En 2020, la musique va perdre 4,5 Mds€ sur les 10,2 Mds€ qu’elle devait générer : le spectacle vivant est le plus durement touché avec des effets en cascade sur l’ensemble de la chaine de valeur, de la diffusion à la création en passant par la production et l’édition musicale. L’interdépendance est l’essence même de notre filière. Et parce qu’il est encore temps de protéger les créateurs, de soutenir les structures et les entreprises qui les accompagnent, de sauver les 257 000 emplois qui font vivre la musique et de se battre pour que la diversité reste la priorité de tous, TPLM formule 10 propositions aux pouvoir publics.
RÉPONDRE À L’URGENCE DE LA CRISE
1 – Apporter davantage de clarté et d’anticipation dans les conditions de réouverture des salles de spectacle et d’autorisation des festivals, afin de répondre au besoin de visibilité de la filière musicale.
• Élaborer des aides publiques spécifiques pour compenser les surcoûts et les pertes en revenu liés aux mesures sanitaires qui seront imposées aux salles et aux manifestations.
2 – Mettre en place un accompagnement social et fiscal adapté à l’ampleur de la crise.
• Préciser le contenu des « quatre mois sans charges pour les artistes-auteurs » annoncés par le chef de l’État.
• Prolonger d’au moins 18 mois le dispositif d’activité partielle pour les entreprises de la musique.
• Faire jouer pleinement à l’assurance-chômage des intermittents du spectacle son rôle de filet de sécurité.
• Prendre des mesures vouées à préserver la trésorerie des entreprises, notamment en renforçant le crédit d’impôt phonographique (CIPP) et le crédit d’impôt pour le spectacle vivant (CISV), et en mettant en place un crédit d’impôt pour les éditeurs de musique.
• Défendre une TVA à 5,5 % sur les CD et les vinyles.
3 – Obtenir que les aides et subventions soient instruites, votées, validées et versées le plus rapidement possible, indépendamment de la réalisation ou non des actions aidées, et que la clause « de service fait » soit effectivement levée.
4 – Reconduire en 2021 la mesure permettant aux organismes de gestion collective (OGC) de consacrer une partie des « 25 % » de la copie privée à des mesures d’urgence.
5 – Ouvrir des discussions entre représentants des bailleurs et représentants des salles de spectacle sur les loyers correspondant tant à la période d’interdiction d’ouverture qu’à la période de réouverture en mode dégradé.
RECONSTRUIRE LA FILIÈRE
6 – Organiser un « Valois de la musique ».
• Bâtir avec l’État et les collectivités locales une véritable trajectoire pluriannuelle de relance de la filière, dotée de moyens correspondant à l’ampleur de la destruction de valeur à l’œuvre depuis la mi-mars.
• Créer un pacte d’investissement public en faveur de la création à la mesure de la place de ce secteur dans l’économie française.
7 – Faire bénéficier le Centre National de la Musique de ressource fiscale nouvelle, significative et pérenne (TOCE, GAFAN, etc.) dans le prolongement de l’annonce faite par le chef de l’Etat d’un abondement de 50 millions d’euros pour le CNM. Compte tenu de la destruction de valeur que subit la filière, l’établissement public a besoin de moyens adaptés à ses missions et à la relance. La fragilité du CNM est aggravée par le fait que son financement actuel repose en majeure partie sur la taxe fiscale sur les spectacles de variétés, dont le produit sera quasiment nul en 2020. Face à une telle situation, le CNM est dans l’incapacité de soutenir durablement la filière musicale.
8 – Transposer dès que possible les trois directives adoptées à Bruxelles l’année dernière (droit d’auteur, câble-satellite et services de médias audiovisuels) et qui posent notamment les bases d’une plus juste rémunération de tous les acteurs de la création au titre de l’activité des Gafas, singulièrement de YouTube.
9 – Exhorter radios, télévisions, plateformes et lieux de diffusion de musique lorsqu’ils rouvriront, à diffuser et programmer un maximum de titres de production française.
• Demander en outre aux pouvoirs publics, en particulier au Conseil supérieur de l’audiovisuel, de défendre avec force les quotas radio, qui s’avèrent encore plus vitaux en période de crise.
10 – Prendre des mesures de soutien à la demande de biens culturels produits en France.
• Conforter le programme de commande publique annoncé par le chef de l’État.
• Réorienter le Pass Culture vers les arts vivants et les productions locales.
• Acheter massivement des instruments de musique pour concrétiser l’objectif d’un orchestre dans chaque école.
• Conforter l’audiovisuel public, partenaire indispensable de la filière musicale.
ÉTUDE D’IMPACT DU COVID-19 SUR LA FILIÈRE MUSICALE :
4,5 MILLIARDS D’EUROS DE PERTES : LA DIVERSITÉ CULTURELLE FRAGILISÉE
Cette étude, réalisée par EY à la demande de l’association Tous Pour La Musique, répond aux objectifs suivants :
• Fournir une évaluation globale, et par marché, des pertes de la filière musicale sur l’année 2020 suite à la crise sanitaire et économique du C-19, en termes de perte de chiffres d’affaires, par rapport aux revenus prévisionnels qui auraient été ceux de la filière musicale en l’absence de C-19 en 2020 ;
• Proposer des éclairages qualitatifs sur les impacts artistiques, culturels, sociaux et territoriaux, au-delà des pertes économiques, afin de construire un narratif partagé des enjeux communs de la filière musicale.
Consulter l’étude EY
Est-ce trop demander que de la cohérence, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre ?
Depuis les premières restrictions d’activité des salles de spectacle, le 9 mars, les annonces présidentielles et gouvernementales concernant les activités artistiques et culturelles s’enchaînent de manière erratique.
Comment peut-on affirmer le 16 avril que de « petits festivals » pourraient se tenir à partir du 11 mai, comme si ces milliers d’événements étaient en mesure de s’adapter d’un jour à l’autre à de nouvelles conditions d’accueil, alors qu’aujourd’hui la quasi-totalité des festivals d’été est annulée et que les festivals d’automne n’ont à ce jour aucune visibilité quant aux conditions de leur tenue ?
Comment peut-on annoncer le 15 mai que la Fête de la musique aura bien lieu, que les parcs à thèmes et les lieux de cultes rouvrent, alors que l’ensemble de nos établissements sont fermés au public, qu’aucun atelier de pratiques artistiques de proximité n’est autorisé, qu’aucune équipe artistique n’a pu réellement reprendre son activité, et que la plupart des salles de spectacle ou de concert n’envisagent aucune reprise possible de la diffusion avant janvier 2021 ?
Comment peut-on interdire les événements de plus de 5.000 personnes jusqu’au 1er septembre, les regroupements de plus de 10 personnes jusqu’au 2 juin, sans limitations intermédiaires à venir, et rouvrir le Puy du Fou ?
Comment peut-on faire de telles annonces alors qu’elles sont en totale contradiction avec les protocoles sanitaires promus par le ministère de la Culture pour l’ensemble des pratiques artistiques et culturelles, pour la tenue des festivals et la réouverture des lieux au public ?
Comment peut-on être autant déconnecté de nos réalités professionnelles, de nos calendriers, de nos outils de travail ?
Comment peut-on annoncer le 6 mai des mesures pour la culture (prolongation des droits pour les intermittents du spectacle, commandes publiques massives pour les créateurs, fonds festivals…) et n’en n’avoir, trois semaines après, aucune traduction concrète ?
Comment peut-on « refonder une ambition culturelle pour la France » en « libérant les énergies créatrices et en donnant aux artistes confiance et visibilité » sans qu’aucune mesure sérieuse de politique publique ne soit prise ?
Comment peut-on annoncer pour le secteur culturel 50 millions d’euros par-ci, 5 millions par-là, alors que le tourisme, fortement dépendant de nos activités, se voit proposer une enveloppe de 18 milliards ?
Comment peut-on si peu connaître les domaines de la culture qui sont faits de professionnels, organisés et structurés ? Comment peut-on nous traiter comme des amuseurs publics, des histrions égocentriques vivant par et pour leur passion, alors que nos activités ont un poids économique direct de 47,5 milliards d’euros, soit 2,2 % de l’économie française et concernent 2,4 % de sa population active ?
Comment peut-on tenir aussi peu compte des arts et de la culture, quand ils s’appuient sur les droits humains fondamentaux et revendiquent l’émancipation des personnes et le développement de leurs capacités ? Comment peut-on privilégier la rentabilité économique et les seules industries au détriment de la multiplicité des forces citoyennes au service de l’intérêt général ?
Vos annonces distillées au compte-goutte, contradictoires et incohérentes épuisent les acteurs, ajoutent de la confusion à la situation, de la désespérance à la fragilisation.
Souhaitez-vous vraiment que le monde des arts et de la culture sorte de cette crise ? Alors, faites-le avec nous, pas contre nous !
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Les signataires
ACTES IF – Réseau solidaire de lieux culturels franciliens
AJC – Association Jazzé Croisé
CITI – Centre International pour les Théâtres Itinérants
Chorégraphes Associé.e.s
Collectif LAD, Liberté Action Danse
FAMDT – Fédération des acteurs et Actrices de Musiques et Danses Traditionnelles
FEDELIMA – Fédération de lieux de musiques actuelles
La Fédération de l’Art Urbain
Fédération De Concert!
FEMA – Fédération musiques actuelles Bourgogne-Franche-Comté
FERAROCK – Fédération des Radios Associatives Musiques actuelles
FNAR – Fédération nationale des arts de la rue
FNEIJMA – Fédération Nationale des Ecoles d’Influence Jazz et Musiques actuelles
France Festivals – Fédération des festivals de musique et du spectacle vivant
FRACA-MA – Pôle région Centre-Val de Loire musiques actuelles
Futurs Composés, réseau national de la création musicale
GRAND BUREAU – Réseau musiques actuelles Auvergne-Rhône-Alpes
GRANDS FORMATS – Fédération d’artistes pour la musique en Grands Format
HAUTE FIDÉLITÉ – Pôle régional des Musiques Actuelles Hauts-de-France
LAPAS, L’Association des Professionnels de l’Administration du Spectacle
MMFF – Music Managers Forum France
OPALE – Organisation pour Projets Alternatifs d’Entreprise
OCTOPUS – Fédération des Musiques Actuelles en Occitanie
PAM – Pôle de coopération des Acteurs de la filière Musicale en Région Sud
Le Pôle – Pôle de coopération des acteurs pour les musiques actuelles en Pays de la Loire
Pôle Nord, fédération régionale des arts de la rue et de l’espace public en Hauts-de-France
Réseau Buzz Booster – Concours et réseau national de Rap émergent
RIF – Réseau des Musiques Actuelles en Ile-de-France
RIM – Réseau des indépendants de la musique
RMAN – Réseau des musiques actuelles en Normandie
Le Réseau Musiques Actuelles Grand Est
SCC – Syndicat des Cirques et Compagnies de création
SMA – Syndicat des Musiques Actuelles
SYNAVI – Syndicat national des arts vivants
THEMAA – Association Nationale des Théâtres de Marionnettes et des Arts associés
Think Prod, réseau de bureaux de production
UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelle
ZONE FRANCHE – Réseau des musiques du monde
Cette liste sera mise à jour régulièrement
Plus d’informations : contact@ufisc.org
Astre – réseau arts plastiques et visuels en Nouvelle-Aquitaine a pour objectif d’accompagner et de valoriser la création et l’expression plastique, de rendre les productions artistiques accessibles à tous, et d’assurer le développement équitable, coopératif et solidaire du secteur des arts plastiques et visuels en Nouvelle-Aquitaine.
Le réseau rassemble plus de 70 acteurs répartis sur l’ensemble du territoire régional. Ils accompagnent les artistes, produisent et diffusent l’art contemporain, forment les futurs professionnels du secteur et développent la recherche portée sur la création. Le réseau compte parmi ses membres de nombreux musées et centres d’art, artothèques, galeries associatives, collectifs d’artistes, lieux de résidence et écoles d’art, centres documentaires, ainsi que les trois Fonds régionaux d’art contemporain de Nouvelle-Aquitaine.
Le réseau comme ses membres soutient la liberté de création et la reconnaissance du travail de l’artiste. Il œuvre en faveur de la coopération de toutes les composantes de la filière des arts plastiques et visuels, dans le respect de l’équité territoriale, et au dynamisme de la scène artistique régionale dans le cadre de coopérations nationales et européennes. L’association est ainsi engagée dans la co-construction des politiques publiques en région Nouvelle-Aquitaine.
L’association promeut les actions de ses membres et développe des supports de communication (site internet, agenda des programmations, réseaux sociaux, relations presse…). Elle rassemble les acteurs pour une mise en réseau de leurs compétences et savoir-faire. Elle coordonne le contrat de filière arts plastiques et visuels, aux côtés de la DRAC Nouvelle-Aquitaine et de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Les missions
Sous l’autorité des co-présidents de l’association, en lien avec les membres du Conseil d’administration, le directeur / la directrice assure les missions suivantes :
– Mettre en oeuvre le projet de l’association, ses actions et sa stratégie de développement,
– Animer la vie associative du réseau : conseil d’administration, assemblée générale, groupes internes de travail, etc,
– Diriger et encadrer l’équipe (2 ETP),
– Diriger, coordonner et planifier l’activité des deux champs d’actions de l’association : ses projets spécifiques et le contrat de filière,
– Assurer la direction financière de l’association, en lien avec le/la trésorier.e de l’association : superviser et exécuter le budget, assurer le suivi de la trésorerie et de la saisie comptable ; assurer le suivi de la paie en lien avec le cabinet comptable ; assurer le suivi de la mission d’expertise comptable et de commissariat aux comptes,
– Assurer la direction administrative de la structure et constituer les dossiers de subvention ;
– Proposer au conseil d’administration et à l’assemblée générale : la programmation des
activités de l’association en lien avec les groupes internes de travail du réseau ; le budget et
ses modifications en lien avec le/la trésorier.e ; le bilan annuel d’activités,
– Représenter le réseau au côté des administrateurs de l’association et, le cas échéant, les
suppléer,
– Contribuer à l’inscription de l’association dans des réseaux, collaborations et partenariats
locaux, régionaux, nationaux.
Profil et compétences requises
• Solide expérience professionnelle dans le secteur culturel, dans la coordination de projets multi
partenariaux, dans l’animation de réseaux d’acteurs,
• Capacité à incarner un projet pour le porter,
• Rigueur, autonomie, faculté d’analyse, d’organisation, de coordination, d’initiatives, vision stratégique,
• Qualité relationnelle, très bon niveau d’expression à l’oral et à l’écrit,
• Intérêt pour l’art contemporain,
• Compétences en gestion administrative et financière,
• Connaissance des outils informatiques,
• Permis de conduire catégorie B obligatoire.
Conditions du poste
• CDD à temps complet (35h),
• Rémunération : groupe F de la convention collective de l’animation,
• Acquisition d’une journée de RTT par mois,
• Déplacements nombreux à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine. Présence requise ponctuellement,
certains week-ends et certaines soirées, lors des événements organisés,
• Siège social et bureau de l’association à Limoges. Télétravail possible en Nouvelle-Aquitaine, selon des modalités à définir dans le cadre d’une proposition de fonctionnement de l’équipe formulée par le directeur / la directrice à la suite de sa prise de poste.
Date de prise de fonction prévue : dès que possible.
Adresser lettre de motivation et CV jusqu’au 17 février 2020, par courriel à : nicolas.blemus@reseauastre.org
Des entretiens par Skype auront lieu le 26 février.
Des entretiens en présentiel à Limoges auront lieu la semaine du 9 mars (date à préciser).
Contact
Nicolas Blémus – secrétaire général
nicolas.blemus@reseau-astre.org
06 58 22 90 06
OCTOPUS est une association qui regroupe plus de 90 structures de Musiques Actuelles sur la région Occitanie. Elle a pour objet de fédérer les acteurs régionaux et de favoriser la reconnaissance, le soutien, la promotion, la formation, la coopération de ces acteurs dans une démarche solidaire, équitable et durable.

Octopus mène de nombreuses actions de sensibilisation, d’information, de formation et d’accompagnement à la prévention et la réduction des risques dont les objectifs sont de :
- sensibiliser les publics aux risques auditifs et festifs afin de les rendre acteurs de leur santé,
- Informer et accompagner les professionnels des musiques actuelles concernant les problématiques de risques en milieu festif,
- permettre la découverte et la pratique des musiques actuelles,
- défendre la création et la qualité sonore dans l’écoute et la pratique des musiques amplifiées.
PROFIL DE POSTE
Missions :
Sous l’autorité du Directeur et du Conseil d’Administration et au sein de l’équipe (dix permanents + volontaires en Service Civique), il/elle sera le/la responsable du Pôle prévention/Réduction des Risques d’OCTOPUS sur le territoire de la région Occitanie.
- Ingénierie et pilotage des actions du pôle : actions pédagogiques d’éducation au sonore, campagnes de prévention et réduction des risques en milieu festif, accompagnement et sensibilisation des professionnels
- Programmer et planifier l’ensemble des projets liés au Pôle
- Assurer l’animation et la coordination des relais départementaux
- Mettre en place des outils d’analyse et d’évaluation des différentes actions du Pôle
- Conseiller les membres de la fédération dans leurs questionnements liés à la prévention et la réduction des risques
Réalisation :
- Coordination des projets du pôle, suivi des partenariats et des actions,
- Élaboration et suivi budgétaire, administratif et contractuel de l’ensemble des actions, rédaction de comptes-rendus et de bilans,
- Conception et suivi du volet pédagogique des spectacles en lien avec les artistes intervenants, élaboration des outils et contenus de prévention,
- Coordination d’un réseau de structures partenaires pour le déploiement des actions en région, en lien avec les relais départementaux,
- Recherche et suivi des partenariats/financements institutionnels et privés (réunions, rendez-vous, organisation du comité technique et création des documents supports, contribution aux dossiers de demande de financement),
- Élaboration du processus d’évaluation et mise en œuvre,
- Mettre en œuvre la communication sur l’ensemble des actions du pôle (stratégie, contenu, choix des supports et rédaction pour l’ensemble des supports),
- Encadrement d’une chargée de mission (Label et la Fête) et du personnel artistique engagé pour les spectacles d’éducation au sonore,
- suivi et accompagnement de volontaires en service civique.
Envoyez vos CV et lettre de motivation par mail uniquement à l’attention de :
• Cyril DELLA-VIA : direction@federation-octopus.org
Le Pôle, réseau musiques actuelles en Pays de la Loire, recrute un(e) animateur(trice) de réseaux, chargé(e) de l’appui aux coopérations et de l’accompagnement des initiatives

site internet du Pôle
Contrat :
CDI
Description structure :
Le Pôle de coopération pour les musiques actuelles en Pays de la Loire recrute un(e) animateur(trice) de réseaux, chargé(e) de l’appui aux coopérations et de l’accompagnement des initiatives musicales en Pays de la Loire. Sous la responsabilité du directeur du Pôle, au sein d’une équipe de 4 personnes, vous assurerez l’animation des réseaux et l’accompagnement des porteurs de projets. Vous encouragez, faciliterez et appuierez les dynamiques de coopération. Pour soutenir l’amélioration continue des pratiques professionnelles dans le secteur musical, vous coordonnerez des dispositifs et des campagnes de prévention ou de sensibilisation sur différents thèmes : santé, développement durable… Vous animerez des chantiers thématiques en appui au secteur. Vous mobiliserez les acteurs autour des temps forts de l’association. Vous participerez à la veille et à la ressource, et à la conception des contenus produits par l’association (conférences, séminaires, publications…). Vous participerez aux concertations animées par le Pôle. Vous vous appuierez pour cela sur l’équipe et les outils du Pôle. Vous travaillerez avec les membres de son Conseil d’Administration et de son réseau.
Missions du poste :
• Appui aux acteurs (rendez-vous, conseil, orientation, soutien méthodologique, services ponctuels, aide aux montages de dossiers) ;
• Animation de groupes de travail, de chantiers thématiques et soutien méthodologique aux projets coopératifs – notamment dans une perspective d’amélioration continue des pratiques professionnelles (RSO/développement durable) ;
• Facilitation de l’interconnaissance au sein du réseau du Pôle ;
• Appui aux collectivités (expertise technique, accompagnement de la mise en place de dispositifs, suivi et participation à leur évaluation) ;
• Mise en place de campagnes de prévention sur la gestion sonore et la réduction des risques en milieu festif ;
• Mise en place de partenariats avec des secteurs connexes (environnement, santé, social…) ;
Production, transmission, recherche et mobilisation de ressources ;
• Organisation et préparation de temps forts (Rendez-vous du Pôle…) et interventions publiques (animation et représentation) lors de débats, séminaires… ;
• Gestion d’outils d’information (listes de discussion…) et participation à la rédaction de documents émanant du Pôle, ainsi qu’à la mise à jour régulière du site internet ;
Profil recherché :
• Très bonne connaissance de la filière musicale et des différents métiers ;
• Bonne connaissance des problématiques (stratégiques, économiques, ou de gestion) auxquelles peuvent être confrontés les porteurs de projets culturels et musicaux : lecture budgétaire, compréhension des modèles économiques – notamment de l’économie sociale et solidaire (ESS), connaissance en droit du travail, fonctionnement des collectivités ;
• Méthodologie de projet / Esprit de synthèse et d’analyse, qualités rédactionnelles ;
• Qualité d’écoute, très bonne aisance relationnelle et de médiation / Rigueur et autonomie ;
• Maîtrise des outils web et bureautiques / Maîtrise des outils d’info et de communication ;
• Mobilité (Permis B) / Disponibilité.
• La connaissance du territoire régional et de ses différents réseaux serait un + ;
• Expérience requise dans le secteur musical / Expérience souhaitée dans un poste similaire : réseaux, accompagnement (ESS/hors-ESS), ressource.
• Niveau « master » (+/-) souhaité.
• Rémunération : Salaire suivant qualification/expériences (Convention Collective Nationale de l’Animation – groupe F)
• Lieu de travail : Nantes
• Temps de travail : Temps plein
• Date limite de candidature : 26 janvier 2020
• Période d’entretien : du 10 février 2020 au 14 février 2020
Contacts :
Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à adresser par courrier à l’attention du Président du Pôle, ainsi que par un courriel (avec pièces jointes) à l’attention de Vianney Marzin, Directeur du Pôle, à recrutement@lepole.asso.fr, avant le 26 janvier 2020 !