Le RIM est signataire, et soutient, aux côtés de ses homologues réseaux, fédérations, syndicats et organisations, de dimension régionale et nationale, des communiqués suivants :
FELIN (Fédération Nationale des Labels et Distributeurs Indépendants)
• Labels et distributeurs indépendants face au COVID 19.
UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles)
• 05.05 • Pour un après solidaire.
• 17.04 • Quels Festivals après le 11 mai ?
• 27.03 • Diversité culturelle et solidarité, pour une classification des premières mesures annoncées
• 20.03 • Diversité culturelle et solidarité, des mesures urgentes à mettre en œuvre !
• 19.03 • Mobilisation contre le COVID-19
La Drac et la Région Nouvelle-Aquitaine s’associent pour soutenir l’émergence et le développement de créations artistiques et d’outils de médiation intégrant des technologies numériques.
Plus d’infos ici.
Quels objectifs ?
Cet appel à projets a pour objectif de développer l’appropriation du numérique chez les acteurs du secteur culturel et favoriser la diversification des formes et des formats à destination des publics. À travers cet appel à projets, les partenaires souhaitent également :
- Favoriser les expérimentations pour créer de nouveaux services.
- Favoriser la diffusion des pratiques innovantes dans l’écosystème de la culture et du patrimoine.
- Créer des synergies entre les écosystèmes du numérique, de la recherche et des sciences et celui de la culture.
- Atteindre de nouveaux publics en tenant compte des nouveaux usages
- Favoriser la diffusion en ligne de créations artistiques et culturelles de Nouvelle-Aquitaine pour enrichir l’offre numérique en Région
Quels projets sont concernés ?
Les projets doivent avoir un lien fort avec le champ artistique ou patrimonial et doivent s’inscrire dans l’un des deux axes suivants :
- Création : soutenir des formes artistiques incorporant des expérimentations numériques dans leur narration (interactivité publics – scène, projections, nouvelles narrations faisant appel à la réalité virtuelle et augmentée, etc.). L’ambition de la création numérique sera envisagée ; la part de la dimension numérique dans un projet plus global de création devra consister en une proposition novatrice.
- Médiation : soutenir des projets innovants de transmissions (médiation culturelle, éducation artistique et culturelle, valorisation) dont l’objet est le développement de supports numériques permettant un rapport augmenté à une création ou à un élément patrimonial (ex. : applications, web-apps, dispositifs réalité virtuelle et augmentée).
L’ensemble des esthétiques est concerné (théâtre, musique, danse, cirque, arts de la rue, arts plastiques et visuels, cinéma et audiovisuel, livre et lecture, patrimoine matériel et immatériel…), ainsi que les projets hybrides et transdisciplinaires.
Qui peut répondre ?
Tout organisme ou structure portant un projet à destination des publics de Nouvelle-Aquitaine : association, collectivité territoriale, entreprise, établissement public, etc.
Date limite de candidature : 10 août 2020
Plus d’infos ici.
CONTEXTE
En réaction aux premières annonces d’annulation des manifestations de plus de 5000 personnes, puis de 1000 personnes, le RIM a décidé de lancer dès le 16 mars, jour de l’annonce officielle du confinement national, une enquête d’impacts du Covid-19 sur les acteurs de la filière Musiques Actuelles en Nouvelle-Aquitaine.
Cette enquête compile les données de 181 répondants : lieux de diffusion (salles de concerts, cafés-cultures…), festivals, producteurs de spectacles, éditeurs et producteurs phonographiques, écoles de musique, structures d’action culturelle, studios d’enregistrement, lieux de répétition, disquaires, médias musicaux…
Elle dresse un état des lieux des conséquences de la crise sanitaire sur une période donnée : du 16 mars au 1er avril 2020. Les chiffres qui en ressortent ne sauraient donc rendre compte de l’impact réel, et bien plus important, que la crise aura sur le secteur musical.
L’enquête est volontairement très simple, minimaliste, afin de pouvoir obtenir très rapidement des chiffres indicatifs et des retours qualitatifs pour favoriser notre accompagnement. Il faut donc plutôt appréhender ces chiffres comme des ordres de grandeur que comme des statistiques abouties et scientifiquement justes. Il conviendra donc de refaire une enquête plus précise en fin de crise pour mesurer les impacts a posteriori.
CHIFFRES CLÉS

LIRE L’ENQUÊTE
Lettre ouverte aux Ministres concerné·e·s pour des mesures urgentes à prendre !
A l’attention de
Mme Muriel PENICAUD, Ministre du Travail
M. Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse
M. Christophe CASTANER, Ministre de l’Intérieur
M. Gérald DARMANIN, Ministre de l’Action et des Comptes publics
M. Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Économie et des Finances
M. Franck RIESTER, Ministre de la Culture
M. Gabriel ATTAL, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse
A Paris, le 2 avril 2020
Objet : Mesures concernant l’impact du covid 19 sur le champ culturel et dédiées aux salarié.e.s intermittent.e.s
Madame et Messieurs les Ministres, Monsieur le Secrétaire d’Etat,
Devant une situation dont l’ampleur et la gravité sont inédites, les membres de l’UFISC, associés à d’autres organisations professionnelles, réseaux et fédérations des arts et de la culture, se rassemblent pour faire face de façon solidaire et concertée à tous les problèmes que leurs secteurs sont appelés à rencontrer.
Vous avez déjà pris un certain nombre de mesures d’urgence que nous saluons, et en préparez sans doute d’autres. Nous tenons dès aujourd’hui à attirer votre attention sur un ensemble de problématiques pratiques immédiates auxquelles il faut aussi rapidement apporter des réponses pour rassurer les entreprises, les salarié·e·s et l’ensemble de ceux·celles qui font nos écosystèmes.
La crise sanitaire a perturbé drastiquement le calendrier des activités, immédiatement, mais aussi à court, moyen et long terme : de nombreuses actions ont été annulées, d’autres vont l’être (festivals d’été par exemple) ; celles qui seront reportées vont retarder ou empêcher d’autres projets, mettant en péril la survie matérielle des entreprises et celle de leurs salarié·e·s, en particulier intermittent·e·s.
Nous en sommes tou·te·s conscient·e·s.
Une solution immédiate est que les opérateur·trice·s des actions annulées soient indemnisé·e·s à hauteur des rémunérations prévues : ainsi, le ministère de la Culture a demandé « aux structures les plus solides financièrement, ainsi qu’à ses opérateurs et aux structures subventionnées par l’État, de faire jouer la solidarité en payant les cessions prévues aux compagnies et en honorant les cachets des intermittents afin de ne pas les fragiliser ». Nous souhaitons que cette injonction soit généralisée de la manière la plus volontaire et impérative possible.
Mais surtout, nous vous demandons de garantir au plus vite la levée de tous les freins procéduraux et réglementaires qui empêchent à ce jour, si l’on en croit les réponses de certaines collectivités territoriales ou de leurs groupements, d’engager des paiements pour les « services non faits » que pourraient être ces actions annulées.
De même, nous vous demandons d’enjoindre à toutes vos administrations et à tous les organismes dépendant de la puissance publique : Éducation Nationale, CAF, PJJ, etc., qui organisent et rémunèrent des actions culturelles de toutes natures, de répondre favorablement à toute demande d’indemnisation des actions qu’il·elle·s auront dûment annulées.
Quant aux mesures annoncées concernant les intermittent·e·s du spectacle, si leur esprit et les principes qu’elles affichent répondent aux attentes des artistes et technicien·ne·s concerné·e·s et de leurs employeur·euse·s, elles ne lèvent pas, loin s’en faut, les incertitudes de toutes les situations individuelles relatives au devenir de leur vie professionnelle dans les mois et années qui viennent.
Pour les ayants droit des annexes 8 et 10 de la convention d’assurance chômage, il faudra rapidement obtenir, en particulier de l’Unédic et de Pôle Emploi, des décisions sur :
-
la prise en compte effective des heures et des indemnités versées au titre de l’activité partielle, et ce, de façon équitable et solidaire en cette période de crise, au même niveau que le cachet habituel de 12 heures, dans la recherche, sur la période de référence, des 507 heures nécessaires à leur ouvrir des droits à indemnisation et dans le calcul du salaire de référence afférent ;
Ces décisions devront tenir compte de toute la diversité des situations individuelles et prévoir des modalités de révision et d’amélioration en fonction des manques ou distorsions qui pourraient apparaître.
Enfin, la crise ne va pas s’arrêter avec la période de confinement, et les besoins de clarification, d’adaptation des dispositifs de soutien, de réflexion sur de nouveaux modèles de fonctionnement à mettre en place, vont se prolonger dans les mois et les années à venir. Nous souhaitons vivement que soit installée une dynamique de concertation entre vos services et l’ensemble des acteur·trice·s des secteurs artistiques et culturels d’intérêt général, dont notamment les initiatives citoyennes non lucratives. La coconstruction entre l’Etat, les collectivités territoriales, leurs groupements, et les acteur·trice·s est cruciale.
Nous souhaitons ainsi concourir dès maintenant à construire et mettre en œuvre une vision prospective partagée : notre écosystème n’aura probablement pas le même visage à l’issue de cette crise.
Dans cette attente, nous vous assurons, Madame et Messieurs les Ministres, Monsieur le Secrétaire d’Etat, de nos sentiments les meilleurs.
Les signataires
Mobilisation Art et Culture contre le Covid19
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ACTES IF – Réseau solidaire de lieux culturels franciliens
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CD1D – Fédération de labels indépendants
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CITI – Centre International pour les Théâtres Itinérants
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FAMDT – Fédération des acteurs et Actrices de Musiques et Danses Traditionnelles
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FEDELIMA – Fédération de lieux de musiques actuelles
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FERAROCK – Fédération des Radios Associatives Musiques actuelles
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FNAR – Fédération nationale des arts de la rue
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FNGEC – Fédération nationale des groupements d’employeurs culture
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FRAAP – Fédération des Réseaux et Associations d’Artistes Plasticiens
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GRAND BUREAU – Réseau musiques actuelles Auvergne-Rhône-Alpes
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OCTOPUS – Fédération des Musiques Actuelles en Occitanie
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OPALE – Organisation pour Projets ALternatifs d’Entreprise
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PAM – Pôle de coopération des Acteurs de la filière Musicale en Région Sud
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RADIO CAMPUS France
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RMAN – Réseau des Musiques Actuelles en Normandie
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RNCAP – Réseau national du Conte et des Arts de la Parole
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RIF – Réseau des Musiques Actuelles en Ile-de-France
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RIM – Réseau des indépendants de la musique
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SCC – Syndicat des Compagnies et Cirque de Création
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SMA – Syndicat des Musiques Actuelles
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SYNAVI – Syndicat national des arts vivants
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THEMAA – Association Nationale des Théâtres de Marionnettes et des Arts associés
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UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles
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ZONE FRANCHE – Réseau des musiques du monde
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Les partenaires du Contrat de Filière se mobilisent
Les partenaires du Contrat de filière (Région Nouvelle-Aquitaine, CNM, État et RIM), se sont réunis le 27 mars dernier pour construire ensemble une réponse au contexte singulier que nous traversons.
Nous sommes convaincus que le Contrat de filière est un outil essentiel, particulièrement précieux, pour soutenir les acteurs et contribuer à coordonner les politiques publiques. Il est en effet conçu depuis 2015 pour permettre la mise en œuvre de solutions collectives et il fait, encore aujourd’hui, la preuve de sa pertinence au moment où le secteur a besoin d’une véritable plateforme de gouvernance et de dialogue partagé.
Si chacun d’entre nous déploie de nombreux dispositifs pour répondre à l’urgence, nous voulons, ensemble, œuvrer au sein du Contrat de filière pour porter des dispositifs complémentaires.
Nous souhaitons ainsi vous assurer de notre mobilisation, notamment par le renforcement de nos objectifs éthiques communs (défense des droits culturels des personnes, accompagnement d’un nouveau modèle de développement, …). La solidarité, la proximité et la coopération nous semblent en effet être la voie de la résilience, de la reconstruction et du développement durable des musiques actuelles.
C’est la raison pour laquelle, au regard des contraintes et des enjeux qui sont les vôtres, nous avons validé :
- le maintien des dispositifs ouverts le 17 février dernier (voir ici), car leur périmètre comme leurs objectifs restent à nos yeux cohérents, notamment pour vous accompagner dans le redémarrage de vos projets à l’issue de la période de confinement,
- Le report de la date limite de candidature, que nous fixons au 15 juin 2020, afin de vous laisser le temps de gérer vos urgences actuelles et de concevoir les nouveaux objectifs de vos actions,
- la réorientation partielle des critères d’appréciation des dossiers, en privilégiant, au sein de chacun des appels à projets, la reprise d’activités et la recherche de nouvelles solidarités et coopérations répondant à ce contexte inédit,
Par ailleurs, nous sommes au travail pour amplifier la dynamique collective du Contrat de filière, à court terme mais aussi en préparant les évolutions que nous aurons à accompagner. Nous reviendrons vers vous pour préciser ces derniers éléments et relancer, dès que possible, le processus de Concertation. D’ici là, vos interlocuteurs du Contrats de filière sont à vos côtés :
CONTACTS
Coordination générale du Contrat de filière (RIM) : contact@musiquesactuelles-na.org
Région Nouvelle-Aquitaine :
Centre National de la Musique :
Direction Régionale des Affaires Culturelles de Nouvelle-Aquitaine :
Située à Talence dans l’agglomération bordelaise depuis 1985, l’association Rock et Chanson propose un lieu dédié à la pratique musicale en amateur ou en professionnel dans le domaine des musiques amplifiées. Elle dispose d’un équipement performant : 8 box de répétition équipés, un studio d’enregistrement, une école de musiques actuelles et une salle de concert et de résidence de format club “l’Antirouille”. Elle s’est également dotée d’une « Forge artistique », dispositif d’accompagnement mêlant compagnonnage et soutien plus ponctuel pour les projets locaux émergents. Tout au long de l’année elle s’engage enfin sur de nombreuses actions culturelles sur l’ensemble du territoire girondin, en direction de tous les publics.
Labellisée SMAC, scène de musiques actuelles conventionnée, Rock et Chanson/L’antirouille vise ainsi à soutenir la création et favoriser les pratiques musicales. Cette dynamique humaine, artistique, culturelle, éducative et même économique, se décline à travers tous les projets que nous menons en matière d’action culturelle, de pédagogie, d’accompagnement artistique et de diffusion, de soutien aux pratiques amateurs et professionnelles.
CDI à temps plein basé à Talence
Cadre
Groupe G
Coefficient 400 de la Convention collective de l’animation
Travail régulier en soirée et le week-end
Date de prise de fonction souhaitée : le 24 août 2020
CV et lettre de motivation sont à envoyés exclusivement par mail (fichier pdf) : à direction@rocketchanson.com
Candidatures avant le 3 mai.
Fiche de poste ici.
La Lettre du Spectacle diffuse gratuitement une édition spéciale pour vous permettre d’être pleinement informés des évolutions de la crise sanitaire et de son impact dans la filière culturelle.
Cliquez ici pour télécharger ce numéro
Le « ROCKSANE », espace de Musiques Actuelles conventionné basé à Bergerac en Dordogne, est un lieu adapté à la promotion et au développement de ces musiques. Dans le cadre de son conventionnement auprès des différents partenaires publics (DRAC Nouvelle Aquitaine, Région Nouvelle-Aquitaine, Département de la Dordogne, Communauté d’Agglomération Bergeracoise), l’association Overlook porte un projet qui se définit en cinq volets d’intervention : la diffusion, l’accompagnement d’artistes, le soutien à la création, l’action culturelle et la transmission.
Dans le cadre du départ du salarié en charge de la communication (mi-temps), ses missions ainsi que celles liées à l’action culturelle qui étaient jusqu’à maintenant assurées par un salarié mis à disposition par la Communauté d’Agglomération (mi-temps) se voient réaffectées sur un même poste au sein de l’équipe.
DESCRIPTION GÉNÉRALE DU POSTE
Sous la responsabilité du Conseil d’administration, du directeur du Rocksane et en bonne intelligence avec l’équipe, le.la salarié.e se verra confier deux missions principales relevant de la communication et de l’action culturelle dans le projet du Rocksane développé par l’association Overlook.
ACTION CULTURELLE
· Élaborer et rédiger un projet annuel global en lien avec les partenaires publics (DRAC, Région, Département, Communauté d’Agglomération) et les acteurs du territoire (établissements scolaires, pénitentiaires, médico-sociaux et associations)
· Participer à l’élaboration du budget annuel et par action développée
· Veiller activement à la recherche de financements (dispositifs ponctuels, financements reconduits)
· Élaborer une programmation artistique pluridisciplinaire en adéquation avec le projet
· Mettre en œuvre des réunions de travail avec les partenaires publics et acteurs locaux
· Etre en recherche de nouveaux partenariats dans le grand bergeracois
· Participer avec l’équipe à la vie du lieu et à l’organisation d’événements ponctuels
COMMUNICATION
· Concevoir et coordonner la réalisation et la rédaction des supports de communication
· Réaliser et développer la promotion des activités du Rocksane sur les réseaux sociaux
· Développer et gérer le site internet (sous WordPress) ainsi qu’assurer sa maintenance
· Définir et appliquer le plan de diffusion des supports de communication (flyers, affiches de la programmation trimestrielle et grandes affiches d’artistes à coller)
· Assurer les relations avec la presse et les médias (radios, communiqués, partenariats,…)
· Veiller au respect des obligations légales (protection des données,…)
FORMATION ET EXPÉRIENCE
· Diplômé.e d’un bac +2 minimum en médiation culturelle et/ou communication
· Expérience similaire sur même poste souhaitée
· Expérience dans la méthodologie de projet
· Expérience de la suite Adobe (Photoshop, Indesign, Illustrator) ou équivalent
· Connaissance sur Adobe Premiere Pro ou équivalent
· Expérience de la conception web WordPress
· Maîtrise de logiciel de traitement de texte et de tableur
· Permis B et véhicule
SAVOIR-ÊTRE
· Intérêt pour la culture et plus particulièrement la musique
· Aisance rédactionnelle et relationnelle
· Sens du contact, de l’organisation et du travail en équipe
· Dynamique et autonome
CADRE D’EMPLOI
· Type de contrat: Contrat à Durée Indéterminée
· Poste à pourvoir à partir du mois de septembre 2020
· Temps de travail : temps plein (35h annualisées)
· Niveau de rémunération : Groupe B de la Convention Collective de l’Animation
indice 255, pour un montant mensuel brut de 1611.6 € (hors reconstitution de carrière conventionnelle)
· 5 semaines de congés payés + temps de récupération des heures supplémentaires
· Période d’essai : 1 mois, renouvelable une fois
· Lieu de travail : bureaux du Rocksane, Bergerac
· Date limite d’envoi des candidatures : 30/04/20
CANDIDATURES
(Lettre de motivation et CV à l’attention du président Monsieur Pascal Pau)

Le dispositif Drastic on Plastic officiellement lancé en France
Officiellement lancé lors des BIS, les Biennales Internationales du Spectacle, le 22 janvier 2020. Le guide et le site internet drastic-on-plastic.front été dévoilés. Drastic on Plastic est un dispositif qui vise à accompagner les festivals français vers la réduction et la suppression du plastique jetable dans la production de leur événement, ceci dans une démarche collective et de mise en commun des pratiques à l’échelle nationale. Ce dispositif, inspiré de l’initiative lancée aux Royaume-Uni en 2018 par l’AIF (Association of Independent Festivals) et la RAW Foundation, est porté en France par le collectif R2D2.
+ de 60 festivals déjà engagés
Plus de 60 festivals français ont d’ores et déjà signé la charte et le dispositif reste ouvert à tous les festivals qui le souhaitent, quelle que soit leur taille, leur configuration ou leur avancement dans la démarche zéro plastique : Panoramas, Festival Inglorious, Scènes de Rue, Be Bop, Marsatac, Château Perché… Côté Nouvelle-Aquitaine, 16 festivals ont signé la charte et initient une première phase d’accompagnement par le RIM : Bordeaux Open Air et Slowfest ont été les premiers signataires, rapidement suivis de So Good Festival, Coconut Festival, Musiques Métisses, Free Music Festival, Blues Passion, Stéréoparc, Musicalarue, Medoc Sun Ska, Invasion de Lucanes, Hoop Festival, Notes en Vert, Festival des Ploucs, Chantons sous les Pins, Little Festival.
Bordeaux Open Air
Depuis 2016 l’équipe du Bordeaux Open Air travaille à proposer des événements gratuits autour de la musique électronique, et participe grandement à l’animation musicale de la ville. Des open air ouverts et accessibles à tous, avec pour chaque édition un focus sur une ville étrangère et un artiste ambassadeur qui invite le reste du line-up (New York, Munich, Budapest, Sao Paulo, Johannesburg, Melbourne…). L’occasion de découvrir des artistes internationaux et faire la fête en plein air gratuitement ! Camille et Gaston ont pour l’occasion répondu à quelques questions.
Slowfest
L’équipe du Slowfest expérimente de nouveaux modes plus écologiques et moins énergivores de création et de diffusion des musiques actuelles : concerts sans amplification ou sur sono solaire, tournées d’artistes à vélo, micro-festival en autonomie énergétique… Le collectif regroupe une vingtaine de membres, artistes, techniciens du spectacle et des énergies renouvelables, amateurs de bon son et de « low-tech », et ensemble ils proposent une multitude d’évènements énergétiquement autonomes, de leur Caravane des Possibles (festival itinérant à vélo) à leurs Full Moon Sessions et Slowfest annuel. Festivaliers en quête de formules plus durables, ces rassemblements sont pour vous !
Avant de rejoindre le dispositif Drastic on Plastic, qu’avez-vous déjà mis en place (ou tenté) sur vos évènements pour les rendre plus respectueux de l’environnement ?
Bordeaux Open Air : Depuis la création du festival, nous tendons à mettre en place plusieurs actions afin de réduire notre impact écologique : location de gobelets génériques, utilisation de toilettes sèches, tri & valorisation de nos déchets, distribution gratuite de cendriers de poche à notre public, mise à disposition de point d’eau potable… Depuis la saison dernière (2019) nous sommes devenus un festival zéro déchets dans le sens où nous n’en produisons plus aucun grâce à l’utilisation de fûts pour toutes nos boissons (bière, vin, limonade, citronnade), distribution de gourdes à nos artistes, réutilisation de nos signalétiques passées… Chaque année, nous choisissons un point à améliorer et nous cherchons des solutions, le prochain : la consommation énergétiques de nos véhicules.
Slowfest : Nous avons toujours été très engagés dans la démarche de réduction des déchets et de l’utilisation 0 du plastique. Depuis les débuts, lors de nos événements nous essayons toujours de trouver des solutions pour ne pas utiliser de plastique. Nous communiquons systématiquement en amont de nos événements aux artistes d’apporter leurs propres gourdes afin d’éviter l’usage de bouteilles en plastique. Pour éliminer totalement l’usage de bouteilles à usage unique, nous projetons très prochainement d’investir dans des gourdes en métal pour le premier cercle des membres de l’association. Lors des repas organisés pendant nos événements, nous privilégions la vaisselle lavable ou alors compostable et privilégions d’employer un traiteur local qui travaille en collaboration avec les acteurs de son territoire.
Qu’est ce qui vous a poussé à rejoindre le projet DoP ?
BOA : Beaucoup de points du projet DoP sont déjà acquis par notre festival mais nous souhaiterions aller plus loin et surtout donner l’exemple à d’autres qui pensent peut être que cela ne les concerne pas ou rendra leur organisation plus difficile. Nous sommes aujourd’hui fiers d’être identifiés parmi les premiers signataires et ainsi pouvoir répondre aux questions que se posent nos homologues.
S : Rejoindre l’initiative afin d’éliminer totalement l’utilisation du plastique est parue une évidence pour tous les membres de l’association puis la réduction des déchets et l’utilisation 0 du plastique figuraient déjà dans nos priorités.
Projetez-vous à terme de dépasser ces engagements ? Si oui, comment ?
BOA : Oui bien sur, DoP porte sur l’usage du plastique que nous régulons déjà énormément. Notre objectif est de l’arrêter totalement mais notre vision va également plus loin et nous pensons maintenant à d’autres sujet comme notre empreinte carbone.
S : Bien entendu. Par exemple nous participons à des événements de nettoyage avec des associations comme Surfrider Foundation ou les Marcheurs-cueilleurs.
Pensez-vous que la programmation a un impact réel sur l’environnement ?
BOA : Je pense que ce sont plutôt les artistes & les festivals en eux-mêmes qui ont un impact sur l’environnement. Aujourd’hui les artistes sont de plus en plus nombreux à accepter les changements de catering / accueil ou même à les demander d’eux même. Certains réfléchissent à l’utilisation d’énergies vertes pour leur tournée et les festivals eux-même travaillent sur ces sujets en mutualisant leurs compétences.
S : Ce qui pèse le plus dans l’empreinte carbone d’un événement ce sont les émissions générées par le transport du public. En développant des événements qui ciblent principalement le public (et les artistes) locaux, on réduit directement les émissions générées. La question de la capacité d’accueil de l’événement est également centrale : plus on déplace de monde, plus on émet de CO² !
Quelle est votre chanson ou morceau écolo/vert/organique préféré?
BOA : Comme je n’arrive pas à choisir, je vais rester dans le thème évoqué au-dessus et vous citer un groupe qui a toujours été sensible à l’environnement : Massive Attack
S : Le Slowfest Orchestra bien sûr !

Le label bordelais Miaou Records et l’association Wild du Hoop’ Festival s’associent pour créer et proposer un nouveau projet dans la capitale girondine : l’événement MIAHOOP’ !
Après deux ans de collaboration…
Il était temps de donner naissance à leur enfant commun : le Miahoop’, nouvelle occasion de promouvoir les projets et actions respectives du label et du festival, à travers une programmation pluridisciplinaire originale : concerts, dj-set, performance de danse, expositions… L’objectif du Miahoop’ est donc de rassembler deux structures différentes dans la co-création d’un rendez-vous annuel, et ainsi pérenniser ce partenariat artistique sur le long terme. L’union fait la force, d’autant plus quand les individus partagent les mêmes convictions !
Quoi de mieux pouvait s’opérer qu’un rapprochement entre ces deux entités ? Quand à Bordeaux Miaou Records accompagne des groupes émergents aux univers variés (Art Melody, Ua Tea, So Lune, Newton Colours, Titouan) et cherche à développer diverses actions de sensibilisation (soirées, débat, ateliers jeune public, etc) ; en Périgord le Hoop’ Festival en est le reflet sur le plan évènementiel : musiques actuelles, performances artistiques, animations et ateliers participatif ou jeune public… Deux structures qui semblent se retrouver sur ces trois axes : fédérer, concevoir et coopérer.
Deux projets complémentaires
Les deux associations, portées depuis 2015 par deux jeunes entrepreneuses et aux cœurs de métier complémentaires (organisation d’un festival pour le Hoop, production phonographique pour Miaou Records), se rassemblent autour de valeurs fortes et d’un programme de collaboration intense ! Leur but ? Soutenir et valoriser l’art et les musiques actuelles indépendantes à travers la création de différentes actions culturelles en Nouvelle-Aquitaine, dans une approche participative, locale et responsable.
Diverses collaborations sont ainsi déjà prévues pour les 2 prochaines années : ateliers de médiation culturelle, échanges de programmation, d’invitations, collaboration sur des événements, interviews thématiques (notamment pour la série de webdocus Face B par l’équipe de Miaou)… Cette intensification du lien entre les 2 projets permettra de développer l’événementiel des deux associations, de valoriser leurs actions et d’ainsi élargir leur rayonnement !
Restez informés en suivant les réseaux du Hoop’ et de Miaou, et retrouvez-les en avril à la Hoopette du 3 avril et à Pile de Drôles le 17 !
Dotée de 30 000 €, la 5e édition du Prix IFCIC – Entreprendre dans la culture distinguera des entreprises ou associations ayant développé, dans le secteur culturel, un modèle économique ou une forme d’organisation « remarquable, innovante, originale, responsable et/ou durable ».
PRIX IFCIC ENTREPRENDRE DANS LA CULTURE
Vous êtes entrepreneur(e) dans le secteur culturel ou les industries créatives ?
Vous avez développé une initiative remarquable ?
Présentez votre candidature au cinquième prix IFCIC Entreprendre dans la culture, attribué par l’IFCIC et le ministère de la Culture (direction générale des médias et des industries culturelles) dans le cadre du forum éponyme, organisé à Paris du 13 au 15 mai 2020 (remise du prix la semaine précédant l’ouverture du forum).
Le prix IFCIC Entreprendre dans la culture récompense des entreprises ou associations ayant développé, dans le secteur culturel, un modèle économique ou une forme d’organisation remarquable, innovante, originale, responsable et/ou durable. Son ambition est de mettre en valeur les démarches entrepreneuriales créatives d’acteurs du secteur culturel et de soutenir et d’amplifier ces initiatives.
Doté au total de 30 000 €, le prix distingue une promotion d’entreprises ou associations culturelles (maximum 5). Les lauréats bénéficient, en plus de la dotation du prix, d’un suivi personnalisé de l’IFCIC sur les questions de financement ainsi que de l’expertise – et du réseau – du ministère de la Culture.
Date limite de candidature : 19 mars 2020
Plus d’infos ici.
L’IRMA s’associe à l’EMIC, centre de formation reconnu, pour proposer une formation certifiante de 140 heures « Entreprendre et gérer une production phonographique ». Cette formation est éligible au Compte Personnel de Formation (CPF).
Durée : 20 jours (140 heures)
Dates : 6 – 10 avril 2020 : 1 semaine intensive
Du 17 avril au 26 juin : 10 semaines avec une moyenne de 1 ou 2 jours par semaine (détails ci-dessous)
Infos et inscriptions ici
certification.irma@emicparis.com
ou par téléphone : 09 52 48 55 35