus de reverser à l’Agence de service et de paiement les versements indus ».
Source : https://culture.newstank.fr
Les contrats PEC– Parcours Emploi Compétence – (ou CEC – Contrat Emploi Compétence, en attendant la dénomination officielle) sont l’alternative proposée aux contrats aidés, anciennement CAE – Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi (dans le milieu non-marchand).
La décision, en fin d’été 2017, de stopper toute possibilité de recrutement en CAE, et de ne pas renouveler ceux déjà en vigueur avait créé du remous dans le monde associatif français. Depuis lors en attente d’un nouveau type de contrats à destination du monde associatif, les acteurs entrevoient en 2018 la possibilité de profiter de nouveau de contrats co-financés par l’état.
La Nouvelle-Aquitaine présente un foyer associatif en perpétuel mouvement. Avec près de 161.000 salariés répartis dans 15.000 associations employeurs (chiffres 2016), la région concentre un nombre de demandes important de création d’emploi.
Qu’est-ce que le PEC ?
Le Parcours Emploi Compétence est entré en vigueur le 16 janvier 2018. Avec cette refonte, l’accent est mis sur l’accompagnement de publics dans une situation de difficulté d’insertion dans l’emploi. Les contrats auront une durée de 9 à 12 mois, renouvelables dans la limite de 24 mois (soumis à condition), de 20h hebdomadaires (possibilité de 35h mais surplus non pris en charge par l’état) et impliqueront 3 parties : l’employé, l’employeur et le prescripteur.
L’employeur n’est pas nécessairement un salarié de la structure. Toute personne impliquée dans celle-ci (bénévole, membre du conseil d’administration …) pourra se constituer tutrice d’un employé PEC.
Le prescripteur (Pôle Emploi / Mission Locale / Cap Emploi) se portera garant de la montée en compétences de l’employé tout au long de son contrat. Au préalable de la signature du contrat, les 3 parties détermineront les besoins en compétences de l’employé, lui permettant, à terme, de développer son parcours professionnel et de prétendre plus efficacement à un poste pérenne dans le domaine souhaité. Dans cette même logique, l’intervention d’un organisme de formation pourra être sollicitée pour accompagner l’employé sur la durée. Point important : la formation suivie n’est pas nécessairement diplômante, mais doit toujours s’inscrire dans une logique de développement de compétences adaptées au parcours professionnel souhaité par l’employé. Un suivi sera effectué de la part du prescripteur tout au long de la formation, et sera conclu par un bilan, 3 mois avant la fin du contrat.
Côté financement, 1,6 milliard d’euros seront débloqués pour l’année 2018. En Nouvelle-Aquitaine, environ 13.000 contrats PEC sont envisagés cette année. L’aide apportée par l’état aux employeurs des PEC se fera à hauteur de 50% du montant pour les renouvellements (basculement depuis un CAE) ou les nouveaux contrats, et 60 % pour les employés bénéficiaires du RSA.
Contrairement au CAE, qui permettait aux jeunes diplômés en situation de recherche d’emploi d’accéder à une première expérience professionnelle, le PEC cible un public de tous âges éloigné du marché du travail, tel que les personnes en situation de handicap et les résidents des QPV (Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville). L’accès à l’emploi pour les jeunes sera transféré sur tout autre dispositif d’accompagnement ou de formation adapté à la situation du demandeur d’emploi.
Points de vigilance
« Le CUI-PEC est juridiquement comme le CUI-CAE mais sa mise en place est différente car il est
plus exigeant en terme d’accompagnement et de formation du salarié. En effet, la formation est
obligatoire, doit être pré-qualifiante mais elle n’est pas prise en charge par l’État. Il faut donc se
rediriger vers les OPCA, le CPF ou pôle emploi. En plus, la durée moyenne est plus courte dans
l’association (10 mois en moyenne). » – Michel Abhervé, Université de Paris Est Marne la Vallée
- La formation interne ne sera pas considérée comme de la formation pré-qualifiante,
- le Plan d’investissement compétence (PIC) en sortie de PEC peut contribuer à la formation (mais pas pendant le CUI-PEC),
- le cahier des charges définissant l’évaluation de la montée en compétences n’est pas défini. De plus, la notion de compétences se veut très englobante, mais on est en droit de se demander comment elle pourra être valorisée sur le long terme, et notamment au sein d’autres structures, si la formation suivie par le salarié n’est pas diplômante. La question d’une VAE est ressortie du débat, mais la durée d’un contrat est trop restreinte pour y prétendre au sortir d’un PEC.
A noter qu’il devrait néanmoins être possible, à priori, pour les groupements d’employeurs d’embaucher des salariés PEC si le groupement est constitué d’associations.
Le Mouvement Associatif National se bat pour que le dispositif soit aménagé pour prendre en compte les projets associatifs et les primo-employeurs et ne pas être que dans une démarche d’insertion du dispositif qui serait alors réservé aux SIAE (Les Structures d’Insertion par l’Activité Économique) qui ont la compétence d’accompagnement de ces publics éloignés de l’emploi.
Télécharger la fiche du Parcours Emploi Compétences
L’arrêté préfectoral fixant le montant des aides de l’État défini aux articles L 5134-30 et L5134-31 du code du travail pour le contrat unique d’insertion vient d’être publié, il prévoit
La possibilité de renouveler les CUI/CAE quel que soit le secteur de l’employeur (administration, culture…) au taux de 50 %
La possibilité également de faire des conventions initiales sur tous les secteurs au taux de 50 %
L’arrêté a pris effet au premier janvier à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine.
Les conditions d’éligibilité restent inchangées, telles que fixées par l’arrêté du 8 Février 2017.

