L’association AMPLI, créée en 1983, est labellisée SMAC depuis 2012 et a en charge La route du son, lieu dédié aux musiques actuelles au sein des Abattoirs, espace d’art contemporain et de design graphique de la Communauté d’Agglomération Pau Béarn Pyrénées.
Son projet associatif se développe autour de l’aide à la création, les concerts, la médiation et la sensibilisation des publics, l’accompagnement de projets, le travail en réseau et l’action culturelle.
Les objectifs principaux de l’association :
• Soutenir et développer la pratique musicale,
• Permettre à des artistes émergents, alternatifs et singuliers de rencontrer un public,
• Appréhender les musiques actuelles comme un moyen d’expression et d’émancipation,
• Transmettre et partager notre expertise du secteur des musiques actuelles.
Contexte de recrutement :
Depuis bientôt 15 ans AMPLI développe un programme d’action culturelle qui s’adresse à des typologies de publics toujours plus larges, « tout public » et public éloigné – empêché (scolaires, en situation de handicap, quartiers « politique de la ville », seniors…).
Pour répondre à des besoins croissants des publics et des territoires, AMPLI souhaite initier une nouvelle étape de son développement et renforcer le secteur de l’action culturelle.
Missions :
En lien avec le responsable de l’action culturelle et sous la responsabilité du directeur, il/elle sera amené(e) à être en charge de :
=> Coordination des projets d’action culturelle :
• Coordination des actions : conception et gestion de planning, lien entre artistes et structures, participation à des réunions ;
• Suivi administratif des actions : rédaction de fiche-projet, convention, compte-rendu, déclaration des intervenants…
Il/elle pourra être amené(e) à assurer des interventions et des séances de médiation pour certains ateliers.
=> Développement de projets d’action culturelle et de vie associative :
• Actions spécifiques à mettre en œuvre auprès des scolaires, notamment lycéens,
• Développement du lien avec les adhérents de l’association,
• Participer au développement des actions avec nos partenaires / voisins du site des Abattoirs
Profil recherché :
Outre une appétence pour l’action culturelle et un goût pour la médiation, un attachement au monde associatif et à ses valeurs, le.la candidat.e devra faire preuve de :
=> Savoirs :
• Connaissance en conduite de projet d’action culturelle et de médiation, des publics et des structures
• Connaissance du fonctionnement associatif, des réseaux artistiques et culturels
=> Savoir-faire
• Coordination de projet
• Animation, encadrement et évaluation de projet
=> Savoir-être
– Sens de l’organisation, de la planification et de l’anticipation,
– Capacité d’analyse et de synthèse,
• Aisance relationnelle et rédactionnelle,
• Capacité d’initiative tout en sachant respecter les consignes.
CDD de 9 mois renouvelable une fois
Pérennisation en CDI envisagée
Temps partiel (30h par semaine)
Temps plein envisagé à terme.
Salaire brut : 1364€
Niveau de rémunération : groupe B de la convention collective de l’animation.
Permis B et véhicule indispensables (frais de déplacements pris en charge)
Lieu de travail :
Le siège social d’AMPLI est situé à Billère. Les projets d’action culturelle sur lesquels la personne serait amenée à se déplacer se déroulent essentiellement sur l’agglomération paloise.
Date limite des candidatures : 20 juin,
Entretiens à partir du 24 juin,
Poste à pourvoir en septembre.
Renseignements : Stéphane Cortijo ; centre-info@ampli.asso.fr
Candidature à adresser à :
AMPLI
Mme La Présidente
51 allée Montesquieu
64140 Billère
Ou par mail à offre@ampli.asso.fr
Le RIM participera à la première journée de l’Entrepreneuriat Culturel et Créatif, organisée par le Forum du Rocher de Palmer pour faire se rencontrer porteurs de projets culturels et professionnels de l’accompagnement.
Au programme : rencontres professionnelles, village de l’accompagnement, tables rondes, accélérateur de projets, ou encore sieste musicale… Rendez-vous le 27 novembre, de 9h30 à 18h au Rocher de Palmer !

Rencontres professionnelles
Des rencontres professionnelles pour échanger sur l’accompagnement des porteurs de projet, la culture et l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires, la place de l’ESS…
Village des acteurs de l’accompagnement
vous avez déjà ou souhaitez développer un projet ? Venez rencontrer les acteurs qui peuvent vous accompagner.
Avec Le Laba, Atis, Le Social Lab, Anabase, l’Iddac, L’A, Haut-de-Garonne-développement,Coop-Alpha, Smart…
Accélérateur de projet
Une journée chrono avec des professionnels de l’accompagnement pour « accélérer » votre projet ! Une sélection sera faite en amont.
Avec Le Social Lab et Atis.
Le Forum du Rocher assiège… le Rocher !
Les entrepreneurs du Forum du Rocher prennent la parole et possession du Rocher de Palmer ! Musique, social, santé, culture, numérique… Venez découvrir les projets (et surprises) de la pépinière et du coworking du Rocher.
Tout au long de la journée… détente & travail
Besoin de travailler ? De prendre un rdv sur la journée ? De faire une pause ou envie de faire une sieste musicale ? Un espace de travail et des transats vous attendent !
After-ECC pour clôturer la journée !
Programme complet de la journée
Gratuit sur inscription (places limitées).
Journée organisée avec le soutien de l’Iddac Gironde et L’A. Agence culturelle Nouvelle-Aquitaine
Ce samedi 7 juillet 2018, le festival Terres du Son (adhérent de la Fraca-Ma) a accueilli la signature par la Région Centre-Val de Loire, le Centre National de la Chanson, des Variétés et du Jazz (CNV), l’État (ministère de la culture – Drac Centre-Val de Loire), la Fraca-Ma (Pôle musiques actuelles de la région Centre-Val de Loire) et Scen’O Centre d’une convention de préfiguration pour répondre ensemble aux enjeux de l’écosystème des musiques actuelles en région Centre-Val de Loire.
Les appels à projets sont d’ores et déjà ouverts jusqu’au lundi 15 octobre 2018 :
- Soutien à la structuration des entreprises de développement d’artistes musiques actuelles
- Soutien à la coopération entre acteurs des musiques actuelles
Source : Fracama
« Un contrat de filière représente la démarche engagée entre différents acteurs opérants sur un même secteur afin d’organiser de manière efficiente la filière.
La signature ce samedi 7 juillet 2018 de la convention de préfiguration du contrat de filière musiques actuelles en région-Centre Val de Loire s’est tenue lors du festival Terres du Son en présence de François Bonneau (Président de la Région Centre-Val de Loire), de la représentante de Jean-Marc Falcone (Préfet de la Région Centre-Val de Loire), de Philippe Nicolas (Directeur du Centre National de la Chanson, des Variétés et du Jazz), de Jocelyn Borde (Président de la Fraca-Ma) et de François Bureau, Président de Scen’O Centre.
À l’échelle nationale, la démarche de préfiguration des contrats de filière musiques actuelles est lancée depuis une dizaine d’années. En région Centre-Val de Loire, la Fraca-Ma (fédération qui fêtera bientôt ses 20 ans) est partie prenante des travaux de préfiguration du contrat de filière depuis plusieurs années. L’ensemble des avancées réalisées permet aujourd’hui de contractualiser ces multiples espaces de dialogue et d’innovation entre acteurs de terrain, organismes professionnels et pouvoirs publics.
Les périodes de réflexion autour du contrat de filière ont permis de constater l’évolution de la filière dans son ensemble et avec toutes ses parties prenantes : les musiques actuelles sont une part intégrante de la famille du spectacle vivant. Elles sont riches et multiples, et cette signature du samedi 7 juillet 2018 témoigne d’un processus de prise en compte de l’ensemble des acteurs de la famille des musiques actuelles : production phonographique, éditeurs, labels, radios associatives, diffuseurs, entreprises de développement d’artistes, managers, réseaux et autres… L’écosystème des musiques actuelles est mouvant et complexe, et ce type de contrat permet d’intégrer tous les acteurs dont la démarche se trouve souvent de manière logique hors de la portée des radars des pouvoirs publics.
Ces contrats de filière personnalisent l’opportunité de repenser la typologie des appels à projets : la logique d’expérimentation est prégnante et en résultera une interface innovante. Le résultat ne sera plus justement le seul prisme de l’appel à projets, mais un souci de réflexion et de prise en compte de l’évolution nécessaire des politiques publiques qui responsabilisent à un degré non plus ascendant, mais horizontal à l’ensemble des acteurs.
L’idée à retenir et l’objectif à atteindre est que nous, acteurs fédérés en réseaux, préconisons de sortir de la segmentation habituelle qui cloisonne les musiques actuelles aux seules politiques culturelles (alors que nous avons déjà intégré ses enjeux transversaux et fondamentaux de développement économique, de l’emploi, les problématiques autour de la formation, et la prise en compte indispensable du rôle de l’éducation dans nos démarches et ce depuis de nombreuses années).
Nous, acteurs fédérés en réseaux, sommes fiers d’être signataire et partie prenante de cette démarche et de l’évolution de nos histoires. À nous tous désormais de prendre nos responsabilités et d’être à la hauteur des enjeux dans la mise en œuvre de ce processus ».
La Fracama
Suite à la circulaire du ministre de l’Intérieur (15/05/2018) prévoyant que les missions des services d’ordre dans les gros événements soient remboursées à l’Etat par les organisateurs de festivals et de manifestations, Gérard Collomb et Françoise Nyssen en appellent au « discernement » des préfets dans un communiqué publié ce vendredi 6 juillet :
Lire le communiqué
Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals?
Signé le 15 mai 2018, juste avant la période faste de ces événements estivaux, le texte prévoit de facturer aux organisateurs le déploiement des forces de l’ordre. En d’autres termes, les responsables des festivals devront désormais régler la facture des policiers déployés sur et aux abords des lieux, ainsi que certains types de matériels.
Officiellement, la circulaire fait le distinguo entre les missions non-facturables répondant aux risques de menaces terroristes et celles inhérentes à l’organisation de tels événements et donc potentiellement soumises au remboursement. Mais dans la réalité, les autorités locales auront la latitude d’envoyer la facture de toutes les missions -ou presque- des forces de l’ordre aux organisateurs de festivals, comme vous pouvez le voir dans l’infographie ci-dessous.

Augmentation des coûts
Selon une étude du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, le budget des festivals alloué à la sécurité avait déjà augmenté de 7% entre 2015 et 2016, après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher.
À titre d’exemple, l’un des plus importants festivals français, « les Vieilles Charrues », a consacré 300.000 euros supplémentaires à la sécurité de ses habitués depuis les premiers attentats. Les organisateurs ont notamment mis en place un système de vidéosurveillance, des blocs de béton, mais également des barrières dernière cri permettant aux contrôleurs de se poster à l’intérieur. Ajoutez à cela des doubles fouilles rendues systématique ainsi qu’une augmentation des effectifs de sécurité et la facture grimpe allègrement.
Même chose du côté des événements plus « modestes. » Ainsi, le festival toulousain de musique du monde « Rio Loco » a par exemple vu ses coûts de sécurité passer de 60.000 euros à plus de 140.000 en un an et demi, quand « la Route du Rock » alloue 50.000 euros par an de plus à son budget sécurité. « On ne peut pas faire autrement », explique au HuffPost le directeur de « la Route du Rock » François Floret, mettant en avant l’impérieuse nécessité de « garantir la sécurité du public. »
Mercredi, les organisateurs des Eurockéennes avaient dénoncé une augmentation « exubérante » des frais de sécurité, imposée par la préfecture du Territoire de Belfort, avec une facture passée de 30.000 euros l’an dernier à 254.000 euros cette année.
Appel au « discernement » pour « l’équilibre économique des festivals »
Le ministère de la Culture et de l’Intérieur, en réaction à des « difficultés localisées » ayant pu survenir dans l’interprétation du texte, rappellent, dans ce communiqué du 6 juillet dernier, la nécessité de « faire preuve de discernement dans l’application de ces instructions ».
« Si l’engagement des forces de l’ordre au bénéfice de la sécurité d’événements culturels doit faire l’objet d’une facturation, conformément à la loi, le montant de la prestation doit toujours rester compatible avec l’équilibre économique des festivals ». Toute éventuelle évolution du montant facturé doit être discutée suffisamment en amont avec l’organisation ».
La circulaire du 15/05/2018 fera l’objet d’un bilan d’étape « à l’automne 2018 », dans le cadre du comité interministériel de suivi de la sécurité des établissements et événements culturels piloté par le préfet Étienne Guepratte.
Sélection d’articles sur le sujet :
« Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals? »
« Ferias, festivals… L’Etat veut se faire rembourser le coût des services d’ordre »
« Jack Lang accuse Gérard Collomb de faire payer des coûts de sécurité « hallucinants » aux festivals »
« Les frais de sécurité ne doivent pas plomber les festivals, assurent Collomb et Nyssen »
« Festivals : Appliquer la circulaire sur les frais de sécurité « avec discernement » »
Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine
Du 6 décembre 2018 au 7 décembre 2018
Confort Moderne (Poitiers)
L’A., agence culturelle Nouvelle-Aquitaine, organise le premier Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine au Confort Moderne à Poitiers (Vienne) les 06 et 07/12/2018.
QU’EST-CE QUE CE FORUM ?
Initié par le ministère de la Culture en 2015, le Forum Entreprendre dans la culture, et ses nombreuses déclinaisons régionales, est devenu un événement incontournable de promotion et de valorisation de l’entrepreneuriat culturel.
Le Forum donne des informations pratiques et concrètes aux créateurs, porteurs de projets, entrepreneurs culturels ainsi qu’aux élus et personnels des collectivités territoriales. Ils y trouveront ressources et contacts pour le développement de leur projet, territoire, structure ou leur professionnalisation.
Seront notamment abordés des sujets tels que :
- le pilotage de projet,
- le management responsable,
- le recrutement,
- la co-construction des politiques publiques,
- le dialogue social territorial
- ou encore l’évaluation des projets…
Le programme complet sera disponible à l’automne 2018. Le Forum Entreprendre dans la culture en Nouvelle-Aquitaine est organisé avec l’appui de la DRAC Nouvelle-Aquitaine et la DGMIC, la Région Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Poitiers, le Confort Moderne et associe notamment CO, l’ALCA, la CRESS, Pôle Emploi Spectacle et le RIM.
CONTACTS :
L’A. Agence culturelle Nouvelle-Aquitaine
91 boulevard du Grand Cerf – Poitiers
30 cours Gay-Lussac – Limoges
Contact 05 49 55 39 87