Merci Philippe

C’est avec une peine infinie que nous apprenons le décès de Philippe Couderc. Par ses engagements et sa générosité, il a construit des ponts dans nos vies. Des ponts faits d’émotions et d’intelligence.

Nous sommes nombreux à avoir eu la chance de croiser sa route. Certains se sont délectés des pages d’Abus Dangereux, d’autres ont vibré aux sons des artistes de Vicious Circle, d’autres encore se sont abreuvé à sa soif de transmettre, d’accompagner, de coopérer.

Tous, nous avons construit nos rêves solidaires à ses côtés, à la FEPPIA, au RAMA, au RIM, à la FELIN ou encore au CNM. Il a tant apporté au monde. Rares sont ceux qui, comme lui, ont su toucher l’intime avec délicatesse tout en créant des élans collectifs.

C’était une belle personne, tout simplement. Puisse en retour notre tendresse apporter à tous ceux qui l’ont aimé la chaleur d’une immense affection.
 

[CRISTAL PRODUCTION] Responsable administratif.ve et comptable

Cristal Production est producteur de spectacles vivants. Basée à La Rochelle, cette Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) accompagne depuis 1992 les artistes et les porteurs de projets culturels. Ses domaines d’interventions s’articulent autour de 4 pôles d’activités stratégiques : le bureau de production, l’ingénierie de projets, l’innovation et la coopération.

Les Missions

En étroite coopération avec une petite équipe de salariées, et sous la houlette du Directeur Général, le.la responsable administrative et comptable occupe un poste à multifonctions.

  • Il/elle suit les dépenses, anticipe les paiements, établit un plan de trésorerie, saisit la comptabilité, alimente les tableaux de bords, et établit les budgets. Il/elle entretient une relation privilégiée avec le banquier de la structure, ainsi qu’avec son cabinet d’expertise comptable.
  • Il/elle assure la gestion sociale, établissant les contrats de travail, les paies et les déclarations sociales des employés permanents et veille à la bonne gestion des ressources humaines. Il/elle gère les paiements des droits d’auteur. Il/elle rédige les contrats de travail des intermittents, gère les déclarations d’embauche et les paies, s’acquitte des charges sociales et règle les salaires.
  • Il/elle est le garant/e du respect des budgets et de la législation. Il/elle assure le bon fonctionnement de la structure en faisant appliquer les réglementations encadrant les professions du spectacle vivant : droit social, droit fiscal, règlements de sécurité, droit commercial et propriété intellectuelle.
  • Il/elle gère le financement de la structure, et reste en contact avec les institutions (État, Région, Département, Ville). Il/elle élabore les dossiers de demandes de subvention et de financement auprès de partenaires publics ou privés et en assure le suivi.
  • Il/elle recherche et développe de nouvelles sources de financements. Il/elle applique les axes stratégiques de la structure définis en collaboration avec le Conseil d’Administration.

Le profil

  • Titulaire d’une formation spécialisée en comptabilité et gestion culturelle et justifiant d’une réelle maitrise des dispositions administratives, sociales et fiscales du spectacle.
  • Sens des responsabilités, de la gestion, qualités organisationnelles et rédactionnelles éprouvées.
  • Aisance relationnelle en interne comme en externe
  • Capacité à travailler en équipe. Appétence pour l’environnement coopératif.
  • Maîtrise des outils informatiques : suite Office (Word, Excel) et outils de gestion (logiciel de comptabilité́, de facturation, de paie).
  • Expérience indispensable, à un niveau de responsabilité similaire, dans le domaine culturel (associations, festivals, compagnies, structures…)

Le poste

  • CDI
  • Date limite des candidatures : 30 juin 2021
  • Prise de poste le 1er septembre 2021 
  • Poste basé à La Rochelle.

[PLAIDOYER] Pour que la culture reste un bien commun

À Mesdames les candidates et Messieurs les candidats
aux élections régionales et départementales 2021,

Dans nos sociétés en profonde transformation, l’art et la culture sont une dimension fondamentale. Ils sont de première nécessité et constituent un investissement dans l’émancipation des personnes, contribuant à un développement soutenable et équitable des territoires.

Un tel développement trouvera sa cohérence par la prise en compte de la diversité artistique et culturelle et la reconnaissance de la pluralité des modèles organisationnels et économiques, comme alternative éprouvée et durable aux phénomènes de concentration.

Il s’agit pour la Région et les Départements d’assurer le droit à la liberté d’expression artistique et de création, et de reconnaître comme services d’intérêt général les activités artistiques et culturelles fondées sur les droits culturels des personnes.

Nos réseaux, qui représentent plus de 800 acteurs locaux des musiques actuelles, du cinéma, du livre, des arts plastiques et visuels, des arts de la rue et du spectacle vivant, travaillent ensemble depuis plusieurs années pour partager leurs initiatives. Face à la crise de la Covid-19, nous avons intensifié nos échanges pour répondre aux immenses défis que rencontrent les acteurs artistiques et culturels en Nouvelle-Aquitaine.

Nous demandons que soit soutenue une démarche culturelle collective et citoyenne.
Nous demandons que les politiques culturelles respectent et assurent le droit de chacun de participer à la vie culturelle, entendu comme droit culturel de la personne.

NOS 6 PROPOSITIONS

Créer des espaces de concertation rassemblant tous les acteurs
artistiques et culturels et tous les niveaux d’actions publiques.

La co-construction des politiques publiques dans le respect des droits culturels est une nécessité pour articuler les différents leviers de l’action publique et œuvrer à une relance vertueuse du secteur artistique et culturel.

En 2020, nous avons formulé des préconisations communes pour un plan de relance culturel et appelé à la mise en œuvre d’instance de dialogue pour une co-construction efficace des politiques publiques.

Accompagner l’accès à la Responsabilité Sociétale des
Organisations et à la transition écologique.

Pour faire face aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux, il devient urgent de mettre à disposition les ressources nécessaires aux changements (précarité, discriminations, risques psycho-sociaux, mobilisation des bénévoles…) et à la réduction de l’impact de nos activités sur l’environnement.

Garantir les conditions d’accès aux pratiques artistiques
tant pour les professionnel.le.s que pour les amateurs.

La pratique artistique est intergénérationnelle et sert de support à l’émancipation individuelle et collective. Permettre à tous et à chacun de s’exprimer artistiquement et culturellement est un enjeu : celui de l’accessibilité aux espaces de diffusion, de pratique et de création, celui de l’inclusion et de l’égalité entre femmes et hommes, entre ville et campagne, entre classes aisées et populaires.

Soutenir les coopérations artistiques et culturelles dans les territoires.

Face à la réalité des projets dont la mise en œuvre s’avère le plus souvent transversale et transdisciplinaire, il devient incontournable que les pouvoirs publics accompagnent au plus près et renforcent ces fonctionnements coopératifs, quelle qu’en soit la dimension territoriale, professionnels ou bénévoles.

Soutenir l’emploi culturel et le travail artistique dans les territoires.

L’utilité sociale du secteur culturel comme ses impacts économiques et territoriaux ne sont plus à démontrer. Ce secteur représente près de 2 % de l’emploi en Nouvelle-Aquitaine. Cependant il nous semble prioritaire de sécuriser, de sauvegarder et de développer l’emploi culturel et le travail artistique en agissant prioritairement sur les métiers les plus en danger. L’emploi doit donc devenir un levier majeur de la stratégie de relance régionale et départementale.

Faire de la reconquête des publics et du lien aux territoires nos priorités

La reconquête des publics et le lien aux territoires doivent être des priorités pour les partenaires, les professionnels et les habitants. Ceci en mettant en place tous les moyens nécessaires au développement de l’utilité sociale (médiation, expérimentation, communication, coopérations, …).

 

CHIFFRES CLÉS :

[COMMUNIQUÉ] Lieux de transmission : pouvons-nous remplir pleinement notre rôle sociétal au sein de la filière musique, dans le respect des protocoles et au nom du bien-être de nos participants ?

Depuis le 18 mars 2020, les écoles de musiques actuelles associatives font l’objet de fermetures administratives successives suite à une crise sanitaire sans précédent. Depuis septembre 2020, nombre d’entre elles subissent une hémorragie d’inscrits allant de 10% à 37% de perte (parfois bien plus !), sans compter les décrochages d’élèves au cours de la saison 2020-2021.
Nous tenions d’ailleurs à remercier sincèrement les adhérents et les équipes pédagogiques pour leur patience, leurs efforts et leur adaptation constante au fil des mois.

Un an après, nous constatons que :
• nous avons fait preuve d’une imagination sans limite pour nous adapter et faire face aux différents confinements, ainsi qu’aux contraintes liées à la situation,
• nos élèves/adhérents, ont été d’une grande patience et ont fait le choix, pour certains et malgré les incertitudes, de continuer à soutenir les structures, mais leur motivation commence à s’user,
• nous avons mis en place des mesures drastiques en matière de protocoles sanitaires, investi dans du matériel de protection, de désinfection etc..
• nous avons procédé à une réorganisation perpétuelle du travail dans un contexte de « stop&go » avec tout ce que cela implique pour des salariés souvent multi-employeurs (surtout les intervenants musiciens) mais aussi en matière d’énergie et d’épuisement pour les permanents et administrateurs,
• nous avons souvent dû rechercher une cohérence pour savoir de quelles directives nous relevions et trouver notre place : celles des écoles en général (Éducation Nationale) ? Celles des établissements d’enseignements artistiques (malgré que nous n’ayons pas de cursus diplômants) ? Celle des établissements de loisirs ?

Ce réel déséquilibre entre l’enseignement général et l’enseignement extra scolaire est souvent difficile à appréhender et à expliquer au vu des situations absurdes que cela crée. Par exemple, certaines structures peuvent accueillir des musiciens en formation professionnelle en toute sécurité alors que d’autres musiciens élèves/adhérents de la même structure, sous prétexte qu’ils sont dans la pratique amateur, ne peuvent suivre leurs activités selon le même protocole… (des orchestres à l’école avec 20 participants peuvent avoir lieu mais pas des cours individuels avec masques et protocoles). Sans compter nos élèves/adhérents adultes en visio depuis les vacances de la Toussaint.

De toute évidence :
• une année entière de cours individuels et collectifs en visio nous permet d’affirmer que, s’il peut permettre de se donner bonne conscience, en ayant la sensation du travail accompli, ce système n’est pas viable sur le long terme. Il est injuste car excluant de facto certains adhérents (fracture numérique, manque d’équipements ou équipements non adéquats, latence..) et crée un sentiment d’isolement chez les salarié.e.s. Enfin, il n’est pas respectueux des personnes, ni de l’investissement financier qu’elles font en adhérant à un projet associatif,
• les pratiques collectives sont à l’arrêt depuis un an, tout comme les projets collectifs fédérateurs qui sont vecteurs de partage, de formation et de rencontres musicales. Les studios de répétition pour les amateurs sont fermés et la 1ère pratique culturelle des français est mise à mal (cf étude du Ministère de la Culture : « Cinquante ans de pratiques culturelles en France », 2020). Ne pas pouvoir assurer nos activités en face à face démotive et dévitalise les élèves/adhérents, et les structures ainsi que la philosophie du jouer ensemble qui est le fondement même de la musique et de notre raison d’être,
• qu’en est-il de la pédagogie musicale dans l’installation d’un fonctionnement « tout numérique » ? Devons-nous continuer à nous préoccuper seulement de transmettre sans tenir compte du projet musical ? Devons-nous continuer à regarder disparaître, impuissants, le travail réalisé par tous en matière de projets collectifs et fédérateurs qui inscrivent plus que jamais les écoles de musiques actuelles dans les droits culturels, essentiels et nécessaires au maintien d’une vie sociétale harmonieuse ?

Nos élèves/adhérents, sont frustrés par la « catégorisation » d’accès aux activités dont ils font l’objet : mineurs/adultes ? Cursus diplômant ou pas ? Catégorie d’ERP ouvert ou fermé ?

source : questionnaire interne RIM auprès des structures relevant du champ de la transmission

Nos activités sont-elles essentielles pour la culture ?

Pour certaines personnes, les écoles de musiques actuelles associatives semblent être déconnectées de la filière culturelle alors qu’elles en sont l’un des maillons essentiels au même titre que les autres activités. Elle ne relèvent pas uniquement du loisir !
En effet, former des personnes à la musique (amateurs et professionnels), de tous âges, de tous niveaux, est un métier, une activité professionnelle, gérée par des professionnels, conscients de leurs devoirs, qui crée des emplois (musiciens, techniciens, administratifs…).

Les intervenants de nos structures sont des musiciens professionnels qui n’ont plus que cette activité, pour la plupart d’entre eux, pour survivre. Sans reprise possible, l’ensemble du système sera impacté avec un effet domino. Avant la crise Covid, notre secteur était déjà en pleine crise de modèle, généralement sans marge de manœuvre, ni réserves ( cf. étude menée par l’agence OPALE sur l’école de musique associative publiée en décembre 2016 ).

Une majorité d’élèves/adhérents vient par le «bouche-à-oreille», et reste inscrit sur une durée moyenne de 2 à 3 ans en général. La baisse de la rentrée 2020-2021 va de facto réduire le nombre de nouvelles demandes à la rentrée prochaine, encore plus si de nouvelles incertitudes sanitaires devaient s’installer à la fin de l’été. De même, les concerts d’ateliers et liens mis en place avec les territoires dans le cadre des projets collectifs sont générateurs de nouveaux inscrits sur lesquels nous ne pourrons pas compter puisqu’aucun événement n’a pu être organisé et que les gens n’ont pas pu jouer ensemble depuis un an.

 

Les enjeux sont multiples

Grâce aux aides de l’État et autres collectivités, nombre d’écoles de musiques actuelles associatives ont pu tenir jusqu’à présent mais rien ne nous garantit qu’elle puissent continuer ainsi sur cette fin d’année, en cas de non réouverture en présentiel (et sans couvre-feu), et encore moins sur la saison 2021-2022, qui s’annonce compliquée malgré leurs efforts pour optimiser et renforcer la diversité de leurs offres.

Nos structures sont essentielles à la vie sociale. La société a besoin d’espaces d’expression, de liberté que nos structures peuvent assurer afin de contribuer à palier les nombreux troubles psychologiques qui se répandent à travers la population.

C’est pour cette raison qu’elles doivent :
• être assurées de pouvoir sauvegarder leur continuité en accueillant à nouveau leurs publics de tous âges, en activités individuelles et collectives, dans le respect de protocoles sanitaires stricts, dès à présent mais aussi pour leur rentrée de Septembre 2021 afin de poursuivre leurs actions dans le domaine des droits culturels,
• être prises en considération par les politiques publiques et l’État dans les futures décisions en n’étant pas noyées dans la masse des activités de loisirs, mais reconnues en tant qu’acteurs de la culture,
• être accompagnées tout au long de la reprise post-Covid (logistiquement et financièrement) pour leur permettre de redonner confiance à tous les publics, au même titre que tous les acteurs culturels et sauvegarder ainsi tous les emplois nécessaires à leur fonctionnement,
• disposer d’un contexte administratif clarifié pour la rentrée de septembre en ce qui concerne les catégories d’ERP dont elles dépendent et qui ne peuvent, à elles seules, définir, la réalité et l’importance des actions menées en matière d’enseignement artistique.

Sans la prise en compte de ces problématiques et sans une possibilité immédiate pour ces structures d’agir/d’ouvrir, il est a craindre la disparition de nombreuses écoles de musiques actuelles associatives, à plus ou moins long terme.

Aussi, nous espérons que notre parole sera entendue et que nos publics nous ferons confiance à nouveau pour la prochaine rentrée. Nous comptons sur vous tous !

ILS SOUTIENNENT LA DÉMARCHE :

Ce communiqué est porté d’une voix commune par 190 structures, adhérentes du Réseau des Indépendants de la Musique.

Le Réseau des Indépendants de la Musique (RIM) est le réseau qui rassemble les acteurs de l’écosystème des musiques actuelles en Nouvelle-Aquitaine.

Répartis sur l’ensemble des 12 départements qui composent la région, ces acteurs oeuvrent dans les champs d’activités suivants : spectacle vivant, musique enregistrée, éducation, accompagnement, transmission, médias et d’autres activités en lien avec la filière musicale.

Ils sont réunis autour d’une ambition commune : créer un écosystème favorable au développement équitable, coopératif, solidaire et durable des musiques actuelles en Nouvelle-Aquitaine.

Ensemble ils ont validé un socle de valeurs partagées : la solidarité et la coopération, la démocratie, la lutte contre les discriminations, l’éducation populaire, le respect des droits culturels des personnes, le développement d’une économie solidaire et indépendante, le développement durable de l’écosystème des musiques actuelles.

[FRANCE RELANCE] Appels à projets du plan de relance 2021 (DRAC NA) – PROLONGATION jusqu’au mercredi 30 juin

La crise sanitaire a fortement atteint les capacités de création et de diffusion des acteurs culturels, sur l’ensemble du territoire, avec la fermeture des studios, salles et lieux de spectacle, la suppression et le report des tournées, etc.

Ces mesures se prolongent encore aujourd’hui en 2021, sans visibilité à ce jour sur les conditions de la reprise.
Les perspectives pour 2021 laissent donc présager de fortes contraintes pour la diffusion au sein de ces institutions sur les deux à trois saisons à venir. Ce recul de l’emploi artistique va toucher particulièrement les acteurs les plus fragiles, équipes artistiques, en particulier les jeunes artistes émergents, les femmes artistes, les lieux fortement dépendant des recettes propres, ou encore tous les opérateurs de l’écosystème qui accompagnent très directement les équipes artistiques.

En l’absence de reprise immédiate d’une activité de diffusion en adéquation avec le nombre de créations, les crédits du plan de relance ont vocation à accompagner à la fois des mesures de sauvegarde et des mesures réelles de reprise d’une activité artistique sous différentes formes dès 2021.

Pour répondre à ces enjeux majeurs, la DRAC Nouvelle-Aquitaine a choisi de réfléchir son plan d’action en concertation avec les acteurs régionaux et en lien avec ses partenaires publics. Ces concertations ont permis de mieux identifier les priorités territoriales et de proposer ainsi des appels à projets ouverts à tous, et au plus près des besoins du secteur.

L’ambition est de répondre ainsi à la crise par un élan collectif et responsable, afin de construire un écosystème qui s’appuie davantage sur la coopération. La relance est là pour soutenir l’emploi et le lien avec les personnes |les populations sur le territoire, tout en mettant en valeur la recherche de sens et les principes de responsabilité, d’adaptation aux mutations en cours, de proximité, de coopération et de solidarité.

APPELS À PROJETS

REPLAY WEBINAIRE

FOIRE AUX QUESTIONS

Coopération et coproduction territoriale Musique

L’objectif général de cet appel à projet Coopération et coproduction territoriale est de développer la présence artistique sur les territoires pour renouer le lien avec les personnes et donner du travail aux équipes artistiques professionnelles ou en cours de professionnalisation

 

Relance de l’activité artistique musicale

Cet appel à projet a pour but de permettre aux équipes artistiques et techniques (incluant le personnel administratif, de production et de diffusion) de prendre pleinement part à la relance artistique et culturelle sur le territoire néo-aquitain.

 

Lieux et labels musique

L’objectif de cet appel est donc d’aider les lieux d’un même bassin de vie à faire converger leurs actions pour favoriser une solidarité durable entre tous les niveaux d’acteurs de la filière locale, depuis les artistes jusqu’aux prestataires.

 

WEBINAIRE DE PRÉSENTATION

La DRAC Nouvelle-Aquitaine a organisé le lundi 3 mai 2021 un webinaire de présentation des 3 appels à projets (descriptions et liens disponibles plus bas dans cette page).

Ce temps était composé d’une présentation de chacun des appels à projets, puis d’un temps de questions-réponses entre les participants et les conseillères Musique et Danse de la DRAC. 

FOIRE AUX QUESTIONS

Un même acteur peut-il participer à plusieurs appels à projets ?

Oui.

Un même acteur peut être partenaire/coopérateur de plusieurs candidatures. Il peut aussi être porteur de projet pour plusieurs candidatures dans la limite de la faisabilité des projets. Dans le cas d’un grand nombre de candidatures et dans l’éventualité où un même porteur de projet serait sélectionné plusieurs fois, la sélection par les services de la DRAC s’appuiera, dans le respect des critères énoncés, sur les projets qui lui sembleront les plus pertinents. Il pourra être demandé, le cas échéant, aux porteurs de projets de prioriser leurs demandes.

Je veux proposer plusieurs projets dans le cadre d’un même appel. Comment faire ?

Il faut dans ce cas ne présenter qu’un seul dossier avec les différents projets, si possible par ordre de préférence, pour éclairer l’arbitrage, s’il s’avère nécessaire.

Si l’action proposée a lieu entre le dépôt de la candidature et les résultats, l’action est-elle éligible ?

Oui, dans ce cas l’action demeure finançable, mais la prise de risque financière est sous l’entière responsabilité du porteur de projet.

Que signifie la phrase « Ne pourront être éligibles les dossiers dont l’objet principal est déjà soutenu par un dispositif de droit commun de la DRAC » ?

Ce critère ne vise pas à exclure les acteurs déjà accompagnés par la DRAC (aide au fonctionnement ou aides à la création) mais à éviter le double financement d’une même action. Tout acteur dans cette configuration doit donc justifier la nature nouvelle de l’action proposée et son besoin de financements supplémentaires.

Le CERFA à joindre au dossier est celui des associations. Cela signifie-t-il que seules les associations peuvent être porteuses de projet(s) ?

Non.

Les porteurs peuvent relever d’autres statuts que celui du milieu associatif. La DRAC maintient néanmoins ce formulaire unique. Aux porteurs de remplir ce qui, pour eux, fait sens. En cas de difficulté majeure, vous pouvez contacter demarches.musique.danse.dracnouvelleaquitaine@culture.gouv.fr en indiquant en objet « Question de statut ». Une réponse individualisée vous sera apportée dans les plus brefs délais.

Que se passe-t-il si un coopérateur cité dans le dossier se retire finalement du projet après que celui-ci a été accepté par la DRAC ?

Dans la mesure où ce retrait ne remet pas en cause la viabilité du projet, la décision de la DRAC sera maintenue.

Les festivals sont-ils éligibles aux appels à projet ?

Oui

Des acteurs hors Nouvelle-Aquitaine peuvent-ils candidater ?

Oui, en tant que coopérateurs, mais ils doivent rester minoritaires par rapport aux coopérateurs néo-aquitains.
Non, s’ils sont porteurs de projet.

Qu’appelle-t-on « label » dans les appels à projet du plan de relance ?

Le terme « label » désigne ici les différentes structures accompagnées par l’État : SMAC, Scène nationales, etc. Il ne s’agit pas des labels phonographiques.

Y-a-t-il un plafond pour les aides accordées ?

Aucun plafond n’est fixé. La DRAC compte sur la responsabilité de chacun pour une juste évaluation des besoins de financements.

Quel est le calendrier d’exécution des projets ?

Les projets doivent être engagés dès 2021 mais peuvent s’étendre sur l’année suivante.

Quand seront instruits les dossiers ?

Une instruction des dossiers est prévue dans la quinzaine qui suivra la clôture des appels à projets. Une proposition de ventilation sera alors soumise à la direction de la DRAC et suivie d’un engagement des crédits dès le début du mois de juillet.

Une compagnie qui porte un festival peut-elle déposer un projet dans le cadre de la coopération territoriale ?

Oui

Que signifie « trois coopérateurs aux axes d’intervention distincts » ?

Les coopérateurs peuvent relever d’une même typologie d’acteurs mais doivent proposer un apport différent dans un projet commun.

La valorisation peut-elle être prise en compte dans le budget prévisionnel ?

Oui.

Le plan de relance peut apporter un maximum de 60 % du BP. Les ressources propres en numéraire doivent constituer au minimum 20 % du budget. Mais les 20 % restants peuvent le cas échéant être pris retenus au titre de la valorisation.

Une personne physique peut-elle postuler comme porteur de projet ?

Non.

Les structures en régie directe peuvent-elles postuler comme porteur de projet ?

Non, à l’exception des structures d’enseignement artistique musical. Dans ce cas le projet doit être prioritairement artistique et non pédagogique. Les structures en régie directe peuvent cependant être coopérateurs d’un porteur de projet.


Qui puis-je contacter pour demander des éclaircissements ?

Les contacts indiqués en bas de l’appel à projet : la DRAC et les réseaux.

Mon dossier a été refusé dans le cadre du contrat de filière des musiques actuelles. Puis-je le représenter au plan de relance ?

Oui, sous réserve d’avoir bien saisi le motif du refus dans le cadre du contrat de filière.

J’ai été lauréat du contrat de filière, puis-je déposer une demande dans le cas du plan de relance ?

Oui, mais il incombe au porteur de projet de justifier la nécessité de crédits supplémentaires pour des actions distinctes de celles présentées dans le cadre du contrat de filière. Le double financement d’une même action n’est pas possible.

Quelle place l’action culturelle peut-elle avoir dans mon projet ?

Tout projet doit contenir une part d’action culturelle. Si celle-ci dépasse 10-20 % du budget total de l’opération, le porteur doit présenter en annexe un budget et une note d’intention spécifiques que la DRAC sera susceptible d’examiner dans le cadre de dispositifs ad hoc.