[ARTS VISUELS] Premier contrat de filière pour les arts visuels en Nouvelle-Aquitaine

L’État (ministère de la Culture, la DRAC Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine et l’association Astre, fédérant les acteurs des arts visuels en Nouvelle-Aquitaine ont signé le 28 juin 2018 le premier contrat de filière pour les arts visuels, conclu en France.

Lors des Assises annuelles organisées par la Fédération des professionnels de l’art contemporain (CIPAC) le 9 octobre 2017 à Paris, Régine Hatchondo, directrice générale de la Création artistique au ministère de la Culture, a salué le dynamisme exemplaire des professionnels de l’art contemporain de la région Nouvelle-Aquitaine pour leur engagement dans le schéma d’orientation pour le développement des arts visuels (SODAVI) qui dresse un état des lieux des enjeux qui animent le secteur des arts visuels face à l’évolution des politiques publiques.

Co-construit par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, le Conseil régional et les trois réseaux professionnels Cartel, Cinq/25, et Fusée, réunis aujourd’hui une seule entité dénommé Astre, le SODAVI Nouvelle-Aquitaine entre dans une phase active qui a nécessité un engagement financier de 125.000 euros, en 2018, à parité entre l’État et la Région, à hauteur des enjeux très observés par le secteur professionnel des arts visuels ainsi que les collectivités et les autres régions de France.

Cette démarche nouvelle de concertation entre les acteurs des arts visuels et les collectivités d’un même territoire a abouti à un diagnostic partagé du secteur, pour définir des objectifs communs, et élaborer et hiérarchiser des axes opérationnels à développer tant sur le secteur économique, que culturel.

Le contrat de filière » pour les arts visuels en Nouvelle-Aquitaine , a été signé le jeudi 28 juin 2018, au Centre international d’art et du paysage (CIAP) de l’île de Vassivière, à Beaumont sur Lac, en Haute-Vienne.

Le Contrat de filière Arts plastiques et visuels en Nouvelle-Aquitaine a deux axes : « la place de l’artiste » et « le développement territorial ».

Ce contrat de filière est le premier conclu en France avec les professionnels du secteur des arts plastiques. Il a été signé en présence de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires.

+ d’infos ici

[INTW] Parole de volontaire en service civique

Bons souvenirs, difficultés, apprentissages, rencontres… À l’heure de la publication de plus de 50 missions de volontariat au sein des structures musiques actuelles de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Baptiste, ancien volontaire de l’association Musicalarue, revient sur son expérience… Et vous livre ses bons conseils pour un volontariat réussi !

RIM : D’où viens-tu ? Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Je m’appelle Jean-Baptiste Ballion et je suis originaire de Luxey dans les Landes (40). J’ai commencé mes études post-bac par un IUT Informatique à Bordeaux où je me suis rendu compte (par le biais d’un projet vidéo dans le cadre d’un cours de communication) que ma vraie passion était l’audiovisuel. Après un parcours compliqué, notamment dans la recherche d’un contrat d’apprentissage (spécialisé montage/post-prod) et avec des écoles étant pour la plupart privées (et donc très coûteuses), je n’ai pas pu trouvé de formation.

J’ai donc décidé de me former sur le terrain et j’ai commencé à réaliser de nombreux stages et projets avec des associations, boites de production, vidéastes indépendants etc. Sans oublier beaucoup d’autoformations/formations à distance et des projets personnels. Au bout d’un an, en novembre 2015, j’ai commencé un service civique communication au sein de l’Association Musicalarue (sans oublier mes projets en arrière-plan) avec beaucoup de missions orientées sur la production audiovisuelle (teasing, aftermovies…) et la médiation culturelle (notamment par le biais d’un atelier « mapping video » que j’ai mené).

À la fin de mon service civique et après de nombreuses discussions avec mon réseau personnel et professionnel, j’ai décidé de me lancer en tant que vidéaste indépendant dans les Landes, mais en développant mon activité également à Bordeaux et aux alentours. Cela fait maintenant 2 ans, les projets sont de plus en plus intéressants mais aussi nombreux. Je vais d’ailleurs avoir mon premier local pour mieux travailler, recevoir les clients et avoir plus de visibilité.

RIM : Quel est ton meilleur souvenir en service civique ?

Il y en a eu tellement ! Sans étonnement pour certains, cela a été la réalisation de l’aftermovie de « Musicalarue sur un Plateau » en mai 2016 qui allait du tournage jusqu’au montage/post-production du clip.

RIM : Au contraire, peux-tu nous citer une difficulté à laquelle tu as été confrontée ?

Cela concernait ma mission de médiation culturelle : sensibiliser les jeunes (12-18 ans) aux événements de l’association. L’association étant implantée dans un petit village de 700 habitants, il a été très compliqué de toucher ce public malgré les différentes animations (sorties de résidences, atelier…) proposées. Comme dans de nombreuses autres zones rurales, la mobilité reste un facteur décisif qui bloque beaucoup de jeunes à l’accès à la culture, à l’art et à de nombreux autres domaines.

RIM : Pourquoi as-tu choisi d’effectuer une mission de service civique ?

Après de nombreuses recommandations et l’opportunité de mener différents projets audiovisuels, j’ai été très enthousiaste à l’idée de faire cette mission. De plus, cela me donnait également l’occasion de développer mon réseau. À ma grande surprise, ce dernier s’est agrandi bien plus que ce que j’espérais ! Et cela a été capital pour le lancement de mon activité qui a pris une très bonne tournure grâce à lui.

Après son volontariat, Jean-Baptiste a travaillé sur de nombreux projets comme Eaurigami (ci-dessous).

RIM : Peux-tu nous parler de ton quotidien pendant ta mission?

Comme dit précédemment, mon quotidien impliquait de nombreuses missions orientées sur la vidéo et également la sensibilisation des 12-18 ans. Par ailleurs, j’assistais également la chargée de communication de l’association que ce soit sur des tâches graphiques (création de visuels) ou événementielles (organisation de réunions, conférence de presse, etc).

RIM : Qu’est-ce que le réseau (RIM, anciennement RAMA) apporte aux volontaires selon toi?

Il y a énormément de choses à citer ! Les formations sont très intéressantes, bien que dans mon cas, moins utiles qu’à d’autres car je suis dans un domaine trop spécifique. Nous avons également accès à de nombreuses informations mises à notre disposition et toutes aussi enrichissantes. Par contre (et ce point a été le plus porteur pour moi) les différentes rencontres organisées (journée d’accueil, bilan, etc) par le RIM (appelé RAMA quand j’étais volontaire) sont un vrai privilège pour les participants !

Journée civique et citoyenne au marché des Douves

Non seulement nous pouvons avoir des échanges constructifs avec plein d’autres jeunes et professionnels, mais nous développons énormément notre réseau. Aujourd’hui, ce dernier a tellement d’importance qu’il devient d’une grande nécessité.

Dans mon cas, cela a été très décisif puisque le RAMA m’a apporté ce précieux réseau qui m’a fait notamment déboucher sur de nombreux projets avec la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de la Nouvelle Aquitaine et que je poursuis encore !

Réalisation de Jean-Baptiste pour la Conférence Territoriale de la jeunesse Nouvelle-Aquitaine

 

RIM : Un bon conseil à donner aux futurs volontaires ?

Ne ratez pas les opportunités de votre volontariat ! Chaque service civique est unique et votre structure d’accueil peut vous apporter énormément, tout comme le RIM et ses événements ! Ce sont des ressources utiles où vous trouverez forcément des éléments constructifs pour votre projet que ce soit sur le développement de votre réseau, la conception/consolidation de votre projet ou l’apport en compétences.

 

Si vous avez une question sur son expérience, n’hésitez pas à contacter Jean-Baptiste :

Jean-Baptiste Ballion
Vidéaste indépendant
Production audiovisuelle/événementielle
Ateliers d’éducation aux techniques de la vidéo
E-mail : contact@jug-prod.com
Site internet : http://www.jug-prod.com/

[ÉCOLES DE MUSIQUE] L’IMR lance un appel pour la musique à la campagne !

L’IMR a lancé sa première campagne de financement participatif, pour créer et équiper 2 écoles de musique à la Campagne, en Dordogne ! Les dons récoltés leur permettront en plus de créer 2 emplois et accueillir une centaine de nouveaux élèves !

QUI EST L’IMR?

L’IMR – Institut des musiques rock – est une école  de musique associative initialement basée à PÉRIGUEUX.

Depuis 20 ans, maintenant, nos équipes bénévoles et salariées  vous accompagnent dans vos projets musicaux en vous proposant :

  • Cours individuels de divers instruments (chant, guitare, batterie, basse, clavier, percus, sax, ukulélé, accordéon chromatique, harmonica)
  • Éveil musical et Initiation musicale pour les plus jeunes
  • Labo créatif, pour les curieux
  • Chorales
  • Pratiques collectives sous forme d’ateliers
  • Stages adaptés à vos besoins

Et ce, tout en ajustant nos pratiques et notre pédagogie à votre profil et vos envies : VOUS ÊTES UNIQUE !

Le Labo Créatif avec Sébastien

LE PROJET

Ce projet il est pour vous !

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous solliciter et à nous faire confiance : plus de 500 demandes encore cette année !

Notre école à la Filature de l’Isle à PERIGUEUX ne suffit plus à tous vous accueillir, et ça tombe bien car vous n’habitez pas tous à côté !

Alors nous nous rapprochons de vous en créant de nouvelles écoles de musique.

Déjà 2 en septembre dernier : 1 à BOURROU ( 130 habitants) et 1 à SARLIAC sur l’ISLE (+ de 1000 habitants)

Aussi nous ne nous arrêtons pas là !

AGONAC (1 800 habitants) et Les VERSANNES – La DOUZE ( + de 1 200 habitants) accueilleront chacune une nouvelle école de musique en septembre 2018.

En plus de notre satisfaction à soutenir la culture en milieu rural, nous sommes également fiers de la création de déjà 2 emplois et en perspective d’autres pour la rentrée !

Des partenariats ont ainsi été concrétisés avec notamment 2 cafés associatifs :   » Le CAFE LIB’  » et  » La VIE d’ANGE « .

A QUOI SERVIRONT LES 20 000 € RÉCOLTÉS ?

Et bien tout simplement à équiper ces écoles !

Avec des instruments ce serait quand même mieux pour apprendre à jouer …

Les écoles de BOURROU et SARLIAC ne sont pas encore complètement équipées … et oui vos professeurs utilisent une partie de leur matériel personnel !

Les écoles d’AGONAC et des VERSANNES – La DOUZE ont quant à elles besoin d’un équipement complet ! Instruments, mobiliers, ordinateurs, et même des cafetières et petites cuillères !

Le matériel acheté ne sera pas utilisé que pour les écoles ! Une partie des équipements sera mis à disposition  de   » La Vie d’Ange  » et du  » Café Lib’ « .

 

Voici les 2 liens qui permettront de recueillir un maximum de dons pour développer la « Musique à la Campagne ! » :

– Facebook : c’est par là
– Page de dons : cliquez ici

[BIM !] Une radio éphémère et participative à Angoulême !

Musiques Métisses, Radio Pulsar, BeaubFM et La Nef se sont associés le temps d’une semaine pour la création d’une radio éphémère, ouverte non seulement à la culture mais aussi aux étudiants et aux acteurs locaux de l’économie sociale et solidaire. La bien nommée BIM ! a  vu défiler à ses micros différents acteurs du territoire sur des thématiques de leurs choix, du 21 au 26 mai !

>> Écouter les podcasts ici !

BIM c’est quoi?

« Mettre un peu de bazar dans vos voitures, casques… à base de musiques actuelles, d’infos étudiantes, d’économie sociale et solidaire. BIM une expérimentation pendant une semaine sur la capacité à fédérer, à s’exprimer, laisser libre cours à l’improvisation. Une semaine pour pouvoir se planter, avoir la chance d’essayer. »

L’objectif?

Créer une radio associative basée à Angoulême, qui serait le reflet du dynamisme local. Une belle aventure, qui répond à l’envie d’avoir une radio qui ressemble aux acteurs et qui ferait la promotion des artistes locaux, des courants émergents des musiques actuelles nationales et internationales, et qui parlerait de l’actualité culturelle qui anime le territoire mais aussi des actions locales en lien avec le monde étudiant et l’économie sociale et solidaire.

Ce nouveau média fera également la part belle au monde de l’image.

Retrouvez toutes les émissions en podcast ici.

C’est une affaire à suivre de très près…

Envie de vous exprimer ?

C’est possible (et fortement recommandé), il vous suffit de prendre un peu de votre temps pour remplir ce petit sondage en ligne, merci de vos retours !

[MÉCÉNAT] Une plateforme pour trouver des mécènes en Nouvelle-Aquitaine !

Plateforme numérique de mécénat en nature dédié à la culture en Nouvelle-Aquitaine !

La plateforme SYNAPSÆ facilite et sécurise les relations de mécénat en nature (c’est-à dire non-financier) entre professionnels de la culture et entreprises de Nouvelle-Aquitaine, dans un rapport « gagnant-gagnant » pour leur stratégie de développement respective, et conformément aux dispositifs fiscaux prévus dans le cadre de la loi du 1er août 2003 relative au mécénat.

L’objectif de cet outil unique en son genre est d’encadrer et de valoriser le don ou la mise à disposition, par des entreprises régionales de toutes tailles, de locaux, matériaux ou matériels inexploités ou sous-utilisés, ou encore de technologies ou de compétences, en réponse aux besoins exprimés sous forme d’annonces par des structures culturelles du territoire.


Comment ça marche?

« Je suis opérateur culturel » :

Pour être éligible, la structure culturelle doit être reconnue « d’intérêt général », c’est à dire qu’elle doit répondre à ces 3 conditions :

    • son activité est non lucrative et non-concurrentielle
    • et ne profite pas à un cercle restreint de personnes
    • et sa gestion est désintéressée

L’intérêt général d’une œuvre est avéré dès lors qu’elle revêt un caractère culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique ou à la diffusion de la culture ou de la langue.

En savoir + sur les conditions d’éligibilité de la structure culturelle


« Je suis une entreprise » :

Conformément à l’article 238 bis du Code général des impôts, l’avantage fiscal offert par le Mécénat s’applique à toute entreprise :

  • fiscalement domiciliée en France
  • et assujettie à l’impôt sur les sociétés ou sur le revenu (cas des entreprises sous forme individuelle ou professions libérales) selon un régime réel d’imposition
  • ou partiellement ou temporairement exonérée d’impôt par application d’un abattement sur le montant du résultat imposable (report possible de la déduction fiscale sur les 5 exercices suivants)

Ne sont pas concernées les entreprises ou exploitants :

  • soumis au régime de la micro-entreprise
  • ou exonérés de l’impôt sur les sociétés en vertu d’une loi particulière

Il revient à l’entreprise de s’assurer de son éligibilité à bénéficier du dispositif de réductions fiscales sur les dons en mécénat, conformément à la législation en vigueur en France.


Vous êtes éligible?

Inscrivez-vous vite sur la plateforme ici !


SYNAPSÆ est lauréat de l’appel à projets « Services numériques innovants » 2016 du Ministère de la Culture et de la Communication et de l’appel à manifestation d’intérêt « Le Numérique au service de l’Économie collaborative » 2015 de l’ex-région Aquitaine.
Il est soutenu par la Direction de l’Environnement – Service de l’Économie circulaire de la région Nouvelle-Aquitaine, cofinancé par l’Union européenne avec le fonds FSE

La plateforme, propriété de l’association Aquitaine Culture, est éditée, sous licence d’exploitation non-exclusive, par le Fonds de dotation Aquitaine Culture*.